mercredi, 01 septembre 2010

1er septembre 2010 : quand tout rentre dans l'ordre

Un peu l'impression que le 1er jour du reste de ma vie commence... aujourd'hui. Bien qu'Orphée ne soit pas encore né.

On rebobine le fil de ces derniers jours.

Vendredi 13 août, vers 18h, Chloé se fait agresser sauvagement par un molosse. Sans raison. S'ensuivent 2 semaines entre vétérinaire, clinique vétérinaire, pleurs, insomnies, impuissance totale à l'aider malgré les médicaments, ponctions. J'arrête là, rien ne sert de s'appesantir là-dessus maintenant que Chloé redistribue sa bonne humeur, sa tendresse et ses petits caprices de drama queen comme avant.

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lundi, 04 janvier 2010

Guillaume Gallienne Président (et sa mère ministre de l'Education?)

Juste avant nos congés, on s'est offert quelques menus plaisirs qui m'enchantent encore, presque 3 semaines plus tard. Dans l'ordre chronologique: Valérie Lemercier à Liège, mes ris-de-veau-béarnaise-tomatée adorés (je sais, c'est obsessionnel), Guillaume Gallienne à Auderghem.

Des 3, seul le spectacle de Guillaume Gallienne était une découverte totale. J'en connaissais le pitch, pas bien compliqué à comprendre vu le titre ("Les garçons et Guillaume, à table!"), j'avais déjà bien tilté sur la personnalité de GG lors de ses passages en télé, mais je n'avais vu aucun extrait.

Hé bé que vous dire? Sous le charme. J'espère que mon regard lui en a dit plus que mon baragouinement ("rnmpfffcetaittellementbien..." et encore, pas sûre que j'aie articulé aussi bien) digne d'un Charles Bovary à la rentrée des classes quand il m'a serré la main. Frais comme un Magnum juste sorti du frigo, alors qu'il venait de passer genre 1h30 à faire passer rires, solitude, cruauté, tendresse et bienveillance.
C'est Isabelle qui a trouvé les meilleurs mots à lui adresser : "Vous avez quand même des couilles!". Ce à quoi il a répondu que ça faisait longtemps qu'on ne le lui avait pas dit, et que ça lui faisait du bien.

Il faisait froid et il est parti, avec sa jolie madame (l'Amandine du spectacle, on imagine) et un couple d'amis. Et nous, on se sentait juste bien.

Alors, pour 2010, je vous souhaite plein de Guillaume Gallienne en live, en DVD (Les bonus de Guillaume, toujours pas vus!) et dans les oreilles (Ca peut pas faire de mal, sur France Inter, et puis GG a participé à la lecture d'A la recherche du temps perdu, avec entre autres mon André Dussollier et mon Denis Podalydès...). Enjoy!

 

vendredi, 04 décembre 2009

Bio4you : testé et approuvé

A ceux qui prétendent que les fruits et légumes bio n'ont pas meilleur goût que leurs équivalents de l'agriculture traditionnelle, je recommande vivement de tester les paniers de Bio4you.

Miameumiaaaaaam!
Des vraies oranges au goût... d'oranges.
Idem pour les courgettes et les tomates.
Et tout le reste.

Auparavant, je commandais des paniers chez Julienne, mais Bio4you est à mon sens bien plus pratique:

- la commande et le paiement se font en ligne
- vous avez le choix entre plusieurs paniers et pouvez voir le détail de leur composition (ce qui veut dire que si vous détestez certains composants, genre à tout hasard le fenouil, bé vous prenez panier n'en contenant pas ou alors vous passez votre tour pour cette semaine)
- le site propose des recettes (particulièrement utile pour les fruits et légumes oubliés "tiens-c'est-quoi-sbazar?"
- le carton dans lequel les fruits & légumes sont livrés contient un papier vachement utile pour la conservation : perso, je dispose les fruits dans un grand panier au salon (tcheu, j'en raconte des trucs intimes!) et le reste passe direct du carton au bac à légumes, bien enveloppé dans ce papier magique.

Il ne reste plus qu'à vous rendre dans un des (nombreux) points de vente. Et à sniffer poires et pommes dans la voiture (parce que bon, on a beau être bio, on est bien content de l'avoir, sa bagnole, quand on doit transporter une caisse de 5 kg).

Le pire? C'est bien moins cher que le bio des grandes surfaces, qui se sucrent bien sur le dos des petiots producteurs.

A quand des colis viiiiiiiande?

mardi, 10 novembre 2009

Berlin m'appelle

Jeudi, c'est showcase privé de Christophe Willem et j'y serai.
Parce que j'ai l'amoureux le plus prévenant de l'univers.
J'avoue n'avoir pas encore exploré son 2è album (j'adooooore "Berlin m'appelle", clip y compris. Bon présage?), je n'en reste pas moins ultra fan du 1er et, encore plus, de l'adorable bonhomme.

Avec les commémorations de la chute du mur, je dois dire que mes lointaines racines refont surface et que la langue de Goethe se remet à titiller mon palais.
Oui, sauf que beugler tel un Franz Beckenbauer, ça ne s'improvise pas. C'est pas que je manque de pratique, mais je manque de pratique.

P1000791.JPGEt alors, qu'est-ce qu'on fait dans ces cas-là?
Non Môssieu, on ne file pas sur A-Club.com pour réserver la plus belle chambre de l'hôtel Pullman en bavant sur leur spa et leur méga ptit déj (dans le désordre).
Ca, on le fera quand on sera suffisamment satisfaite de son rutilant nouvel accent teuton.

ICH BIN HUNGEEEEEER comme un Bao-Bao (le pandi panda du zoo de Berlin) qui découvrirait une motte de bambou frais qui l'attendrait dès son réveil (bé... genre comme tous les matins du monde).

Bref, il faut que je me remette sérieux à l'allemand dès demain. Ne fût-ce que pour pouvoir un jour revenir fièrement au plat pays en m'exclamant "moi, j'ai déjà goûté à TOUTES les sortes de saucisses du KaDeWe.

Voilà à quoi je vais occuper mon insomnie : à organiser une hypothétique virée gastronomique en Allemagne. Wunderschön!

NB: Le KaDeWe, c'est le Kaufhaus des Westens, c'est-à-dire une sorte d'Inno mais en plus classe parce que super vieux et super bien conservé, et puis surtout parce qu'ils ont un étage type "LaFayette Gourmet" avec PLEIIIIIN de sortes de saucisses différentes. Bonheur.

vendredi, 06 novembre 2009

Tell me you love me

"It's love... actually", disait la voix-off du même film.
Pour ses derniers voeux, mon Pascal Sevran souhaitait aux autres santé et amour.
La dernière scène de Six feet under ne parle que de ça aussi, le temps qui passe et l'amour qui s'ancre.

Etre aimé par celui/celle qu'on aime, par sa famille, par ses amis, par ses collègues, par ses contacts, par les inconnus même.
Des amours différentes, variables en intensité, pour redonner un petit peu de sens à la vie.

C'est beau comme du "l'eau ça mouille", ce que je viens d'écrire.

C'était juste pour me plaindre (oui, encore me plaindre), sous couvert.
Le pauvre Calimero en quête d'amour mais trop orgueilleux pour le mendier en face à face.

Inapte que je suis à gérer les conflits autrement que par une fuite remplie de larmes, je ne saurai certainement jamais pourquoi la majorité de nos "proches" (il y a des exceptions) ont plus ou moins passé sous silence l'affaire qui continue à nous occuper.
Crainte de ne pas trouver les mots?
De commettre une bourde?
Pudeur? 
Mille fois pire: égoïsme ou "On-n'a-pas-compris-que-ça-vous-atteignait-comme-ça-parce-qu'on-ne-l'a-pas-vécu"?
Et alors? L'amour/l'amitié aurait dû être plus fort(e) que ça.
Je suis dure, là, même peut-être injuste avec certains... parce que je SAIS que, si les rôles avaient été inversés, j'aurais été présente pour ces gens.

J'ai retourné l'affaire dans tous les sens pendant mes nuits sans sommeil avec comme conclusion hautement philosophique que c'est juste la vie.
Heureusement, d'autres personnes se sont confirmées, d'autres révélées. Attentionnées, généreuses. Empathiques. Je ferais mieux de m'apesantir sur elles que sur le cas des autres, mais je n'en suis pas encore là dans la cicatrisation, alors merde!

tellmeyouloveme.jpgL'empathie. Exactement. C'est ça qu'on attendait. On en a eu. Pas assez. Et on était en DROIT d'en exiger.
Bon sang, tell me ou show me que vous lovez me/us.

Un SMS, un sourire, et encore un SMS, et encore un sourire, semaine après semaine, mois après mois. Cette attention, cette présence fugace en arrière plan, pour nous accompagner discrètement, on en avait et on en a besoin.

Que du contraire, ce qui s'est passé depuis bientôt 5 mois (!!!) n'a fait que me conforter dans ma certitude lancinante que je ne suis pas aimable. Pffffff. A certains (ils sont heureusement peu nombreux), je ne pardonnerai jamais. Je me découvre rancunière. Ca n'arrange pas mes bidons (ahahah, jeu de mots) et c'est assez malsain.

Tell me you love me, c'est surtout une super série avec une Carolyn et un Palek encore plus paumés que nous (j'avoue, ça fait du bien...).

C'est pas tout ça, mais aujourd'hui, je conge et je continue le branle-bas de combat à la maison.
Est-ce que faire de l'ordre chez soi, inlassablement, bouger les meubles, jeter du papier, trier les flacons en plastique, c'est faire de l'ordre dans sa tête? Paraît-il.

mercredi, 21 octobre 2009

Bonjour tristesse

Quelle imprudence, avant-hier, j'ai commise en parlant de la "force" qui me portait.
Jean Sarkozy a certainement contracté la grippe A, voilà qui expliquerait la tristesse qui m'envahit désormais chaque nuit, de très bonne heure (2h/2h30, sympa).

C'est une vraie invasion, pas qu'une simple métaphore éculée. La stupeur d'un réveil glacé, les yeux qui se ferment comme pour ignorer la trombe de larmes qui commence à monter, appuyée par les aiguilles invisibles qui s'enfoncent dans mon bras.
Une demi-heure à arpenter l'appartement de long en large pour évacuer et prendre les mesures raisonnables qui s'imposent : mouchoirs, Dafalgan, Natudor.

Et ça passe, jusqu'à la prochaine fois.

Allez, haut les coeurs.
Pas d'Audresselles cette année à Noël? On encaisse aussi, ce n'est finalement qu'un détail. Symbolique, même très symbolique, parce que notre porte-bonheur refuge n'est plus là, mais pas le choix.
Ne pas penser que le gîte à Ouistreham ne pourrait pas être libre.

Je ne suis pas désespérée, simplement en détresse.
Comme une conne, je l'écris sur le Web, avec mon nom et tout en haut de la page.
Brol. Un peu l'impression d'être au confess dans Secret Story, alors que ce blog n'est vraiment pas un "journal intime en ligne".
Tant pis! C'est comme ça que je le sens.

 

jeudi, 15 octobre 2009

"Réussir son bébé"

J'ai passé une sale nuit. De jour, j'arrive à peu près à faire attention à mon bras cassé dénudé. Pour ceux qui ne sont pas au courant : tête de radius (= intérieur du coude) cassée le 26/09, enlevage de plâtre le 08/10 pour éviter une looooongue rééducation et, depuis, multiplication, depuis, des "aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaïeuuuuuw" et des pleurs à force d'étourderies ("abah donc : ça, mettre dans la liste des choses qu'il ne faut pas que j'essaie de faire").
Tout ça pour dire qu'aujourd'hui, après avoir constaté une nette régression dans ma mobilité ("bouhouhouwwww, j'aiiii maaaaaaal"), j'ai décidé de ne pas travailler, histoire que mon bras se repose, et moi par la même occasion (parce qu'avoir mal, mine de rien, ça use).

Le bras droit bien coincé dans les coussins du canapé, avec un air fort concentré, j'ai pu m'adonner à mon activité de repos favorite : regarder Télématin (pas les trucs qui suivent hein! J'ai zappé sur Odyssée, wééééé) en déchirant mes vieux magazines. J'arrive à la fin de la pile et ça m'angoisse, mais ça c'est une autre histoire.

Bref. En feuilletant, je tombe sur une pub d'Aubert. En énorme : "REUSSIR SON BEBE". Je baisse le regard de 2 cm et je découvre : "... avec votre guide Aubert".
Pour les néophytes, rappelons qu'Aubert est une enseigne de puériculture.

Je suis vraiment perplexe. Vu que j'ai un pied dans la pub, un tel aplomb ne devrait pas plus m'étonner que ça.
Pourtant si. Constater que la pression et la prescription atteint le monde de l'enfance à ce point, c'est constater la course à la réussite (quelle réussite?) qui nous entoure, et je continue à m'en étonner.

Tout à fait dans la lignée de l'horrible expression qui veut que, dorénavant, on n'a plus simplement "envie d'avoir un bébé", mais qu'on veut (doit?) mener à bien un "projet de maternité".
Mais où on va?
"Alors, ce bébé, tu l'as réussi?"
Et les gens qui ont un bébé handicapé (ou plus simplement... laid), ça veut dire qu'ils ne l'ont pas "bien réussi"? On leur donne un mauvais point? Un avertissement?
En tout cas, c'est leur faute : n'avaient qu'à aller s'équiper chez Aubert, les cons!

Déjà que McDo se présente comme "le restaurant des enfants"...
Ce qui ne m'empêchera pas d'engouffrer de temps à autre mon bacon je ne sais plus quoi...
Mein Gott, on est peu de choses!

mercredi, 14 octobre 2009

"Ecolo", moi?

J'ai toujours, de manière plus ou moins consciente, fui toute sorte de corporation. Les cercles, les clubs, les groupes, pas pour moi. Je ne les stigmatise pas de manière systématique, c'est juse que j'y suis étrangère et que l'idée d'appartenance à une mouvance me donne envie de prendre mes jambes àmon cou. Narcissisme? Ben ouais. Introvertion, aussi. Passons.

Alors l'idée qu'on m'étiquette "écolo", j'ai du mal. Tout de suite envie de préciser que je ne suis pas une talibane. Eh les gars, j'ai une voiture vous savez... et j'aiiiime ça. Et puis je me coiffe, je me lave et je n'ai jamais tricoté de pull en poil de chèvre. Et puis, au pire en raison de ce que j'écris ci-dessus, au mieux parce que je n'ai pas oublié l'esprit critique inculqué à l'ULB, je ne loin d'être une brebis qui dodeline de la tête à chaque proposition du Parti (dont je ne fais pas partie, cqfd).

Soit.
Tout ça pour dire que, malgré le côté dépréciatif accolé au terme, quand même...
Si consommer mieux, c'est être écolo, alors oui : je suis écolo.

ConsoGlobe.gifEt, après des années à baver sur Naturalia.fr, qui ne livre pas en Belgique, je piaffe d'impatience à l'idée de recevoir mon 1er colis de ConsoGlobe.be, la nouvelle boutique écolo en ligne qui se double d'un super portail d'infos.

Y'a même des services de troc, de don, de location.

En pluche, la livraison est gratuite.
Elle est pas belle, la laïfe?

jeudi, 12 mars 2009

Caméléon : oasis écolo?


Karma-karma-karma-karma-chameleoooon
You come and goooo, you come and go-o-o-oooow
Loving would be easy if your colours were like my drrrrrream
Red, gold and greeeeeeeeeen Red, gold and gree-e-e-eeeeen

Du green, en voilà! Lors du JT de RTL hier, jolie petite surprise: qu'on cause indirectement de mon pôpa (http://video.rtlinfo.be/video/15800.aspx).
C'est en effet une petite scierie de l'extrême sud du pays (pas en Ardenne comme annoncé dans le reportage, mais en Gauuuuuuume!) qui a fourni tout le bois du nouveau complexe Caméléon (www.cameleon.be) et replanté un nouvel arbre pour remplacer ceux qui ont dû être abattus.

J'aime bien l'idée que ces tonnes de bois sont toutes passées par les quelques machines entre lesquelles je me faufilais prudemment quand j'étais petite.Que l'artisanat - parce que c'en est une forme - ait été au service d'un projet à la pointe. Avec des ultra-diplômés qui n'ont pas pris de haut les "hommes des bois" (dans le sens le plus noble du terme).

Et franchement, ce bâtiment est super beau. Et encore mieux mis en valeur du fait qu'il est voisin de l'horrible Cora...

Ouverture le 21 mars!
J'espère seulement que les madames qui ont l'habitude de fréquenter ce genre de shopping (puisqu'il s'agit de ventes privées) remiseront leur 4x4 au garage pour s'y rendre...