mercredi, 10 mars 2010

I.N.S.P.T.R.S.L.C.C.D.R.G... hein?

"Il ne se passe toujours rien sur le court central de Roland Garrooooos...", commentait l'irremplaçable Jean-Paul Loth fin mai quand, installée avec mes classeurs sur mon lit, j'essayais de faire passer la pilule de la Grammaire critique du français (extension, extensité, extensivité et le pompon avec extensivité extensive... euh... ou extensité extensive? Nsépu!).

Mais revenons à nos moutons. Si "Il ne se passe toujours rien sur le court central de Roland Garrooooos" devient carrément une nouvelle catégorie, ce n'est pas un hasard.

Comprendra (vite) qui pourra.

lundi, 15 février 2010

Du pâté en croute aux ris de veau et au foie gras

Les ris de veau du 3 septembre (c'est-à-dire de mon anniversaire), c'est une institution à laquelle il est impossible de déroger sous peine d'année supplémentaire placée sous le signe du mâââlheur.

Souvent, je me dis qu'il faudrait que j'apprenne à les préparer moi-même. Mais c'est comme pour le foie gras poêlé: je sacralise tellement que j'ai peur que le Dieu des ris de veau et celui du foie gras (qui sont sûrement cousins, voire frères) me terrassent de leurs regards dédaigneux si je ne parviens pas à rendre grâce à leurs ptits nenfants.

Zonant hier sur France 5, je tombe sur un gros plan de saucissons pendus, occupés à sécher. C'était mon Jean-Luc Petitrenaud qui était où, je vous le donne en mille? Dans une charcuterie parisienne qui prépare 10 sortes de pâtés en croûte dont un... AUX RIS DE VEAU ET AU FOIE GRAS. J'ai dit à Geoffroy que ça y était, que je pouvais mourir en paix, que si un tel pâté en croûte existait sur Terre, c'était que l'humanité avait encore un futur.

C'était tellement beau de voir, dans l'atelier, cet immense moule rempli à moitié d'une farce au porc couchée sur de la pâte crue (miaaaaameu) attendre sagement que les escalopes de ris de veau soient dorées à souhait. Ce monsieur charcutier vérifier du coin de l'oeil que son fils dépose bien gentiment les noix de ris de veau et les tranches de foie gras, avant de les recouvrir délicatement de pâte.

Quand les caméras se sont déplacées jusqu'au comptoir, j'étais prête à prendre la voiture direction le 17è arrondissement. Mais c'est fermé le dimanche!
La prochaine fois que je vais à Paris, c'est clair et net que je passe une après-midi à la Maison Pou (chou caillou genou), puisque c'est d'elle qu'il s'agit.Ouverte depuis 1830! Dingue. En 2009, ils ont reçu l'Oreille d'or du fromage de tête, qui trône dans la boutique!

J'en pleurerais bien.
Rooooh, ce serait génial si je pouvais faire sponsoriser ce blog par un boucher-charcutier-traiteur!

Avec tout ça, c'est pas demain que je suis prête à devenir végétarienne, ça c'est sûr.

vendredi, 12 février 2010

Blur - "Badhead"

C'est dingue, ça: pourquoi je n'ai pas encore offert "Badhead" à mon blog? En décrivant vaguement les circonstances de mon tombage en amour pour cette chanson, j'en ai déjà parlé il y a plus de 2 ans. Mais depuis, rien. Alors que cette chanson me trotte dans la tête plus qu'à son tour dès que je suis d'humeur un peu mouaich.

Avant-hier, on a regardé en DVD des morceaux du concert que Blur a donné le 2 juillet dernier à Hyde Park. On n'y était pas (oui, ,mais on était à celui de New Order 4 ans plus tôt, nanère! Même que j'ai pu faire une ZZZZUPER vidélio de "Love will tear us apart" dont chaque seconde reste un souvenir indélébile), et pour cause. Même si on avait pu avoir des tickets (ce qui était mission impossible de toute façon), on n'aurait pas eu la force. Trois notes de Badhead m'auraient fusillée.

Geoffroy me demande quelles chansons je veux voir, en me lisant les titres au fur et à mesure. Streeeeeets like a djuuuungeuuuul, so call the poliiiice, Allll the pipeuuuuul so many pipeuuuul, Wou-ouuuuw (euh, ça, c'était pour chanter "Song 2". Je sais, c'est efficace). Mais est-ce qu'on ose le BadHead? Ben ouais, évidemment qu'on ne peut pas s'en empêcher.

J'ai même pas pleuré! C'est-i pas un signe que je vais super bien?

Trêve de bavardages, grand temps de laisser place à la chanson la plus mélancolico énergétique que je connaisse.

Ah oui, juste encore une chose: le documentaire qui accompagne le concert vaut vraiment son pesant de cacahuètes enrobées de chocolat. Les 4 copains reviennent sur leur parcours et, surtout, leurs relations. C'est émouvant sans tirer les larmes. Très pudique, souriant, bienveillant. On voit juste 4 "frères" qui s'adorent et n'ont pas toujours su se le montrer.

Zieutez, vers la fin, le regard d'Alex James qui, évoquant la lecture du livre qu'il avait écrit sur Blur par Graham Coxon (qui revient de très loin, visiblement), dit quelque chose comme "c'est fou que mon meilleur ami ne savait pas, jusqu'alors, ce que je pensais de lui...". Et on imagine ce même Graham Coxon éberlué de lire noir sur blanc tout l'amour et toute l'admiration que son ami lui porte...
Il y a aussi l'histoire de Graham Coxon qui se moque d'avoir passé une après-midi à éviter Damon Albarn au zoo de Londres... et la façon dont ils racontent leur réconciliation, sur les marches d'entrée d'un immeuble.

Et puis et puis (et puis j'arrête), j'ai été ravie de les entendre dire qu'ils n'avaient pas compris le succès de "Country House" (que je n'aime vraiment pas du tout).

mercredi, 10 février 2010

Hot Chip - "One life stand"

Presque un mois que je n'ai plus rien écrit sur ce blog. Mais j'ai plein de bonnes excuses!
Vite-fait-bien-fait, je vais quand même propager la bonne parole musicale.

Hot Chip. Le groupe anglais qui vérifie l'adage selon lequel le sublime cotoie souvent le ridicule. A 2 doigts de passer la frontière du grotesque, ils font demi-tour et vous font fondre. Un peu comme mon Christophe Willem. Qu'est-ce qu'ils sont attachants.
Ca doit faire environ 5 ans que Geoffroy nous les a dégottés par hasard en zappant sur je ne sais plus quelle chaîne anglaise. Le clip d' "Over and over" y passait, tard la nuit.
Depuis, chaque concert est un petit enchantement et chaque clip une régalade (copyright Frédéric Lopez... faut vraiment que tu arrêtes de dire ça toutes les 3 phrases, FL!).

Avec "One life stand", ils font encore fort. Comme quoi, avec 2 fois rien et beaucoup de personnalité(s), on peut faire un clip hypnotique. Admirez le look d'une sobriété exemplaire d'Alexis Taylor (le monsieur qui chante)... c'est pas tous les jours qu'il n'est pas habillé en Harlequin!

mercredi, 13 janvier 2010

Les Charlots - "La music boutique"

Quand j'étais petite, mon père ressemblait à Gérard Rinaldi.
Maintenant que je suis grande, je trouve que Jean Sarrus ressemble à Julien Doré.

Je me demande s'il existe une matinée plus "madeleine" que celle de ce dimanche, passée à m'émerveiller sur la course de petits cochons chez Euromarché, le grrrrrand magasin qui essayait d'avoir la peau de l'épicerie d'Emile (longue vie à Michel Galabru, RIP Michel Serrault).


Bonheur des années 70' à peu près (avec plein de guillemets!) insouciantes...

 

mercredi, 06 janvier 2010

La life est OK

Aujourd'hui, comme on dit maintenant, j'ai "juste" envie d'embrasser la Terre entière.
Même les vilains pas beaux qui piquent!

Va comprendre, Charles!

mardi, 05 janvier 2010

Gras de jambon et lit de mayonnaise, by Chris Esquerre

Dieu que ce type est drôle. Chris Esquerre, qui officie maintenant dans le PopCom de Victor Robert (jamais vu, j'ai plus Canal, aaaargh!), nous fait hurler de rire à chaque fois qu'on croise un best-of de l'Edition Spéciale. C'est-à-dire à chaque fois qu'on passe du temps en France. On avoue : la semaine dernière, à Ouistreham, on DEVAIT être à la maison vers 13h30, sinon on manquait Chris Esquerre et la journée était foutue.

Ici, Chris Esquerre propose une recette goûteuse, facile à réaliser et qui n'oublie pas la touche déco chère à ce f****** "Dîner presque parfait" (tout est dans le "presque"...). Mais not'Chris est aussi capable de résumer la semaine à sa manière, ou de faire une revue de presse des magazines que personne ne lit).

 

lundi, 04 janvier 2010

Guillaume Gallienne Président (et sa mère ministre de l'Education?)

Juste avant nos congés, on s'est offert quelques menus plaisirs qui m'enchantent encore, presque 3 semaines plus tard. Dans l'ordre chronologique: Valérie Lemercier à Liège, mes ris-de-veau-béarnaise-tomatée adorés (je sais, c'est obsessionnel), Guillaume Gallienne à Auderghem.

Des 3, seul le spectacle de Guillaume Gallienne était une découverte totale. J'en connaissais le pitch, pas bien compliqué à comprendre vu le titre ("Les garçons et Guillaume, à table!"), j'avais déjà bien tilté sur la personnalité de GG lors de ses passages en télé, mais je n'avais vu aucun extrait.

Hé bé que vous dire? Sous le charme. J'espère que mon regard lui en a dit plus que mon baragouinement ("rnmpfffcetaittellementbien..." et encore, pas sûre que j'aie articulé aussi bien) digne d'un Charles Bovary à la rentrée des classes quand il m'a serré la main. Frais comme un Magnum juste sorti du frigo, alors qu'il venait de passer genre 1h30 à faire passer rires, solitude, cruauté, tendresse et bienveillance.
C'est Isabelle qui a trouvé les meilleurs mots à lui adresser : "Vous avez quand même des couilles!". Ce à quoi il a répondu que ça faisait longtemps qu'on ne le lui avait pas dit, et que ça lui faisait du bien.

Il faisait froid et il est parti, avec sa jolie madame (l'Amandine du spectacle, on imagine) et un couple d'amis. Et nous, on se sentait juste bien.

Alors, pour 2010, je vous souhaite plein de Guillaume Gallienne en live, en DVD (Les bonus de Guillaume, toujours pas vus!) et dans les oreilles (Ca peut pas faire de mal, sur France Inter, et puis GG a participé à la lecture d'A la recherche du temps perdu, avec entre autres mon André Dussollier et mon Denis Podalydès...). Enjoy!

 

vendredi, 18 décembre 2009

ConsoGlobe.be: de l'info authentique pour une consommation durable

Alllllllora : une fois n'est vraiment pas coutume, je copie-colle un petit article rédigé cet automne dans le cadre du travail... et qui n'a pas été publié (vive les changements d'éditeur!) alors que je tiens GRAVE aux (de moins en moins rares, mais sont-ils tous aussi sincères?) sujets qui montrent que business et SENS peuvent se faire des mamours.
L'angle de l'article est donc BtoB, mais rassurez-vous: www.consoglobe.be est ouvert à tout un chacun!
A votre place, j'ajouterais fissa l'URL à mes favoris, parce que ConsoGlobe c'est un joli choix de produits écolos (dont les cosmétiques Suzanne aux Bains, à tomber) à prix vraiment plancher par rapport au shopping offline (zieutez combien un shampoing l'Arbre Vert coûte chez Di!), une livraison gratuite (sous certaines conditions facilement atteignables) et un programme de fidélisation.

Je m'offrirais ptet bien un joli sac Flip ChikEthic ROUGE pour bien commencer 2010... non?
ConsoGlobe.gif

Si j'étais encore sur Facebook, je ponctuerais d'un "j'aiiiiiiime ça". Mais comme on n'est que sur mon blog, je laisse place audit ptit narticle:

Consommer écolo n’est pas une mode, mais un mode. De vie. Que citoyens comme entreprises peuvent adopter sans percer leur panier. Telle est l’intention de la version belge du bien connu portail français. Le cliché de l’écolo « neuneu » plus ou moins coupé du monde a vécu.

A la barre de la « plus grande boutique ‘verte’ de Belgique », qui est également un excellent portail d’information et de services (don, échange, occasion, location), Alain Hemelinckx, notamment ex e-business director chez Pinault Printemps Redoute.

Contrer les paradoxes apparents

Le modèle se veut socialement responsable et économiquement efficace, et donc vecteur de changement des mentalités. « Consommer durable, ce n’est pas payer plus cher. Nous nous adressons au consommateur généreux, responsable et malin en apportant une réponse à la contradiction apparente entre acheter/préserver l’environnement, bio/efficacité, ‘vert’/économique ».

Des produits sont offerts aux « ambassadeurs », membres testeurs de la communauté, contre un avis circonstancié et chiffré. ConsoGlobe étant indépendant des marques vendues, celles-ci se soumettent à un éventuel avis défavorable, mais le « courage » se situe à un autre niveau : quand un test plébiscite une boule de lavage qui engendre 1.000 Euros d’économies sur 3 ans tout en ne répandant plus de phosphates, on s’attend à ne pas à faire plaisir aux grands lessiviers…

« Notre mission n'est pas de défendre leurs intérêts, mais surtout de transmettre l’information dont nous disposons », rappelle Alain Hemelinckx, qui promet campagnes d’info et nouveaux canaux de distribution pour la fin de l’année.

Etre authentique, y compris en BtoB

« Notre modèle est nouveau car le contexte appelle de la part des entreprises de nouvelles réponses ». Ne pas être une ASBL n'empêche pas de prôner l'authenticité comme vecteur de potentialités et de richesse(s) avec ses membres: « Nous sommes prêts à partager cette approche à succès avec les entreprises qui veulent apporter de nouvelles réponses à leurs clients. C'est ainsi que nous pourrons rendre notre communication pédagogique encore plus efficace », conclut Alain Hemelinckx.



mardi, 15 décembre 2009

J'ai toujours un faible pour la 2è quinzaine de décembre

Parce qu'on arrive toujours à en faire quelque chose de bien.
Aujourd'hui, ça fait exactement 6 mois et 2 jours que notre ToutLeMal (copyright Lisbeth) à nous est arrivé, et j'entends bien dépenser toute mon énergie à continuer à classer l'événement.

La digestion, lente, tellement lente, devrait connaître un rythme plus soutenu grâce à une série d'adjuvants qui vont se succéder à partir d'aujourd'hui. Admirez la méthode Coué... Naaaan, franchement, ça va mieux quand même. L'inverse serait inquiétant!

15/12, jour de nos 9 ans et de nos 2 ans de mariach (et donc les 2 ans du malaise vagal de ma Bobonne Molly au resto :-)).
[Note de Chloé : "Et mes 6 ans 1/2 + 1 jour, rien à battre I guess?"... méssssi Louloutte, d'ailleurs un nonosse t'attend dans le frigo]

Samedi dernier, poulet du chef à la Perle d'Asie (avec un adorable compliment spontané de la serveuse, qui ne m'avait plus vue depuis 1 an et qui m'a fait un bien fou) et Valérie Lemercier à Liège.
Aujourd'hui, ris de veau au Vieux Grill de Boitsfort.
Demain, Guillaume Galienne à Auderghem.
Jeudi, assemblée de la co-propriété. Je sais, ça peut paraître "cheveu dans la soupe", mais pas du tout... c'est fort fort drôle!
Vendredi, Nowel en avance à Braine.

Et puis 15 jours de virevoltage entre Bruxelles, Paris (vais revoir ma Jung Aeeeeeke!), Versailles (Albert JeanJean staïle... si on tombe sur Denis/Bruno Podalydès ou Jean-Nöel Brouté, je meurs), ma Gaume natale (pâté gaumaiiiiiiis), Wavre (fifiiiiilles) et la Normandiiiiiiiiie (les pieds dans l'eauuuuuw).

Qu'est-ce qu'on dit?
FOIEGRASCHAMPAAAAAAGNEROSEEEEEEEE!

M'est avis que cette f****** année 2009 sera enterrée en grandes pompes.

Le compte à rebours est lancé. Et l'agenda bien remplisk avant de pouvoir enfin souffler. Quelques articles et dossiers à terminer, mais surtout un casse-croûte de roi à préparer...