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mercredi, 30 janvier 2008
Porque te vas - Cria cuervos
Un joli film et une jolie chanson pour parler du moche et du beau qui s'entremêlent dans nos vies. Pour se faire un peu de bien en se faisant un peu de mal. On fait tous comme on peut pour s'en sortir sans trop (se) faire mal.
Hoy en mi ventana brilla el sol
Y el corazon
Se pone triste contemplando la ciudad
Porque te vas.
Como cada noche desperté,
Pensando en ti,
Y en mi reloj todas las horas vi pasar
Porque te vas.
Aujourd'hui à ma fenêtre brille le soleil
Et mon coeur
S'attriste en contemplant la ville
Parce que tu pars.
Comme chaque nuit deséspérée,
Je pense à toi,
A mon reveil toutes les heures s'en vont
Parce que tu pars.
Todas las promesas de mi amor
Se iran contigo.
Me olvidaras, me olvidaras.
Junto a la estacion lloraré
Igual que un nino
Porque te vas, porque te vas,
porque te vas, porque te vas.
Toutes les promesses de mon amour
S'en iront avec toi.
Tu m'oublieras, tu m'oublieras.
A la gare je pleurerai
Comme un enfant
Parce que tu pars, parce que tu pars,
parce que tu pars, parce que tu pars.
Bajo la penumbra de un farol
Se dormiran
Todas las cosas que quedaron por decir,
Se dormiran.
Junto a las manillas de un reloj
Esperaran.
Todas las horas que quedaron por vivir,
Esperaran.
Sous l'ombre d'un lampadaire
S'endormiront
Toutes les choses qui restaient à dire,
S'endormiront.
Aux matins d'un reveil
J'espèrerai.
Toutes les heures qui resterons à vivre,
J'espèrerai.
17:25 Publié dans Oh my God! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Cria cuervos, Porque te vas
Ceci est un ordre pour Dieu qui n'existe pas
Bon. C'est bientôt fini, ces conneries?
A croire que la mort de Philippe Khorsand a ouvert la boîte de Pandore aux mauvaises nouvelles aujourd'hui.
Qu'est-ce qu'il faut pour éloigner les mots "rupture" et "mort"? Qu'on se promène avec des têtes d'ail accrochées partout?
Message à ceux qui se reconnaîtront: suis là... sert à rien, mais suis là...
16:32 Publié dans My life is OK! | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
Mort d’un acteur formidable
Non, je ne mets pas son nom en titre. Ce serait si vulgaire de vouloir attirer quelques clics sur le dos de mon bon vieux compagnon télévisuel.
Philippe Khorsand est mort et c’est comme si une petite parcelle de mon enfance, de mon adolescence et de ma vie d’adulte était partie avec lui.
Amaigri, je lui souhaitais juste une petite coquetterie alimentaire, certes peu courante à son âge, mais j'avoue que j'aime bien, parfois, me voiler la face.
C’est entre autres en me scotchant devant Palace que j’ai découvert un autre monde que celui offert par mon milieu ambiant. A la même époque, je m'habituais au bête rire d'Ardisson, j'essayais de regarder des films pas de mon âge qui passaient sur FR3 tard. D'où les nombreux titres dont j'ai apprécié le début... sans jamais en voir la fin.
Cette école où ni les élèves ni les profs ne parvenaient à me donner envie d’échanger avec eux. Ma timidité, mon coinçage m’empêchaient d’y mettre du mien, mais on n’avait clairement pas grand-chose à se dire. Eternelle extra-terrestre qui en retirait tantôt fierté, tantôt désespoir. Tellement fière de traiter le monsieur muscle de la bande de fausse blonde et de lui dire de venir se battre s'il osait.
Il fallait fuir et, avant de pouvoir le faire physiquement, la tête carburait sévère devant la télé. Devant Twin Peaks (revu récemment avec délices), devant Palace (à portée dans les bibliothèques, au cas où un coup de mou nécessiterait de le dégaîner), qui mettaient en scène des personnages et des acteurs avec qui j’aurais vraiment aimé pouvoir tailler une bavette. Même si je n’aurais rien eu d’intelligent à leur dire.
J’ai retrouvé Philippe Khorsand dans Une famille formidable, que je suis depuis le début des turpitudes des Beaumont. Je les adore, il n’y a pas d’autre mot. Ce n’est pas la série du siècle côté forme et côté intrigue, ils vivent en une vie ce que d’autres mettraient 1000 ans à expérimenter, mais je m’en fous. Pas plus tard que la semaine dernière, j’ai stoppé net une morne après-midi de travail pour me plonger dans les bêtises de Jacques, Catherine, de leur clique d’enfants et de leur bon vieux ex beau-frère, Richard. Alias Philippe Khorsand.
On ne devrait pas laisser partir ceux qui nous persuadent que le ciel est bleu alors qu'on l'a devant les yeux et qu'il est vraiment tout gris.
14:45 Publié dans Oh my God! | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Philippe Khorsand, Palace, Twin Peaks, Une famille formidable
vendredi, 18 janvier 2008
It's my life
Pas plus tard qu'il y a une demi-heure, mademoiselle Chloé m'a gratifiée d'un sympathique coup de boule dans l'arcade gauche de ma pauvre petite tronche. J'ai vu 1.000 jolies mais douloureuses étoiles, tandis que fifille a salué l'événement par un soupir de mécontentement. "Evidemment, ça ne serait pas arrivé si tu travaillais à ton bureau et pas sur mon lit". Je devrais le savoir, depuis le temps.
Pourtant, la Bible des bassets nous avait prévenus : commandement n°1 "ne prête pas ton lit à un basset, il ne te le rendra jamais".
Il y a pourtant l'un ou l'autre mot(s) magique(s)... la preuve en images choc.
Etape 1 (vouée à l'échec, mais je suis parfois d'un optimisme béat):
"Chloé, tu veux bien me faire une petite place"? Marche pas... est-ce qu'elle ne serait d'ailleurs pas carrément en train de me provoquer, en s'étirant comme ça?
Réflexion intense.
Etape n°2:
"Chloé... on va manger?" Direct, repositionnement.
Etape n°3:
Deux secondes après, mademoiselle saute du lit. Souplesse, élégance, dignité. Cinq Trois secondes plus tard, elle a la tête dans le frigo et je cherche avec angoisse quelque chose qu'elle ne pourra pas avaler tout rond, histoire d'avoir le temps de piquer un sprint jusqu'à mon lit.
Vivre avec chez un basset, c'est une lutte de chaque instant.
07:50 Publié dans La méthode Chloé | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : Chloé, basset, lit, bouffe
vendredi, 11 janvier 2008
Coup de gueule
J'en ai ras-la-casquette qu'on me force pratiquement à suivre pas à pas les turpitudes insipides de la vie privée du président et de sa nouvelle conquête.
A la radio, à la télé, et surtout partout sur les sites d'info et la blogosphère.
J'ai l'impression que même si je tapais "poëles anti-adhésives" ou "penne 4 fromages" dans Google, je tomberais dessus dans les 1ers résultats!
La meilleure critique, ce serait de ne pas parler d'eux... hors de question que je les nomme, d'ailleurs. Ne pas leur faire honneur, même sur ce tout petit blog. Ne pas attirer de trafic dans ma petite casa en les "instrumentalisant", pour reprendre le terme à la mode.
Deux égos même plus sur-dimensionnés, juste complètement mégalos.
Cette image du gamin sur les épaules du nabot, les mains sur son visage! C'est digne d'une sortie des gosses de Michael Jackson! Pauvre chou! Quand je vois comment je suis protectrice envers mes 3 nièces, je n'arrive pas à concevoir qu'une mère et que son compagnon (son "coup du mois"?) donnent un petit garçon comme ça en pâture à des journalistes qui devraient avoir honte de jouer le jeu.
Et puis, quelques secondes de mauvaise foi crasse: c'est bien la peine de nous avoir fait chier (excuse my French) pendant des années avec cette horrible chanson aux 4 consonnes et 3 voyelles :-D.
Et de nous avoir imposé madame n°2 partout pendant plusieurs années.
Stop stop stop.
Ne pas oublier que pendant que môssieu et môdame se prélassaient de manière ostentatoire (ne soyons pas naïfs: tous les présidents se sont grassement servis sur le compte de la République), plein de gens ont continué à crever de faim et de froid dans les rues ou même chez eux, les clandestins ont continué à se geler et à risquer leurs vies sur les autoroutes aux alentours de Calais. Et là, le "traité européen" est en train de passer comme une lettre à la poste. Et on enfouit tous ces problèmes bien loin.
Oui, c'est bateau, ce que je dis. Mais c'est vrai.
J'en ai rien à taper de la bagouze rose, du fait qu'elle serait enceinte, des livres-scandales qu'on sort sur son clône. Rien. Stop.
D'ailleurs, j'arrête ce billet, j'ai déjà trop radoté sur eux.
07:35 Publié dans Oh my God! | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : coup de gueule, stop



