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vendredi, 30 novembre 2007

Be(e)ing Jerry Seinfeld

"Jerry Seinfeld sera à l'UGC De Brouckère jeudi soir pour présenter Bee Movie... mais ce n'est pas un événement RTBF..."

Les points de suspension et la pointe d'amertume de Geoffroy lui ont donné des ailes (bzzz bzzzz bzzzz): quelques heures plus tard, bravant la pluie et la fatigue, nous rendions hommage audit Jerry en l'attendant comme 2 bons Américains: le pop-corn et le Coca "large" (tu parles) sur les genoux.

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jeudi, 29 novembre 2007

Belges, fritons tous ensemble!

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Bon sang, mais c'est bien sûr! TREMBLE, BART DE WEVER!
J'ai ENFIN trouvé la solution à la crise politique du pays!
Dire qu'il faut aller biiiien au-delà de nos petites frontières (euh... dans le Pas-de-Calais, quoi) pour se rappeler cette évidence: LA FRITE, C'EST LA FETE !

Est-ce que j'oserais CARREMENT dire que "la frite, c'est la hype"? Alleï! 

J'appelle les 10 millions de Belges à se réunir autour d'un bon cornet, avec de la bonne mayonnaise et une bonne viandelle. Poulycroc et bicky burgers acceptés sur présentation d'un certificat médical. On ne va pas non plus se mettre à accorder des dérogations pour n'importe quel motif non plus. Restons sérieux. 

mercredi, 28 novembre 2007

Robert De Niro's waiting...

... talking Italian, talking Italiiaaaan...

 

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mardi, 27 novembre 2007

L'humeur du jour

Raphaëlle Ricci, sors de ce corps!

"Comment tu vas aujourd'hui, petite Nolivia?"

"Ben... j'étais en train de terminer un article et puis mon iTunes est tombé sur 'Badhead' de Blur. Du coup je suis retombée en cette fin d'été 1994. Mum fort sick. Première candi qui commence. Perdue. Enfermée dans cette chambre de l'avenue des Courses. Le frigo, le micro-ondes, mes livres, Parklife. Les grosses larmes tout le temps, entrecoupées de sautillages frénétiques pour oublier"

"Et?"

 "Et... ça va, tout va bien. Je frissonne un peu. I'm on the white cliffs of Dover et there's a trouble in the message center, mais heureusement Tracy Jacks veille et London Loves, to the end".


podcast
 

J'enchaîne sur les Selma's Songs de Bjork... est-ce bien raisonnable?

dimanche, 25 novembre 2007

Lui, Charlotte Simmons

ea31bdb7e00e839bd1e76c658bf68921.jpgOui bon, c'est surtout Tom Wolfe, un des plus grands écrivains américains contemporains. Au moins, oulaaaa, 1m80 et des rawettes (Shirley & Dino, sortez de ce corps... aaaaah uuurrrrggg wwwaannnmmmpppffff... voilà).

Mon exemplaire de "Moi, Charlotte Simmons", qui m'attendait depuis mon anniversaire de l'année dernière (ahuuuum), est plus qu'écorné.
Il ressemble à ce que j'imagine que pourrait être la bible d'un séminariste à qui on a interdit d'utiliser un stylo pour ses annotations et qui la transforme en une espèce d'improbable origami.

Je fais toujours ma maligne en disant (en moi-même... euh... ahum) que les romans américains actuels, c'est bien plus un souffle d'idées qu'un véritable style. "Wééééé, Frantzen, Donna Tartt et tout ça, wéééé, c'est vraiment bien... mais oui mais bon mais ça ne vaudra jamais, au niveau de l'écriture... euh... AU HASARD, VRAIMENT AU HASARD... Moderato Cantabile de Marguerite Duras". 

J'avais déjà fait une exception pour Philippe Roth. J'en ferai sûrement une pour Paul Auster (jamais lu. Toujours voulu, jamais ouvert). En tout cas j'en fais une nouvelle pour Tom Wolfe. Wowowowowow: juste sublime! Il parle djeuns parce que ses personnages sont des étudiants d'une université américaine, mais ses multiples "F words" et tout la clique ne font qu'amplifier la force de ses structures et animer le tourbillon que vit précisément son petit génie en expérimentant la vraie laïfe d'un des plus grands campus américains.

Je suis bouche bée.

Finalement, le bonheur, c'est comme un roman de Tom Wolfe.
Petit bonheur en brique qu'on voudrait déguster lentement... mais qu'on affonne tellement c'est bon!

vendredi, 16 novembre 2007

Mais qu'est-ce que c'est que ce pays?

OH MY GOD OH MY GOD OH MY GOD!
Je ne comprends plus rien!
Après la scission de BHV, vlatipa qu'un ministre flamand refuse de nommer les bourgmestres de 3 communes à facilités... parce qu'ils ont envoyé leurs convocations électorales en français et pas en flamand!

Mais à quoi on joue?
"L'Union fait la force", qu'ils disaient!
Dites, les gars, c'est pas parce qu'on nous sert l'expression "surréalisme à la belge" qu'il faut s'en réclamer pour tout et n'importe quoi.

J'ai honte.
Qu'on n'arrive pas à s'entendre, qu'on se fasse des coups bas, alors qu'on a quand même la chance de vivre dans un pays riche. Tout n'est pas rose, mais bon sang, qu'on relativise un peu.

On vit officiellement ensemble depuis 1830. Un détail, une parenthèse historique pour certains.
Un vieux couple qui se chamaille, qui vit de rancoeurs.
Où on se sent parfois belge, parfois wallon (ou flamand), parfois un reliquat de la culture française...

Née à côté de la France et du Luxembourg, je ne me sens rien du tout et tout à la fois et, en toute franchise, bien plus proche des Français.
Mais comme dirait Patrick Sébastien: je suis une humaniste. On peut vivre ensemble. Se taper dans le dos en se gondolant pour rire de nos différences. Communiquer en anglais quand on ne maîtrise pas assez la langue de l'autre.

Et les politiques n'ont qu'à faire avec les réalités du pays, comme ils l'ont toujours fait.
Sans mettre de l'huile sur le feu (idem aux médias: marre de ces sondages non représentatifs à la con et de cette espèce d'emphase grotesque!).

La Wallonie et la Flandre ont chacune profité des richesses de l'autre. C'est faux de dire que le Wallon est une grosse faignasse qui pointe au chômage avec l'argent du valeureux Flamand. Il y a certainement autant de gens motivés au Nord qu'au Sud!
La prospérité wallonne d'antan a donné des jobs aux Flamands, et construit des entreprises en Flandre! Donnant-donnant.

Oui, les Flamands, il y a fort fort longtemps, étaient au service de "maîtres" francophones qui n'avaient pas beaucoup de respect pour leur "dialecte".
Oui, les grands écrivains flamands s'exprimaient et écrivaient en français. Avaient honte de leur culture et privilégiaient la flamboyante culture française.
Et alors? C'est loin, tellement loin.

Ca fait partie de nous tous, de ce qui constitue notre unité tellement... disparate.
Ca ne doit pas nous freiner.

Soyons francs: malgré ses hauts et ses bas, à l'échelle historique, CE PAYS NE FONCTIONNE PAS SI MAL QUE CA!
Malgré ce que les extrémistes essaient de faire gober à la population, dont certaines fanges sont naturellement plus réceptives que d'autres. Certains vraiment pauvres d'un côté ("ou ou, le vilain wallon profiteur!"), certains vraiment riches de l'autre (chantres du protectionnisme flamand envers le Sud). 

mercredi, 14 novembre 2007

Facebook...

Honte honte honte...
J'avais juré mes grands dieux qu'on ne m'y aurait plus: jamais de la laïfe je n'irais sur Facebook, puisque LinkedIn et le reste de la clique ne m'apportaient à peu près rien sauf des "tu veux bien rejoindre mon réseau?" venus d'Inde et de Géorgie orientale (même rien de Borat, j'aurais bien aimé pourtant!).

Ben voilà... c'est fait... je suis sur Facebook et... je m'amuse comme une gamine!

Même que David Walliams (Jason, Anne, Sebastian,... dans Little Britain) a accepté de faire partie de mes amis. Oui bon... il a déjà 3280 amis sur Facebook. Mais je suis sûre que je suis sa préférée!

J'ai demandé à Vicky Pollard et à Patrick Sébastien. J'attends FEBRILEMENT.  

vendredi, 09 novembre 2007

Les dérapages du Commissaire Juve

Le reflexe, quand j'ouvre mon Firefox, c'est de zieuter le dernier billet de Guy Birenbaum sur LePost.fr. Histoire de commencer la journée en me rappelant la règle n°1 en matière d'information: rester vigilant.

Parenthèse: ce genre de blog, comme le nouveau média en ligne de John Paul Lepers (LaTeleLibre.fr), c'est juste du salut public. De la vraie info, pas (auto-)censurée. Les soutenir, c'est tout simplement montrer que vous n'avez plus envie qu'on vous prenne pour un con. C'est goûter au plaisir de voir votre esprit critique reprendre le dessus, alors que ça fait bien longtemps que vous avez cédé aux sirènes du "temps disponible de cerveau". Bref: un petit bonheur dont il serait dommage de se priver!

Hé bé hé bé, je ne suis pas déçue avec Sarkozy, la pluie, le beau temps... et les cons.
Un tour de force de dédain made in Nico.
Le cabotinage à la con d'une fausse proximité.
Le complexe de supériorité dans toute sa splendeur.

Oui tu es là, Nico, oui, toi tu viens et les vilains autres qui avaient le pouvoir ils ne venaient pas, eux. Ouhhhhh, les méchants.

Le plus significatif: tutoyer les "petites gens", comme on dit, pour bien montrer qu'on les méprise, pour les déstabiliser.

Il était déjà grotesque à la barre du Congrès américain, à faire le petit roquet qui a réalisé son rêve américain.
Là, il est pathétique.

Où a-t-il été élevé pour être si impoli?

Finalement, il y a du bon avec les politiques moins "proches" (?) du peuple: on a davantage de place pour les fantasmer. Pour se dire qu'il pensent vraiment à leurs électeurs, même si on sait très bien que leur égo est surdimensionné.

Avec Nico, le bénéfice du doute n'est plus possible.

jeudi, 08 novembre 2007

Mon chien Stupide

b2a6694cb1edd9c637e38564a65d44f3.jpg2h du matin et des poussières. Après mon aller-retour Esch-sur-Alzette - Bruxelles d'aujourd'hui, qui succédait à une nuit de 4h pour cause de petite Chloé qui rechute, je ne dors plus.

Chloé installée en boule entre mes jambes dans le canapé, je décide d'achever Mon chien Stupide, de John Fante. Aucun lien entre la situation et le livre, évidemment: tout le monde sait que Chloé a fait Harvard.
Le titre m'avait bien évidemment intriguée, et il n'avait guère fallu plus de 2 pages et la phrase "Elle était pourtant adorable, mon Harriett: 25 ans qu'elle tenait le coup à mes côtés ; elle m'avait donné 3 fils et 1 fille, dont j'aurais joyeusement échangé n'importe lequel, voire les 4, contre une Porsche neuve, ou même une MG GT 70" pour m'accrocher. 

Pari tenu: un style limpide et vif, des personnages attachants justement parce que leurs travers ne sont pas édulcorés. C'est juste une famille un peu marteau mais qui s'aime malgré les petits coups bas du quotidien. 

Une bonne manière de reléguer l'angoisse un peu plus loin.

lundi, 05 novembre 2007

Fais pas ton Pinocchio, hé!

Bon, si je devais publier ici tous les articles que j'écris pour des magazines BtoB, on ne serait pas rendus. Surtout vous: a priori, "c'est pô bin lfun tout çô", comme diraient nos amis Québécois.

Voilà un chouettos sujet que j'ai traité récemment: Mentir dans son CV, la pire des idées. Ca s'adresse aux professionnels de l'IT, mais c'est universel!
Featuring Michael Page et Ulysses Consulting (la très chouette An De Jonghe).

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