vendredi, 23 janvier 2009
En hommage à Barack Obama
Paraît-il que Barack est l'ambassadeur des hot-dogs made in America.
Plus tard, je raconterai à ma progéniture que pendant que Barack prononçait son discours d'investiture, je l'écoutais dans ma voiture.
Sur le parking du Cactus de Bertrange, une mettwurst-ketchup dans une main et un thuringer-moutarde dans l'autre.
Passant alternativement d'une à l'autre en réfléchissant à la marche du monde.
Et au buffet d'enfer à la Maison Blanche.
Y avait-il des hot-dogs?
09:14 Publié dans Oh my God! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : barack obama, bouffe
vendredi, 16 janvier 2009
Pascal Sevran me manque, c'est tout
Oui, c'est ça, "My life is OK". Evidemment que rien n'est parfait, que tout pourrait toujours être mieux.
Mais franchement.
Quand je vois les médecins qui risquent leur vie à Gaza et ailleurs, ces gens qui s'investissent totalement dans les causes auxquels ils croient, j'ai honte.
Honte d'être heureuse dans mon petit confort, honte d'exercer un métier (du moins dans ma "spécialité") qui n'est pas essentiel, honte de larver devant des DVD, honte de ne pas avoir écrit à Lebene depuis des lustres, honte de ne pas prendre mon courage à deux mains pour faire quelque chose d'un peu vrai.
Pas (seulement) pour me donner bonne conscience, vraiment pas.
Hier, j'ai refermé "Les petits bals perdus" de Pascal Sevran. Son dernier journal. Pendant toute la lecture, même si j'avais en tête le spectre de son départ et qu'à chacune de ses légères notes d'espérance mon coeur se serrait, je me suis laissée bercer, comme chaque année, par le charme de son écriture, touchée, amusée et rassérénée par ses exaspérations et ses nombreux bons et beaux mots.
Et puis j'ai entamé les toutes dernières pages, celles que Philippe Besson a lues en hommage à son ami lors de son enterrement, en mai dernier. D'un souffle. Les larmes sont enfin venues.
Celles qui ont tant tardé depuis sa mort, comme si je n'y croyais pas vraiment. Comme l'a dit Philippe Besson, Pascal Sevran ne l'appellera plus. Je ne recevrai plus jamais de petit mot tendre en réponse aux miens.
Une série d'imbéciles se sont accrochés à sa "bite des noirs" pour l'accuser de tous les maux de la terre ou presque. Non seulement pas tendance (un beau compliement, en fait!) réac, mais encore raciste. Tiens donc. Il suffisait de lire quelques pages de n'importe lequel de ses journaux pour comprendre que ce mot ne faisait pas partie de son monde.
Rare sont ceux qui ont insisté sur le cri qui ne quittait pas son écriture quotidienne : que l'humanité soit à nouveau digne de ce nom, en prenant les mesures qu'il faut pour que les enfants du monde entier, qui n'ont demandé à personne d'arriver sur le plancher des vaches, soient heureux.
Peine perdue? C'est sûr que si on préfère broder des polémiques idiotes plutôt que d'appuyer son bon sens universel qui, malheureusement, n'a pas l'air d'intéresser les "grands" (?), on n'est pas sauvés.
07:20 Publié dans My life is OK! | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : pascal sevran, littérature
mardi, 06 janvier 2009
... la parenthèse enchantée : nos Crevettes
Quelques photos ici de la résidence secondaire de nos rêves. Vue sur mer, jardin, balcon, jolies pierres et volets en bois bleus. C'est la 4è année consécutive qu'on se rend dans notre village de pêcheurs d'amour entre Nowel et Nouvelan pour déconnecter. Pendant 2 ans, on est passés à côté (au sens figuré du terme) de cette maison, parce que j'étais obnubilée par une autre. Les images parlent d'elles-même, j'ajoute juste qu'à quelques dizaines de mètre, un restaurant gastronomique répondant au doux nom de "Au p'tit bonheur" vient d'ouvrir. Qu'est-ce qu'on attend pour être heureux?
18:23 Publié dans Le bonheur, c'est comme... | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
lundi, 05 janvier 2009
Un Américain à Paris, pour lutter contre la crise
C'est 2009, c'est la CRISE. La RECESSION. Je n'aime pas entendre que le job d'untel ou untelle ou pleindetel(le)s sont sérieusement menacés. Les JT sont moroses. 2009 sera forcément une rude année pour la majorité des gens.
Et bien figurez-vous que moi, petite Olivia toute privilégiée (mais qui fait attention quand même) que je suis (je touche du bois... et fais tout pour que ça continue), j'ai LA solution. Ca ne changera rien sur le fond des choses (tunnel il y aura), mais bien sur la forme (lumière il y a).
La voilà : que le gouvernement envoie à tout le monde le DVD d'Un Américain à Paris. Histoire de passer 2h bouche bée devant le monde rêvé et le sourire de Gene Kelly, les notes de Gerschwin et la bouille de Lesly Caron.
I got rhythm... who could ask for anything more (regardez jusqu'à la fin, vers 4 minutes 26... Gene Kelly qui fait l'avion... hallucinant)?
10:00 Publié dans My life is OK! | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : gene kelly, crise

