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jeudi, 30 août 2007

The thickest shakes in town

d7394da4efd0a39e5a607ca1115da28c.jpgAaaaargh.
Le diaporama de ma Google bar est un petit bonheur pour s'évader ou faire surgir de jolis souvenirs de manière parfois inattendue.
Que vois-je en ce moment?
Cette photo prise en 2005 devant le Mel's Drive-In de Van Ness Avenue, à San Francisco.

Les meilleurs milkshakes de l'univers. Le ten dollars burger. Le coleslaw. Les mashed potatoes. Un refill de café, siouplé. Les gentilles serveuses sorties des fifties. Tuprendsundessertmoichrèbiententéemaiscestrisqué. Remonter vers l'hôtel, près du Japan Center, en grommelant qu'on ne mangera PLUS JAMAIS. C'est généralement moi qui crie famine quelques toutes petites heures après.

Et puis revenir le lendemain, un vendredi soir et, face à la parfaite petite famille américaine ultra-brite qui déguste son MILKSHAKE A LA FRAISE avec des frites, être persuadés qu'on est figurants  dans un téléfilm du cru. 

Les moments bliss s'invitent à la surface. Le basset croisé au Washington Square alors que je me plaignais d'être loin de Chloé. L'océan et Cliff House dans la nuit, avec l'envie de fredonner qu'on est sur les white cliffs of Dover de Blur... se revoir à la rentrée 1994, dans sa petite chambre du campus du Solbosch, pétrifiée de ne pas y arriver, avec Parklife en boucle... tiens tiens, comme dans les Filles du Feu de Nerval, "la réminiscence d'un passé lointain dans un passé plus proche". Des sensations tout bonnement délicieuses. Rentrer à l'hôtel, zieuter un Seinfeld et s'endormir en se berçant de la douce violence de l'eau sur les rochers.

Lundi, j'aurai 31 ans. Une vie globalement chanceuse, aucun gros regret au compteur et - enfin!!!! - la capacité de relativiser. Il y a encore pas si longtemps, j'aurais dit que ma priorité, c'était de réussir ma vie professionnelle. Du grand n'importe quoi qui trahissait un manque de confiance en soi abyssal. C'est toujours pas gagné de ce côté là, mais on y travaille sérieusement, m'sieur-dames.

Ma priorité, en cette seconde, c'est de retourner dans pas trop longtemps à San Francisco, rien que pour vérifier que Saul, le serveur du Lori's Diner qui nous a servi les 2 fois où on a atterri à Union Square pour commencer notre séjour, sera bien là. Parce que c'est peut-être bête, mais Saul-du-Lori's-Dinner, qui ne nous reconnaîtra évidemment jamais, il fait partie de ma petite vie. 

vendredi, 10 août 2007

Un jour en Belgique

La toux m'empêchant de dormir, je viens de terminer ma journée !

Hier, boulotage de 4h du matin à 19h avec une pause d'1h30 (allez, soyons fous: peut-être bien 2h si on décompte quand je me mouche).
Aujourd'hui, dodo de 22h à 2h, boulotage de 2h02 à 4h55 avec, dans les oreilles, Julien Doré qui meurt sur scène fusillé par Drucker devant une salle comble, les matins de Paris qui chuchotent en secret de tendres mélodies à Lio et puis Patrick Sébastien qui fait parler pipo le iench. Il est cool, il est câlin, c'est le plus utile des petits chiens.

Même pas honte, hé!

Maintenant on va se prendre sa journée, hein. Parce que bon. Pas envie de reprendre vraiment les activités lundi complètement claquée.

Et Yves Leterme, i sera de bonne humeur aujourd'hui?
Ou il est encore fâché fâché après Jowelle?
"Et la banquière? Elle le sait que j'existe, la banquière?"

67abea89aadaa10399699d30c7c872a2.jpgOn vous laisse avec une bien belle photo de Sophie Maupu dans LE film.
En vous remerciant.
Parce que la différence entre un intellectuel et un artiste, c'est l'engagement. C'est Zola qui... ohlala, jvais lui faire peur.

Pardon, c'est la fatigue.

jeudi, 09 août 2007

La good laïfe!

Je prends ma plus belle voix de K-Maro pour rappeler qu'officiellement, je suis en congé jusqu'à lundi. 
Ô joie d'être freelance : certains clients l'entendent visiblement autrement.

Résultat: j'ai recommencé à bosser mardi et je bosse depuis 4h du matin pour être sûre de pouvoir boucler tout ce que je dois boucler aujourd'hui.

Mais les souvenirs de vacances trottent quand même dans ma tête et, malgré mon gros rhume (vive la clim), j'ai une bonne grosse patate!

Alors, qu'est-ce que je retiens de ces 2 semaines en Provence et à la Côté d'Azur ? Le fabuleux hôtel Le Pigonnet à Aix-en-Provence? La Méditerannée si chaude aux bords de la plage de l'Estagnol ? Les colimaçons du massif des Maures ?

Naaaan. Je retiens que JEAN LEFEBVRE VOUS REMERCIE... la photo arrive, patience! est là! C'était à Vaulx-en-Velin, faubourg de Lyon. Tiens, ça me rappelle le début d'un truc, mais chépuquoi...

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