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vendredi, 27 juin 2008
Joy Division - "Love will tear us apart"
Si j'écoute du New Order et du Joy Division, c'est entièrement grâce à Geoffroy, qui les connaît sur le bout des doigts.
En novembre 2001, on filait à l'Olympia regarder le déhanché prodigieux de Bernard Sumner, la petite tête de simplet de Steven Morris et constater de visu que Peter Hook aurait fait une carrière de bucheron certainement magistrale.
En juin 2005, on s'installait dans un parc londonien pour une rebelote. New Order partageait l'affiche d'un festival avec bien d'autres groupes et le public n'avait qu'une envie: que le pauvre Moby dégage pour faire place nette aux idoles anglaises. Plutôt impressionnant de voir des sortes d'hooligans pères et fils trépigner comme des midinettes. On en a beaucoup ri, d'ailleurs.
Après force sautillages dans tous les sens - puisque Bernard Sumner en est un spécialiste indiscutable... tremble, Kamel Ouali ! - c'est une véritable explosion qui retentit parmi au moins une dizaine de milliers de spectateurs aux premières notes de "Love will tear us apart", LE tube de Joy Division, enterré peu après que Ian Curtis, chanteur-poète, se soit donné la mort en mai 1980. A 23 ans.
Devant nous, deux hooligans père et fils se sont pris dans les bras et ont sangloté. Je n'ai pas ri. J'en ai encore des frissons aujourd'hui. Moi qui voulais seulement immortaliser love-will-tear-us-apart-en-live-pour-l'anniversaire-de-Geoffroy.
Le temps s'était arrêté trois secondes, juste le temps qu'il leur fallait pour se dire, les yeux dans les yeux, "le ptit gars de Manchester est parti il y a longtemps, voilà son testament".
La vidéo de ce grand moment de ma petite vie ici, et le clip de "Love will tear us apart" plus bas (z'étaient nettement moins corporellement volubiles à l'époque...).
09:51 Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : joy division, new order
jeudi, 26 juin 2008
The Sparks & Les Rita Mitsouko - Singing in the shower
J'étais toute petite quand "C'est comme ça" a déboulé devant mon écran de télé, avec son petit garçon gris ligné de noir et blanc.
J'étais encore plus petite quand, cachée derrière le canapé familial, j'ai essayé d'échapper à la tronche inquiétante de Ron Mael avant de lever des yeux éberlués devant les rassurantes bouclettes de Russell.
Quelques années plus tard, les deux duos se mettaient d'accord pour rassembler sous la douche leur douce folie.
Ca donne "Singing in the shower" et c'est un de mes petits bonheurs.
M'est avis que ça fera partie de la compil pour descendre en Toscane!
09:04 Publié dans Pop pop, pop music | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : sparks, rita mitsouko, fred chichin, russell mael, ron mael, catherine ringer
mercredi, 18 juin 2008
Berlin, Bruxelles, Paris
"Oh tu sé, moi je suis de nulle part, une vraie citoyenne du moooonde"... hihihihihihi, barakiiiiiiii !
Ceci pour dire que reviendue de Berlin - wunderschön -, je repars à Paris, comme prévu.
Chsé bien, chuis fainéante niveau blog... trop de choses à faire dans la vraie vie, les ptizamis. Même pas eu l'occasion de transférer mes photos berlinoises sur mon PC, alors bon.
Là, maintenant que j'ai fini de bosser, je suis trop toute à mon affaire de retrouver mes endroits préférés. C'est qu'on a du boulot pour caser tout ce qu'on doit faire en seulement 3 jours : un ptit déj au Valentin, du Starbucks à n'en plus finir au Boulevard Montmartre (frappuccino mango, white chocolate mokka, frappuccino chocolat), un souper au Général Lafayette pour se retrouver propulsés chez Claude Sautet (la fumée en moins), un "petit 4h mais c'est rien si je prends de oeufs benedict?" au Coffee Parisien, une glace chez Amorino (Nutella? Noisettes?), une salade vietnamienne à Lafayette Maison et j'oublie plein de trucs! Je sais, je radote... c'est dire à quel point je trépigne!
C'est que Paris, ça creuse.
On commencera évidemment par un bon vieux cheeseburger (ou une salade de gésiers? Aaaaaargh) à la Panfoulia (love love - sigh sigh - love love), histoire de humer les réminiscences du Paris moyen-ageux en plein Marais.
Y'a rien à faire. Plus je voyage, plus je m'attache à Paris.
Rooooo, rien qu'à penser au monsieur de l'Hôtel des Arts quand il va nous dire bonjour, j'en aurais presque les larmes aux yeux. Et les virées au Virgin Mégastore, le soir, après Starbucks... Et puis ces chers passages Jouffroy et des Panoramas, à 12 mètres de l'hôtel, qui me ramènent toujours plus au Paysan de Paris d'Aragon.
Mais le mieux, ça va être les retrouvailles avec ma petite Jung Ae, qui va m'expliquer comment c'est de travailler chez Nelly Rodi (ze bureau des tendances).
On aura bien le temps de flâner sur la place des Vosges (pourvu qu'il pleuve, sinon y'aura trop de monde), mais est-ce qu'on pourra retourner au Pont des Suicidés des Buttes-Chaumont ?
Donc: début de semaine prochaine, je poste un album et une note sur Berlin et sur Paris. Non mais.
18:39 Publié dans Un peu partout | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : berlin, bruxelles, paris
mardi, 10 juin 2008
Basset hound à adopter
Un "faux-frère" (naissance en juin 2003, bicolore) de Chloé (vous connaissez?) cherche une nouvelle famille ici!
N'écoutant que mon coeur d'amoureuse des bassets hound ("tu m'aimes MOI, nuance. Je partage pas, ok?"), je suis allée lui rendre visite samedi dernier.
Nelson est un adorable basset de 5 ans qui a tout d'une Chloé : il est tendre, il dodeline de la queue à la vue de n'importe quel être vivant qui bouge et, dès qu'il a posé le regard sur moi, a fait en sorte de me culpabiliser.
Le refuge (Help Animals, à Forest) où il est en vacances a beau être très propre, les gens très dévoués, monsieur Nelson n'a pas envie d'y rester. Après quelques secondes de papotage, j'ai compris entre les lignes que le coussin de son panier lui grattait un pli d'aisance au cou ("Quel pli d'aisance? De quoi tu parles? On n'a pas de plis") et que ça le réveillait régulièrement pendant ses siestes. On ne va pas l'en blâmer!
Soit dit en passant: sur le site, il est écrit que Nelson n'aime pas trop ses congénères mâles... ce qui n'est pas vrai, ils se sont trompés (j'ai demandé au refuge). Le seul petit "défaut" de Nelson est qu'il supporte mal la solitude... donc qu'il a tendance à aboyer.
Dunque: si vous connaissez quelqu'un qui a envie de se faire câliner dès qu'il en a besoin, de rire 10.000 fois par jour parce que son zouave de basset n'a pas qu'un seul tour dans son sac et de voir un sourire se dessiner sur le visage des passants quand il sort (bien) accompagné... Nelson l'attend (et il s'impatiente, le basset étant un peu borné dans ses convictions. Un peu. "Non mais franchement, i peut pas rester là, tu vois, rapport à son pli d'aisance - que moi je n'ai pas - ...").
Chloé menace d'alerter Eve Angeli s'il n'est pas adopté d'ici à ce week-end. Aïe.
07:57 Publié dans Oh my God! | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : basset hound
vendredi, 06 juin 2008
Housewife
Il est 7h31, je vais avoir une grosse journée et j'ai une irrépressible envie de me mettre à repasser.
Je crois bien que ça ne m'est jamais arrivé.
Je ne sais pas comment réagir.
J'ai peur.
Je citerais bien Axelle Red (le monde tourne mal), mais faut pas déconner non plus.
Un bon "Housewife" de Daan plus tard, le problème devrait être résolu.
07:36 Publié dans Oh my God! | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : daan, musique, mollesse


