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mercredi, 31 octobre 2007
Petite truffe en détresse
Je ne fais pas la mariole avec ça: depuis la nuit de dimanche à lundi, Chloé n'est pas bien du tout.
A force d'avaler absolument tout et n'importe quoi, du moment que ça traîne dans la rue et que ça ne ressemble pas à ces ignobles croquettes qu'on lui inflige tous les jours... ça devait arriver.
Je n'ai pas beaucoup dormi cette semaine et j'ai travaillé avec un oeil et demi sur elle plutôt que sur mon PC.
Je lui ouvre le jardin, je la prends dans mes bras quand elle tremble, je lui donne ses médicaments, je l'embrasse, je lui apporte sa gamelle d'eau sur le lit, je vérifie qu'elle respire dès qu'elle s'endort un peu.
C'est dur. Je nous revois il y a 4 ans, quand elle est arrivée à la maison. Toute souffreteuse de sa maladie de Carré. 10 jours à se relayer pour la veiller 24h/24, puis 1 bon mois pour s'entendre dire par Tonton Eric, vétérinaire de son état, qu'elle était hors de danger.
Une visite chez ce cher Tonton s'impose avant ces 4 jours où la Belgique va s'arrêter de tourner. Depuis cette horrible année 2003, c'est la 1re fois qu'on doit retourner chez lui pour autre chose que les vaccins annuels. Angoisse.
08:55 Publié dans La méthode Chloé | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : Chloé, basset
mardi, 30 octobre 2007
Je suis Michel Houellebecq !
C'est une évidence qui me frappe d'un coup d'un seul et à laquelle je n'avais jamais pensé.
Pourtant.
Je tape des trucs sur mon PC à longueur de journée, avec ma petite santé.
J'ai un adorable chien dont je suis gaga.
J'aime bien Bertrand Burgalat.
J'ai une calvitie naissante (non je rigole).
Je doute à l'intérieur au moins autant que lui doute à l'extérieur. D'ailleurs, quelques privilégiés peuvent témoigner de mon EXCELLENTE imitation dudit Michel quand il dit "ouiiii euh enfin euh": si ça ce n'est pas la preuve de notre filiation, je ne sais pas ce qu'il vous faut. D'autant qu'il est né à l'île de la Réunion et que c'est un de mes endroits favoris dans ma laïfe.
Viens te battre aux fourneaux, clône! C'est pas dit que tu réussis mieux que moi le tiramisu aux speculoos.
Désolée, je suis fatiguée.
Plus sérieusement encore, je suis certaine qu'il a écrit les paroles de cette chanson un vendredi soir en observant la sortie des fonctionnaires du ministère des Finances. Certaine!
"Nous marchons dans la ville
Nous croisons des regards
Et ceci définit
Notre présence humaine.
Dans le calme absolu
De la fin de semaine
Nous marchons lentement
Aux abords de la gare.
Nos vêtements trop larges
Abritent des chairs grises
A peu près immobiles.
Notre âme minuscule
A demi condamnée
S'agite entre les plis
Et puis s'immobilise"
Mike (je peux t'appeler "Mike", hein, on est frères et soeurs après tout), c'est quand que tu reviens?
14:50 Publié dans Oh my God! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Michel Houellebecq
dimanche, 21 octobre 2007
ENFIN!
Quelques jours presque totalement off.
Juste la tentation de répondre à mes mails sur le Blackberry Curve gentiment prêté.
Et puis faire ma déclaration TVA.
Retour à la normale mercredi matin.
Mais c'est qui, finalement, cette normale?
Plus j'avance, moins je sais mais plus j'arrive à me faire un peu de bien.
Demain: piscine, sauna, rangement pour se nettoyer la tête et puis, loin de tout, enfin engloûtir ce Jonathan Littell qui me fait de l'oeil depuis un an. Emballée par l'intro, je me demande ce que le reste va donner.
Ne pas oublier d'enfouir mon PC sous les couvertures!
19:18 Publié dans My life is OK! | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
lundi, 08 octobre 2007
Luxe, calme et canapé
"vraiment pas assez profond" par ladite bassette candidate au suicide.
C'est amusant de constater à quel point une photo peut figer pour l'éternel un moment pourtant si court dans ma mémoire : si je me souviens bien, il a suffi de quelques secondes et de 2 ou 3 mouvements du popotin agrémentés d'un profond soupir exaspéré pour que Chloé m'évacue et que je me retrouve les 4 fers en l'air sur le parquet, à moitié embobinée dans la couverture après m'être contorsionnée et avoir perdu le bénéfice de cette mini-sieste que je semblais tellement apprécier.
Hé! Nowell, c'est dans plus si longtemps que ça... faites péter le foie gras!
22:00 Publié dans Le bonheur, c'est comme... | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Chloé, basset, Noël


