vendredi, 30 octobre 2009
C'est pas les 101 Dalmatiens, c'est la Belle et la Bête!
Les nouveaux critères de sélection amoureuse de Chloé me laissent perplexe.
Habituée que je suis à la voir craquer sur les ondulations des virils et galants BBB (beaux blonds poilus, pour les novices), je suis encore sous le choc de notre promenade d'hier au parc Josaphat.
L'automne est la saison qui convient le mieux à notre parc adoré. Les feuilles en dégradés de couleurs, ce petit "je ne sais quoi" (en franglais dans le texte) qui nous transporte dans le Hyde Park des 101 Dalmatiens. Les travaux et les tags sur les statues n'ont bizarrement pas vraiment entamé son charme.
Discuter tous les deux en arpentant ses traverses, sourire à chaque "pause reniflage met une papatte avant levée pour mieux me concentrer" de notre petite poilue bicolore, la voir adopter la sphinx attitude dès qu'un BBB pointe le bout de sa truffe constitue un des petits plaisirs dont on aurait bien du mal à se passer.
Mais quel effroi quand, comme hier, plutôt qu'un BBB, c'est un candidat gendre faisant indubitablement partie de la catégorie caillera qui salive devant notre donzelle et s'intéresse d'un peu trop près à son popotin certes rebondi, pourtant chaste.
Tu parles d'un Pongo! Et je ne pense pas que son Roger aurait, pour toute conversation, demandé à Perdita, soudain inquiet et prêt à dégaîner son gun, si "c'est un mâle?" et, soulagé que sa virilité ne soit pas en jeu, décrété que "elle est bien grosse hein, elle mange bien" (geste de pétrissage des deux mains à l'appui, genre "on va tuer le cochon dans pas longtemps"... j'ai voulu mourir!).
Le pire, c'est que ce n'est pas la 1re fois, loin s'en faut, que Chloé s'encanaille avec un repris de justice. Faudrait pas que ça devienne une habitude non plus.
N'empêche, ça reste très amusant de voir un molosse mal léché devenir tout miel devant les récriminations sonores (un rien téméraires...) de notre appétissante Sophie Pétoncule ("mééééé, arrêtez de regarder mes fesses, c'est personnel, les fesses")... et la mine déconfite de son maître, pas habitué à ce qu'on lui tienne tête par l'intermédiaire de son pitbull!
Ceci dit, ça doit valoir la peine de voir nos tronches aussi, partagés entre l'envie de prendre Chloé sous le bras ("tu prends les papattes avant, moi les papattes arrière, et puis on s'enfuit"), celle de profiter du spectacle et, quand même, une mini crainte de se prendre un gnon.
10:53 Publié dans La méthode Chloé | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : basset, parc josaphat
jeudi, 29 octobre 2009
SLC - Salut les Cooopaiiins
Hier soir, pour faire dans la légèreté, on se décide à visionner le coffret collector 3 DVD "Salut les Copains" ("un bien bel objet, Maryyyyyse").
Je réussis pas mal le blind test depuis le bureau et ne peux résister à l'envie de voir les TRONCHES des idoles de nos parents.
Hé bien les amis, ni les yeux ni les oreilles n'ont été déçus!
Un Richard Antony vieux avant l'âge, un Polnareff en mode "Jules de la Nouvelle Star", des Surfs à qui on a envie de demander "dites un peu 'E.T. téléphone maison', siouplé...", un Jacques Dutronc espiègle, une Françoise Hardy à peu près terrifiée face à la stridente Mireille, le monsieur qui chante maintenant son unique tube "Annnngéliiiqueu" dans la tournée "Age tendre et tête de bois" en jeune, Antoine en sosie de Mick Jagger avec ses Problèmes (les futurs Charloooooots, j'adoooore) fort concentrés, Adamo qui geignait déjà, France Gall digne d'un candidat de la Nouvelle Star recalé avant même les pré-sélections, la pauvre Petula Clark réduite à chanter "Dans le temps" (oh my God...) en lieu et place de "Downtown". Dick Rivers et ses mini-cuisses, Eddy Mitchell et ses créations capillaires pour le moins déconcertantes (mais comment ça tenait en l'air tout en conservant une souplesse de mouvement aussi admirable que vertigineuse?).
Et puis est arrivée une chanson sortie d'outre-tombe : les Gam's, avec "Il a le truc". Illico, je commence à chanter et à me dandiner, comme je le faisais (ou imaginais le faire) quand la vieille K7 audio de ma mère retentissait dans la voiture. "Gnagna lui, je marche de travers, gnagna lui, lalala lala, dites-moi que faiiireuuu".
Heureux qui comme Geoffroy n'avait jamais entendu cette chanson et la découvrait 40 ans plus tard en voyant son amoureuse se ridiculiser à fondre totalement devant les brushings des 4 dadames de 20 ans qui, endimanchées comme des vendeuses de Sarma Lux, en faisaient presque le double.
J'ai mis un peu de temps à trouver l'extrait sur Internet, mais le voilà. Accrochez-vous, ça vaut son pesant de cahouètes!
Ceci dit, la prudence reste de mise face à cette innocente gourmandise, que d'aucuns s'imaginent déjà trôner sous le sapin pour faire le bonheur de leurs géniteurs, qui risqueraient de faire sauter leur réserve naturelle qui leur conseille généralement l'utilisation du playback lorsque monte en eux la fôlie du spectacle.
Ma conclusion fut d'ailleurs double et sans appel:
1. Si on offre ce coffret à nos parents, quels qu'ils soient, Noël se fera sans nous et nous risquons les foudres de nos frère et soeur respectifs ;
2. En citation de 4è de couverture, pour accompagner ces 3 DVD, je conseille vivement un lacunaire "bé heureusement qu'y en a pas 4".
09:18 Publié dans Pop pop, pop music | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : slc, salut les copains, gam's
mercredi, 28 octobre 2009
Parfois, il faut avoir le courage de ses positions
La mousse au chocolat de la Laitière était encore meilleure quand c'était mon ami Jacky qui la concoctait.
Normal : Jacky, c'était un homme moderne qui battait les blancs en neige avec un robot.
Alors que cette bobo de Laitière ("et la Laitière, elle le sait que j'existe, la Laitière?"), elle a beau faire sa maligne avec sa grosse maryse et son bête bonnet, elle n'en a pas moins mal au poignet à la fin de sa journée.
Pour les mauvaises langues, je précise quand même que c'est rien qu'à cause de ce foutu bras droit cassé que j'en suis réduite à ingurgiter de la mousse industrielle, alors que je ne connais rien de plus apaisant que la vue du chocolat qui fond au bain marie... ouais bon, j'admets. J'aurais une famille de Chocoflans devant moi (mais que sont-ils devenus???), je leur ferais leur petite affaire quand même.
08:26 Publié dans Oh my God! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chocolat, jacky, la laitière, nestlé, chocoflans
lundi, 26 octobre 2009
Chloé à la mer : "J'y crois pas, les chevaux ramassent pas leur crottin!"
Vendredi matin, j'avais l'oeil chaud boulette et l'oreille tendue comme une baraque à frites : hors de question qu'ils partent sans moi! Mon reup qui se lève tôt alors qu'il est congé? On me la fait pas : y'avait de l'excursion dans l'air, malgré la papatte folle de ma reum, et il était absolument inimaginable que je n'y participe pas.
Je me suis donc engouffrée dans le couloir, j'ai rejoint ma banquette arrière dans un mouvement leste et blasé et me suis endormie. J'ai quand même pleuré un ptit coup quand ma reum nous a laissés pour aller à son rendez-vous, mais ça n'a pas motivé mon reup à m'offrir un bifi-roll. Facho un jour, facho toujours.
Quand il est rentré de la station essence avec son ENORME café en mains, j'ai quand même bien vu qu'il a fui du regard un millième de seconde après que j'aie commencé mon numéro de tremblottage de tous les plis (ké plis?).
C'est quand même dingue que ma mine déconfite n'ait pas jamais raison de son égoïsme.
Ma reum est reviendue, j'ai piqué un petit somme (rien à faire, j'arrive pas à suivre Morandini dans la voiture, je préfère largement l'humanisme de Patrick Sébastien) et puis on s'est retrouvés à la mer, comme par enchantement. Y'avait de l'eau, des beaux blonds poilus, des moules, des frites et même un confrère (que j'ai un peu ignoré, c'est vrai, parce que j'aime bien faire ma tassepé de temps à autres).
La suite (plage et... restooooooo, wé) en photos!
10:42 Publié dans La méthode Chloé | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : chloé, basset, mer du nord
mercredi, 21 octobre 2009
Nous 3
A Audresselles, il y a bientôt 4 ans. On était bien, hein Tintin!

13:49 Publié dans Le bonheur, c'est comme... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Bonjour tristesse
Quelle imprudence, avant-hier, j'ai commise en parlant de la "force" qui me portait.
Jean Sarkozy a certainement contracté la grippe A, voilà qui expliquerait la tristesse qui m'envahit désormais chaque nuit, de très bonne heure (2h/2h30, sympa).
C'est une vraie invasion, pas qu'une simple métaphore éculée. La stupeur d'un réveil glacé, les yeux qui se ferment comme pour ignorer la trombe de larmes qui commence à monter, appuyée par les aiguilles invisibles qui s'enfoncent dans mon bras.
Une demi-heure à arpenter l'appartement de long en large pour évacuer et prendre les mesures raisonnables qui s'imposent : mouchoirs, Dafalgan, Natudor.
Et ça passe, jusqu'à la prochaine fois.
Allez, haut les coeurs.
Pas d'Audresselles cette année à Noël? On encaisse aussi, ce n'est finalement qu'un détail. Symbolique, même très symbolique, parce que notre porte-bonheur refuge n'est plus là, mais pas le choix.
Ne pas penser que le gîte à Ouistreham ne pourrait pas être libre.
Je ne suis pas désespérée, simplement en détresse.
Comme une conne, je l'écris sur le Web, avec mon nom et tout en haut de la page.
Brol. Un peu l'impression d'être au confess dans Secret Story, alors que ce blog n'est vraiment pas un "journal intime en ligne".
Tant pis! C'est comme ça que je le sens.
09:06 Publié dans A life less robotic | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
lundi, 19 octobre 2009
Ca commence aujourd'hui
A y est. A commence auiourdwi.
Wow, ça commence aujourd'hui. Glourps.
Pas la peine de me creuser les méninges pour comprendre quelle foooooorce me porte.
Merci, Jean Sarkozy!
Plus fort que Chuck Norris.
Tout le monde se lève pour Jean Sarkozy.
Jean Sarkozy, c'est mon ami.
"Alain Bashung, c’est mon ami
Et Jacques Dutronc, c’est mon ami
Mylène Farmer, c’est mon amie
Nino Ferrer, c’est mon ami
Elvis Presley, c’est mon ami
Corinne Touzet, c’est mon amie
Bertrand Cantat, c’est mon ami
Quand à Lacroix, c’est mon ami
Philippe Manœuvre, c’est mon ami
Philippe Katerine, c’est mon ami
Catherine Deneuve, c’est mon amie
Et tous les ieuv sont mes amis
Jacques Balutin, c’était mon ami
Le BB brunes, sont mes amis
Carla Bruni Jean Sarkozy, c’est mon amie
Et Louise Bourgoin, c’est mon amie
Tous les chanteurs
Les grands et les petits
Les divas les acteurs
Sont mes amis
Toutes les chanteuses
De charme ou pathétiques
Hurleuses ou chuchoteuses
Sont mes amis
Dans tes rêêêêêêêves
07:51 Publié dans My life is OK! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jean sarkozy, julien doré
vendredi, 16 octobre 2009
Sébastien Vassen - My name is Sébastien
Je ne peux pas encore me dandiner comme j'aimerais, mais ça ne m'empêche pas d'avoir envie que cette youplaboumante musique (by Sébastien Vassen) et sa rafraîchissante vidélio (par Nicolas Coorens) viennent agrémenter mon petit blog.
On devrait toujours commencer la journée par ce genre de joli moment.
J'ai dit.
Enjoy!
Et sinon? Bé... j'ai mal. J'ai beau être matinale, j'ai mal. Mais le week-end arrive...
07:35 Publié dans Pop pop, pop music | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : pop, sébastien vassen
jeudi, 15 octobre 2009
"Réussir son bébé"
J'ai passé une sale nuit. De jour, j'arrive à peu près à faire attention à mon bras cassé dénudé. Pour ceux qui ne sont pas au courant : tête de radius (= intérieur du coude) cassée le 26/09, enlevage de plâtre le 08/10 pour éviter une looooongue rééducation et, depuis, multiplication, depuis, des "aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaïeuuuuuw" et des pleurs à force d'étourderies ("abah donc : ça, mettre dans la liste des choses qu'il ne faut pas que j'essaie de faire").
Tout ça pour dire qu'aujourd'hui, après avoir constaté une nette régression dans ma mobilité ("bouhouhouwwww, j'aiiii maaaaaaal"), j'ai décidé de ne pas travailler, histoire que mon bras se repose, et moi par la même occasion (parce qu'avoir mal, mine de rien, ça use).
Le bras droit bien coincé dans les coussins du canapé, avec un air fort concentré, j'ai pu m'adonner à mon activité de repos favorite : regarder Télématin (pas les trucs qui suivent hein! J'ai zappé sur Odyssée, wééééé) en déchirant mes vieux magazines. J'arrive à la fin de la pile et ça m'angoisse, mais ça c'est une autre histoire.
Bref. En feuilletant, je tombe sur une pub d'Aubert. En énorme : "REUSSIR SON BEBE". Je baisse le regard de 2 cm et je découvre : "... avec votre guide Aubert".
Pour les néophytes, rappelons qu'Aubert est une enseigne de puériculture.
Je suis vraiment perplexe. Vu que j'ai un pied dans la pub, un tel aplomb ne devrait pas plus m'étonner que ça.
Pourtant si. Constater que la pression et la prescription atteint le monde de l'enfance à ce point, c'est constater la course à la réussite (quelle réussite?) qui nous entoure, et je continue à m'en étonner.
Tout à fait dans la lignée de l'horrible expression qui veut que, dorénavant, on n'a plus simplement "envie d'avoir un bébé", mais qu'on veut (doit?) mener à bien un "projet de maternité".
Mais où on va?
"Alors, ce bébé, tu l'as réussi?"
Et les gens qui ont un bébé handicapé (ou plus simplement... laid), ça veut dire qu'ils ne l'ont pas "bien réussi"? On leur donne un mauvais point? Un avertissement?
En tout cas, c'est leur faute : n'avaient qu'à aller s'équiper chez Aubert, les cons!
Déjà que McDo se présente comme "le restaurant des enfants"...
Ce qui ne m'empêchera pas d'engouffrer de temps à autre mon bacon je ne sais plus quoi...
Mein Gott, on est peu de choses!
15:33 Publié dans A life less robotic | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bébé, pub
mercredi, 14 octobre 2009
"Ecolo", moi?
J'ai toujours, de manière plus ou moins consciente, fui toute sorte de corporation. Les cercles, les clubs, les groupes, pas pour moi. Je ne les stigmatise pas de manière systématique, c'est juse que j'y suis étrangère et que l'idée d'appartenance à une mouvance me donne envie de prendre mes jambes àmon cou. Narcissisme? Ben ouais. Introvertion, aussi. Passons.
Alors l'idée qu'on m'étiquette "écolo", j'ai du mal. Tout de suite envie de préciser que je ne suis pas une talibane. Eh les gars, j'ai une voiture vous savez... et j'aiiiime ça. Et puis je me coiffe, je me lave et je n'ai jamais tricoté de pull en poil de chèvre. Et puis, au pire en raison de ce que j'écris ci-dessus, au mieux parce que je n'ai pas oublié l'esprit critique inculqué à l'ULB, je ne loin d'être une brebis qui dodeline de la tête à chaque proposition du Parti (dont je ne fais pas partie, cqfd).
Soit.
Tout ça pour dire que, malgré le côté dépréciatif accolé au terme, quand même...
Si consommer mieux, c'est être écolo, alors oui : je suis écolo.
Et, après des années à baver sur Naturalia.fr, qui ne livre pas en Belgique, je piaffe d'impatience à l'idée de recevoir mon 1er colis de ConsoGlobe.be, la nouvelle boutique écolo en ligne qui se double d'un super portail d'infos.
Y'a même des services de troc, de don, de location.
En pluche, la livraison est gratuite.
Elle est pas belle, la laïfe?
08:40 Publié dans A life less robotic | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : écologie, développement durable, consoglobe, environnement

