vendredi, 30 avril 2010
SeeZam, ouvre-toi - Un coffre électronique pour préserver tout ce qui vous est cher... et qui est numérisable...
Ca fait une paye que je n'ai plus eu envie de mettre un coup de projecteur sur un boulot que j'ai fait... mais là... SeeZam (www.seezam.com), c'est vraiment un site incontournable!
Imaginez. On vous cambriole et vous avez besoin de vos contrats d'assurance... qui ont été volés. No problemo, puisque vous les avez stockés sur SeeZam.com. Pire: vous mourez dans d'atroces souffrances (mais vraiment atroces, hein... ou pas) et votre famille est confrontée à un dilemme. Il y a justement quelqu'un qui pourrait récupérer certains de vos organes... mais est-ce que vous étiez pour, ou contre? Il suffit aux personnes de confiance que vous avez désigné d'aller voir sur SeeZam.com.
Bref, SeeZam.com peut vous sauver la mise (dans de nombreux cas de figure)... et même sauver la vie des autres!
Attention, ce n'est évidemment pas "moi qui l'ai fait" (voix de Valérie Lemercier)! J'ai juste fait la révision du contenu du site en anglais et participé au lancement presse au Luxembourg et en Belgique.
Bravi bravo à Pierre Van Wambeke, qui a eu le courage de quitter le monde des bienheureux salariés pour porter ce projet sur le scène internationale!
Un petit avant-goût avec le communiqué que j'ai rédigé...
«www.SeeZam.com » : un coffre-fort électronique, des applications multiples et l’ultra-sécurité de vos données. Sans oublier l’humanisme...
Le 1er coffre-fort électronique européen 100% indépendant alliant un niveau de sécurité et de confidentialité inédits, est en ligne sur www.seezam.com! Fort d’une approche conviviale basée sur le fonctionnement d’un réseau social, le tout enrichi par des valeurs de générosité et de partage, ce site s’adresse aussi bien aux particuliers qu’aux entreprises et à l’ e-gouvernement.
SeeZam… ouvre-toi !
09:41 Publié dans Interesting jobs | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : seezam, boulot, coffre fort électronique |
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Mardi, ils me l'ont fait à l'envers, mais j'ai envoyé les poils
J'aurais dû m'en douter dès que mon reup a ouvert la porte et qu'il a jeté un regard inquiet à ma reum. J'ai relevé négligemment la paupière gauche (je somnolais après une nouvelle rude journée), ouvert le pavillon droit et vaguement entendu "petite truffe... oeil... surtout oreilles...". Satisfaite, je me disais qu'ils égrennaient la (longue... bien sûr) liste de mes jolis attributs.
Je m'apprêtais à sombrer dans un sommeil profond quand la TRAHISON a frappé à la porte. Deux mots. "Tonton Eric".
J'y croyais pas. Pourtant, dans mon agenda, il est bien noté que je ne dois aller qu'une fois chez ce facho. Et c'est en septembre, pour mes vaccins. C'est dans le contrat.
J'ai malgré tout suivi parce que, même si je ne suis visiblement pas un basset libre, je suis un basset digne. Je n'ai même pas fait le gros-cou-pèt-par-terre une fois qu'on s'est garés. Non, digne, jvous dis. Ils ont sonné, ont cru qu'ils devraient s'engouffrer avec moi le plus vite possible pour refermer illico presto la porte avant que je m'enfuie. Au contraire, j'ai monté les marches qui mènent au cabinet du so called "Tonton Eric" (HATE! HATE! HATE!) comme au Festival de Cannes.
Après, j'ai moins fait la maligne dans la salle d'attente. Je me suis assise dos à la porte où je savais qu'Il allait apparaître, la tête baissée entre les jambes de mon reup. Et j'ai tremblé.
Ma reum était toute tristoune de voir plein de petits poils se détacher de mon doux visage qui la regardait. Quand j'ai peur, j'envoie les poils. Je ne maîtrise pas.
Je vous passe les détails de la suite. Il a ouvert la porte au ralenti, je me suis sentie aussi faible qu'un petit Indien devant le vilain John Wayne. Mon reup m'a soulevée sur la table de torture. Tonton Eric blaguait sur mon poids. La routine. Jvous jure, j'm'en retourne même plus.
Verdict: otite, conjonctivite, truffe dessechée.
Traitement: gouttes, gouttes, petite crème de jour.
Malgré le stress, je n'ai ni fait pipi, ni popo, ni prout, ni vomi.
Délesté de 56 Euros, mon reup ressemblait au Yéti (parce que j'ai VRAIMENT envoyé les poils pendant qu'il me tenait, le bourreau), je me suis soulevée péniblement sur la banquette de la voiture, ma reum me regardait tendrement ("Ooooooomapaufloulouuuutte qui a été si courageuse, fais un gros dodo"). Je l'aime, ma reum (note d'Olivia: oui oui ouiiii, ma Louloutte, elle m'aiiiime). Bon... j'avoue que j'ai un peu joué la comédie du basset malheureux, comme en témoigne la photo.
Depuis mardi, je réévalue la situation. J'ai dealé qu'à chaque (pénible) soin, j'ai droit à une Cracotte. On n'a que le bien qu'on se fait!
07:56 Publié dans La méthode Chloé | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : chloé, basset, vétérinaire, truffe |
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jeudi, 29 avril 2010
Dans la valise de Candy-Candy (épisode 1)
Allez, on va dire que l'épisode 0, c'était la présentation du plus beau "tour de lit" du monde.
Aujourd'hui, c'est au tour de la plus belle "gigoteuse" (on en apprend des mots, hein!) de l'univers, qui a rejoint le trousseau en construction de Candy-Candy.
Je pense qu'une photo et deux mots tels que velours et douceur remplaceront toute tentative d'explication.
On est d'accord: Moulin Roty, c'est souvent neuneu/gnangnan. Mais là... normal, c'est la collection "Les jolis pas beaux". On est bien dans la veine des Déglingos!
Note pour soi-même: ne pas aller trop souvent sur www.auboisjoli.com. Ne pas aller trop souvent surwww.auboisjoli.com. Ne pas aller trop souvent surwww.auboisjoli.com. Ne pas aller trop souvent surwww.auboisjoli.com. Ne pas...
09:58 Publié dans I.N.S.P.T.R.S.L.C.C.D.R.G | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : bébé, candy |
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mardi, 20 avril 2010
L'incarnation du stress
Ce matin, Chloé était debout à 5h28. FAIM.
Petit déjeuner. Dentastix pour les quenottes, Souplesse pour les articulations, grande gamelle d'eau, refill de croquettes qu'elle boudera jusqu'à ce soir. C'est un budget, je vous le concède.
Et les fruits? Chloé n'est pas très fruits le matin, elle préfère trouver une barquette de jolies fraises dans la rue et la déguster sur son tapis de téléportation.
Vidange au jardin.
Pour la punir un peu, je lui interdis l'accès à la chambre. Le bidon bien rempli, vexation extrême: elle n'insiste pas et rejoint la sa chaise longue dans la petite chambre chambre de Candy (ouuuw que c'est bizarre de dire ça!).
Puis on se lève.
"Chloé, tu as déjà mangé..."
"J'ai dormi, j'm'en souviens plus"
Regard insistant (et Dieu sait qu'un basset sait jouer de la paupière implorante)
"Bon... un peu de pain, alors..."
Je conduis Geoffroy à la RTB, vêtue de mon plus beau pyjama rose (mais avec mon blouson en cuir quand même, c'est un minimum).
Je rentre.
Et je constate le spectacle.
"Etre étendue de tout son long" prend... tout son sens. Y compris en gros plan.
Admirez la détente de la papatte. Le flegme. Le pli souple et bien hydraté.
Et la capacité innée de Chloé à faire corps avec tout élément susceptible d'améliorer son petit confort (en l'occurrence, mon bien-aimé coussin de grossesse, qu'on devine le long de son échine).
UPDATE: 2h plus tard... Après un retournage périlleux du pli (que j'évalue aux alentours de 8h), décidément, "Il ne se passe toujours rien sur le cours central de Roland Garros"... et je vous passe les (légers) ronflements.
08:01 Publié dans La méthode Chloé | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : basset, chloé |
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lundi, 19 avril 2010
Greased Lightnin'
Combien de fois, à l'énoncé de mon prénom, m'a-t-on servi un "Olivia... Olivia Newton-John"? Huhuhu! Bon, y'a pire comme référence. Keep talkin', whoa keep talking!
En plus, qu'est-ce que j'ai toujours adoré Grease (sans parler de "Physical, physical, I wanna get physicaaaaaal", quelques années plus tard). Le double 33 tours chez mes parents s'en souvient très bien!
L'autre jour, à la défaveur d'un mini coup de mou (hormones), Geoffroy a sorti l'objet ultime: mon Grease en blu-ray. Oulala, il n'a pas fallu plus que la vision de la couette blonde, le polo poussin et le cardigan blanc négligemment posé sur les épaules de Sandy pour me dérider définitivement.
Ce film n'a pas pris une ride. J'adore. L'insouciance incarnée.
Partageons, mes enfants, partageons ce grand moment qu'est Grease Lightnin'.
Rien de tel pour bien commencer la soirée ou, c'est selon, écrire 3x plus vite un article sur la logistique!
UPDATE: mé je suis incorrigible! Rendons à César ce qui lui appartient: en rentrant du travail, Geoffroy m'a fait la surprise de m'offrir le double album de Grease. Si vous croisez au parc Josaphat un basset qui promène une grande chataigne qui a l'air d'avoir pris du bide récemment et qui hurle Why this car is auuuutomatic? It's syyyystematic... it's hyyyydromatic... Why it's Greased Lightnin'!... bé c'est mon iPod et moi!
18:16 Publié dans Pop pop, pop music | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : grease, olivia |
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vendredi, 16 avril 2010
Au pays de Candy
Jeudi 15 avril, vers 16h30, au 2è étage d'un centre médical de l'Avenue Louise (oui, môssieu, on ne se refuse rien).
Olivia grimace, elle ne se fera certainement jamais au tripotage de ventre par un médecin, même si c'est moins pire qu'avant.
Geoffroy regarde l'écran, il souffre. En 2010, une qualité d'image aussi piètre, c'est quand même pas possible.
Leur cher Dr J scrute lui aussi, mais d'une manière plus professionnelle que les 2 zigotos mal à l'aise qui n'osent pas lui poser la question fatidique. C'est lui qui les libère : "Vous voulez savoir ce que c'est?"
Oh oui oh oui oh oui oh oui, on peut vraiment, dites, oh oui oh oui oh oui!
Ils sera donc dit que les 3 Grâces accueilleront non pas un petit cousin, comme tout le monde l'avait parié, mais une petite Candy! Notre petite Candy... on n'en revient toujours pas!
Chloé s'entraîne déjà pour devenir son Capucin!
10:11 Publié dans I.N.S.P.T.R.S.L.C.C.D.R.G | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : bébé, candy |
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vendredi, 09 avril 2010
Il est 3h30, Olivia et Candy/Orphée s'éveillent
Debout depuis 3h30 du matin suite à une belle nuit de 6h (pas mal pour moi!), je suis ravie. Ce n'est pas ironique.
Ravie de pouvoir terminer le boulot devant lequel j'ai piqué du nez hier soir, ravie de me dire que la personne à qui je dois l'envoyer l'aura tout beau (j'espère) tout chaud dans sa boîte mail en allumant son PC.
Mais surtout, j'avoue, ravie de me dire que tout à l'heure, quand Geoffroy-le-bienheureux-dormeur se réveillera avec Chloé (à qui j'ai entretemps fait la courte-échelle pour qu'ils se tiennent bien chaud), j'aurai non seulement fini de travailler, mais la tête toute libre pour penser à notre week-end à Paris. Aucun stress. Mon carnet d'adresses "Superwoman" ramené de San Francisco sous la main, prêt à être dégainé. Idem pour la carte Visa.
Mais, mine de rien, entre les choses que j'ai récupérées de mon enfance (ça sert, d'avoir une maman maniaque très soigneuse!), celles que ma soeur m'a données (Sarah, je te bénis sur 5 générations pour ce coussin de grossesse qui sauve mes pauvres nuits!) et les 2 judicieux achats effectués sur eBay dès l'annonce de ma grossesse (jolie table à langer murale et cool poussette Bébé Confort), on est déjà bien équipés.
Face à mes comptes copieusement renfloués (Dieu que j'aime quand les clients semblent se donner le mot pour me faire plaisir en temps et en heure!), Geoffroy m'a conseillé de me faire plaisir... chose que j'ai parfois du mal à faire. Par contre, avec une Candy ou un Orphée (les prénoms sont lâchés!) dans le coco, qui plus est à Paris, vous imaginez bien que je n'ai qu'une envie : mettre un grand coup de truelle dans la constitution du cocon le plus youplaboum du monde.
C'est dingue tout ce qui existe sur le "marché" du bébé. C'est assez dégoûtant, à vrai dire. Pas mal de besoins créés. Hors de question de répondre aux sirènes. Envie que nos sous servent à des choses soit indispensables, soit intelligentes (si si, les Déglingos, c'est indispensable et intelligent. Par contre, des peluches qui débordent de partout, c'est non).
Ce qui m'excite le plus, c'est de repeindre le lit en bois que mon grand-père avait fait de ses propres mimines pour l'arrivée de mon père, et dans lequel mon père, ma soeur, les 3 Grâces et moi avons passé nos nuits. Vert tilleul, taupe, mauve? Avec ce tour de lit "poules" en tout cas.
Bon, c'est pas tout ça... si je continue, je n'aurai pas fini mon boulot et je vais être en méga stres, hihi!
05:22 Publié dans I.N.S.P.T.R.S.L.C.C.D.R.G | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : bébé, insomnie |
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mercredi, 07 avril 2010
"C'est pour septembre"
Loin de moi l'idée d'arborer une de ces horreurs de t-shirt sans forme qui, grosse flèche à l'appui (au cas où les passants qui croisent une pansue seraient un peu neuneus), explique que "c'est" pour tel ou tel mois.
Après 18 semaines, je peux toutefois sans (trop) de craintes (on n'est jamais trop prudents quand même... oulala, suis déjà en train de regretter ce post!) annoncer que I.N.S.P.T.R.S.L.C.C.D.R.G.
"Il ne se passe toujours rien sur le cours central de Roland Garros".
J'attends un bébé, quoi!
J'ai un moment imaginé annoncer la divine nouvelle en publiant mes échographies, mais pudeur pudeur. Et puis franchement, je n'oublie pas que mon ventre n'est pas le centre du monde...
La dégustation de nausées est terminée (prions le Seigneur), par contre l' "état de grâce du 2è trimestre", j'attends toujours. C'est vrai qu'être debout un mercredi depuis 1h du matin, ça peut paraître "rock n'roll - la - freelance - qui - organise - son - temps - comme - elle - le - veut", à ceci près que je n'ai pas EXACTEMENT CHOISI d'être réveillée à cette heure-là.
Bon, je ne me plains pas trop : je vais travailler cette nuit et je n'aurai aucun supérieur hiérarchique pour me dire demain matin que je suis dans le gaz... puisque j'ai demandé à ma patronne si je pouvais faire la nuit et récupérer pendant la journée, et qu'elle a dit oui. Elle est formidable, hein!
Je suis quand même sur le pèt de constater les chamboulements qu'une grossesse provoque autant sur le plan physique que mental. Pour le physique, passons les détails.
N'empêche, moi qui ai longtemps pensé qu'être enceinte ça devait être dégoûtant, j'ai changé d'avis.
Nausées, insomnies, dégoûts multiples ("steuplé, nettoie vite l'oeil de Chloé, jvais vomir"), passions subites (grosse grosse phase "je veux des boulettes, tu ne comprends pas, je vais MOURIR si je n'ai pas de boulettes devant moi dans 30 secondes" et hop, direction le café Lequet à Liège), c'est une expérience inédite.
Côté moral, peut-être plus encore, c'est incroyable. Montagnes russes.
C'est ce que j'essaierai de raconter, d'ici au 13 septembre, dans cette rubrique-hommage à Jean-Paul Loth.
02:54 Publié dans I.N.S.P.T.R.S.L.C.C.D.R.G | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : bébé |
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