dimanche, 04 décembre 2011

Il était 5h37 et (presque) tout Bruxelles dormait

Je regarde les traces pluvieuses de ses coussinets devant l'entrée de l'immeuble bordée de feuilles mortes, je referme la porte d'entrée le plus doucement possible, retire sa laisse, tic tic tic sur le carrelage. Ne pas oublier de lui couper les griffes aujourd'hui. Je tourne la clé dans la serrure comme un mime, Chloé rejoint la cuisine comme si de rien n'était tandis que je prépare son petit-déjeûner.

Je repense à ma mère, quand Orphée était tout petit, qui m'avait prudemment glissé, dans des mots savamment choisis pour ne pas froisser ma susceptibilité, que Chloé, elle aussi, devrait trouver sa place. C'est-à-dire qu'il faudrait qu'elle se décide à endosser le rôle de chien de la famille. "Ca fait quand même 7 ans qu'elle est un peu comme une petite reine... on l'aime tous, évidemment, mais tu vois...". Oui, je vois. Pas faux.

Mais c'est mon chien. Ma petite poilue. Ma Chloé adorée. Celle qui a jeté son dévolu sur nous depuis son horrible cage, celle qu'on a dans la foulée veillée jour et nuit pendant 2 semaines alors que son pronostic vital était plus que sérieusement engagé, celle à la source de milliers de câlins et de fous rires. 33 kg de tendresse et de drôlerie. Des tonnes de poils perdus à chaque émotion. Notre clown pas du tout triste de basset hound.

Alors quand, parfois, elle nous fait un caprice de star comme ce matin où elle a mis un terme au silence de mon sommeil canapéen baveux par un tremblement de terre auditif digne d'un tricératops - c'est peu connu, mais les tricératops n'étaient pas mauvais en aboiement -, DEVANT LA PORTE DE LA CHAMBRE DE MON ORPHEE TOUT ENDORMI, ARRRRGH!, je passe vite l'éponge.

Certes, je m'extirpe et bondis, lui hurle dessus avec le volume en sourdine mais de grands gestes ridicules et le regard assassin. Pourtant mon soufflé de colère retombe bien vite, le temps de constater qu'Orphée, miraculeusement, n'a pas moufté. Leur connivence irait-elle déjà jusque-là? "Bon, OK, tu te lèveras à 5h37 et môman te sortira. Merci de me prévenir. Je comprends. Faut se faire respecter, montrer qu'on n'est pas des sauvages, t'as raison. Et demain matin, tu me feras des bisous dans les oreilles, comme hier? Hein dis? Et je pourrai m'excercer à te caresser le dos?".

 
J'avoue aussi que je n'arrive toujours pas à résister à son expression corporelle. Haute comme trois pommes debout de toute sa longueur devant la porte d'Orphée (puisqu'il faut passer par là pour accéder à son jardin, où l'eau de pluie l'attend plus souvent qu'à son tour, "chargée de minéraux, môman, bien meilleure que celle de ma gamelle"), la queue en l'air, fringuante, les yeux fixés sur l'obstacle. J'arrive, je l'engueule, elle daigne tourner la tête d'un quart de tour, l'air de ne pas y toucher ("écoute, t'es gentille mais me déconcentre pas, chuis en mission"), finalement se retourne en hochant la tête, dans un semblant d'éternuement, comme pour s'excuser. "Oui bon je sais, j'ai déconné. Pas pu m'empêcher. On sort? Hein dis, on sort?".

Et 30 secondes plus tard, je suis là, dans la rue froide, l'élégance incarnée en blouson de cuir sur pyjama dépareillé. Je maugrée, je me dis qu'il ne manquerait plus qu'on se fasse agresser dans l'obscurité d'un coin de boulevard. Pendant ce temps, guillerette comme à son habitude, Chloé profite des multiples effluves nées sur la surface des sacs poubelles à la faveur de la pluie, la papatte avant gauche relevée tel un Sherlock en jupons, les plis du visage concentré sur sa tâche recouvrant ses yeux, ses oreilles macérant dans les flaques (au moins, leur bout ne traîne pas aux alentours d'un popo de confrère inconnu à identifier). Définitivement sourde à mes (grossières, roooooh) récriminations. "C'est la dernière fois que tu me fais ça, Louloutte. Merde quoi. Avance. Bon sang Chloé, avance! Tu m'emmerdes! Non, tu ne plonges pas sous la voiture, y'a rien à bouffer. Nom de Dieu. Dimanche matin. J'ai mal partout et je suis crevée. Mais tu t'en fous, toi, tu vas roupiller toute la journée! Non mais c'est ça, ignore-moi. Incroyable".

Au moins, le spectacle doit amuser les trois pelés déjà levés ou pas encore couchés qu'on devine derrière les vitres éclairées.

Il était donc 5h37 et presque tout Bruxelles dormait. Chloé a regagné ses pénates à 6h06. Orphée a rejoint Geoffroy dans le lit et tous deux dorment paisiblement. Il est 8h09, je sais déjà que le Téléthon s'est mieux déroulé que ce qu'on pouvait craindre, que la Miss France a des goûts littéraires douteux. En attendant le réveil de la maisonnée, j'écris ce post avant de commencer à travailler, le rassurant bourdon de la machine à laver dans les oreilles, le double expresso déjà enfilé.

Et vous savez quoi? Je me sens super bien. A ma place.

 

mercredi, 19 mai 2010

J'ai réussi le test du bikini

70-65-82, qui dit mieux? Est-ce qu'elle n'est pas un peu verte de colère, la Laetitia Casta? Est-ce que je n'ai pas ma place sur le tapis rouge de Cannes, à la place de Leslaï-du-Loft-2?

Virginie, de la "trendy dogs boutique" Les chiens de ma puce et heureuse (évidemment) môman de 2 adorables bassettes tricolores était un peu gênée de "poser une question indiscrète à une jeune fille" en me demandant les mensurations de Chloé.

Mais, n'écoutant que mon courage, mue par la nécessité d'aider une disciple de la basset attitude et me disant que, peut-être, ces quelques chiffres pourraient sauver la vie le petit confort d'un pauvre basset pris sous les feux d'une averse en pleine promenade ("Horreur! Mon poil tout mouillé! Haine!"), j'ai harcelé Chloé de mon mètre ruban Star Academy pendant... 2 jours. Oui oui, j'ai un mètre ruban de poche Star Academy. Et il n'est pas à vendre.

mars 2008 008.JPG(Là j'insère une photo de Chloé avec sa cousine Evita, pour bien montrer à quel molosse il me faut faire face...) C'est que le basset a une forte propension à paniquer quand on lui change ses petites habitudes, surtout si l'événement touche PHYSIQUEMENT sa petite personne. On ne s'appesantira pas trop sur les séances de torture pour lui administrer
1. des cachets (on rigole encore aujourd'hui de la fois où, toute petite, on venait de se féliciter que "Ah ben, ça a bien été hein!", pile quand Chloé choisissait d'étirer ses coussinets le plus voluptueusement du monde, découvrant un ENORME bout d'antibiotique rose fluo entre deux plis)
2. des gouttes dans les yeux
3. un massage de la truffe avec la petite crème spécialement conçue à cet effet
4. le pire: un nettoyage en règle des oreilles, qu'il soit extérieur (crème réparatrice, c'est que l'oreille qui pend est fragile) ou intérieur (no comment, de sa part comme de la nôtre).

Pour parvenir à jouer au tailleur sur Chloé, j'ai vite compris que tenter une approche doucereuse ne servirait à rien sauf à retrouver un basset pseudo terrorisé coincé derrière la table du jardin et à m'essouffler inutilement.

Alors je l'ai ouej tactique. Une GRANDE tranche de pain, 10 secondes grand max pour prendre la mesure de la longueur, du cou et de la poitrine. Mission accomplie. Suis crevée!

vendredi, 07 mai 2010

Solidarité avec Chloé!

Bon. Pour une fois, amis des longues oreilles, on ne rigole pas.
Il s'est passé un truc grave à Braine-le-Comte.
Une chienne inoffensive s'est faite égorger à plusieurs reprises par une groupe de gros poivrots imbibés qui, las de courir après son maître (qu'ils venaient de passer à tabac...), ont préféré passer leurs nerfs sur Chloé.

Pour signer la pétition contre cet acte de barbarie, c'est par ici: www.lapetition.be.

jeudi, 06 mai 2010

Pourquoi je me laisserais faire?

Que fait une Chloé quand elle n'a vraiment pas envie de faire plaisir à sa reum qui veut tout simplement  masser un peu de crème sur son petit pif endolori et lui rendre son regard de star momentanément assombri par une vilaine conjonctivite?

Sous la table, sous le fauteuil, elle illustre et profite du caractère "bas du ventre" (no offense) de sa race...

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Quand sa reum approche, elle tremble (ça se voit peu sur la photo, je concède), prend son air du chien le plus paniqué du monde...

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vendredi, 30 avril 2010

Mardi, ils me l'ont fait à l'envers, mais j'ai envoyé les poils

J'aurais dû m'en douter dès que mon reup a ouvert la porte et qu'il a jeté un regard inquiet à ma reum. J'ai relevé négligemment la paupière gauche (je somnolais après une nouvelle rude journée), ouvert le pavillon droit et vaguement entendu "petite truffe... oeil... surtout oreilles...". Satisfaite, je me disais qu'ils égrennaient la (longue... bien sûr) liste de mes jolis attributs.

Je m'apprêtais à sombrer dans un sommeil profond quand la TRAHISON  a frappé à la porte. Deux mots. "Tonton Eric".

J'y croyais pas. Pourtant, dans mon agenda, il est bien noté que je ne dois aller qu'une fois chez ce facho. Et c'est en septembre, pour mes vaccins. C'est dans le contrat.

J'ai malgré tout suivi parce que, même si je ne suis visiblement pas un basset libre, je suis un basset digne. Je n'ai même pas fait le gros-cou-pèt-par-terre une fois qu'on s'est garés. Non, digne, jvous dis. Ils ont sonné, ont cru qu'ils devraient s'engouffrer avec moi le plus vite possible pour refermer illico presto la porte avant que je m'enfuie. Au contraire, j'ai monté les marches qui mènent au cabinet du so called "Tonton Eric" (HATE! HATE! HATE!) comme au Festival de Cannes.

P1010859.JPGAprès, j'ai moins fait la maligne dans la salle d'attente. Je me suis assise dos à la porte où je savais qu'Il allait apparaître, la tête baissée entre les jambes de mon reup. Et j'ai tremblé.
Ma reum était toute tristoune de voir plein de petits poils se détacher de mon doux visage qui la regardait. Quand j'ai peur, j'envoie les poils. Je ne maîtrise pas.

Je vous passe les détails de la suite. Il a ouvert la porte au ralenti, je me suis sentie aussi faible qu'un petit Indien devant le vilain John Wayne. Mon reup m'a soulevée sur la table de torture. Tonton Eric blaguait sur mon poids. La routine. Jvous jure, j'm'en retourne même plus.


Verdict: otite, conjonctivite, truffe dessechée.
Traitement: gouttes, gouttes, petite crème de jour.

Malgré le stress, je n'ai ni fait pipi, ni popo, ni prout, ni vomi.

Délesté de 56 Euros, mon reup ressemblait au Yéti (parce que j'ai VRAIMENT envoyé les poils pendant qu'il me tenait, le bourreau), je me suis soulevée péniblement sur la banquette de la voiture, ma reum me regardait tendrement ("Ooooooomapaufloulouuuutte qui a été si courageuse, fais un gros dodo"). Je l'aime, ma reum (note d'Olivia: oui oui ouiiii, ma Louloutte, elle m'aiiiime). Bon... j'avoue que j'ai un peu joué la comédie du basset malheureux, comme en témoigne la photo.

Depuis mardi, je réévalue la situation. J'ai dealé qu'à chaque (pénible) soin, j'ai droit à une Cracotte. On n'a que le bien qu'on se fait!

 

mardi, 20 avril 2010

L'incarnation du stress

Ce matin, Chloé était debout à 5h28. FAIM.

Petit déjeuner. Dentastix pour les quenottes, Souplesse pour les articulations, grande gamelle d'eau, refill de croquettes qu'elle boudera jusqu'à ce soir. C'est un budget, je vous le concède.
Et les fruits? Chloé n'est pas très fruits le matin, elle préfère trouver une barquette de jolies fraises dans la rue et la déguster sur son tapis de téléportation.

Vidange au jardin.

Pour la punir un peu, je lui interdis l'accès à la chambre. Le bidon bien rempli, vexation extrême: elle n'insiste pas et rejoint la sa chaise longue dans la petite chambre chambre de Candy (ouuuw que c'est bizarre de dire ça!).

Puis on se lève.
"Chloé, tu as déjà mangé..."
"J'ai dormi, j'm'en souviens plus"
Regard insistant (et Dieu sait qu'un basset sait jouer de la paupière implorante)
"Bon... un peu de pain, alors..."

Je conduis Geoffroy à la RTB, vêtue de mon plus beau pyjama rose (mais avec mon blouson en cuir quand même, c'est un minimum).

Je rentre.
Et je constate le spectacle.

"Etre étendue de tout son long" prend... tout son sens. Y compris en gros plan.
Admirez la détente de la papatte. Le flegme. Le pli souple et bien hydraté.

Et la capacité innée de Chloé à faire corps avec tout élément susceptible d'améliorer son petit confort (en l'occurrence, mon bien-aimé coussin de grossesse, qu'on devine le long de son échine).

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UPDATE: 2h plus tard... Après un retournage périlleux du pli (que j'évalue aux alentours de 8h), décidément, "Il ne se passe toujours rien sur le cours central de Roland Garros"... et je vous passe les (légers) ronflements.

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vendredi, 19 mars 2010

Chloé de retour sur Facebook

J'ai déserté Facebook en octobre, laissant les fans du groupe "Chloé Papatte" ("Ah bonjour l'anonymat! Vlà qu'on donne carrément mon nom de famille...") orphelins de leur star.
Sachez qu'un nouvel album a été ajouté hier. Au programme: rongeage en règle de nonosses (au pluriel, oui) ; Chloé-GPS et Chloé-en-Normandie.


En cadeau Bonux, une photo d'archives dont voici la légende: "Bourgogne, été 2004. Mon Tonton Olivier et ma Tatie Patricia ont même pensé à coordonner mes couvertures à ma palette de couleurs. Pour la peine, je prends ma pause 'dirigeante du G7'. Ach, call me Angela".

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vendredi, 30 octobre 2009

C'est pas les 101 Dalmatiens, c'est la Belle et la Bête!

Les nouveaux critères de sélection amoureuse de Chloé me laissent perplexe.
Habituée que je suis à la voir craquer sur les ondulations des virils et galants BBB (beaux blonds poilus, pour les novices), je suis encore sous le choc de notre promenade d'hier au parc Josaphat.

L'automne est la saison qui convient le mieux à notre parc adoré. Les feuilles en dégradés de couleurs, ce petit "je ne sais quoi" (en franglais dans le texte) qui nous transporte dans le Hyde Park des 101 Dalmatiens. Les travaux et les tags sur les statues n'ont bizarrement pas vraiment entamé son charme.

Discuter tous les deux en arpentant ses traverses, sourire à chaque "pause reniflage met une papatte avant levée pour mieux me concentrer" de notre petite poilue bicolore, la voir adopter la sphinx attitude dès qu'un BBB pointe le bout de sa truffe constitue un des petits plaisirs dont on aurait bien du mal à se passer.

gendre ideal pitbull.jpgMais quel effroi quand, comme hier, plutôt qu'un BBB, c'est un candidat gendre faisant indubitablement partie de la catégorie caillera qui salive devant notre donzelle et s'intéresse d'un peu trop près à son popotin certes rebondi, pourtant chaste.
Tu parles d'un Pongo! Et je ne pense pas que son Roger aurait, pour toute conversation, demandé à Perdita, soudain inquiet et prêt à dégaîner son gun, si "c'est un mâle?" et, soulagé que sa virilité ne soit pas en jeu, décrété que "elle est bien grosse hein, elle mange bien" (geste de pétrissage des deux mains à l'appui, genre "on va tuer le cochon dans pas longtemps"... j'ai voulu mourir!).

Le pire, c'est que ce n'est pas la 1re fois, loin s'en faut, que Chloé s'encanaille avec un repris de justice. Faudrait pas que ça devienne une habitude non plus.

N'empêche, ça reste très amusant de voir un molosse mal léché devenir tout miel devant les récriminations sonores (un rien téméraires...) de notre appétissante Sophie Pétoncule ("mééééé, arrêtez de regarder mes fesses, c'est personnel, les fesses")... et la mine déconfite de son maître, pas habitué à ce qu'on lui tienne tête par l'intermédiaire de son pitbull!
Ceci dit, ça doit valoir la peine de voir nos tronches aussi, partagés entre l'envie de prendre Chloé sous le bras ("tu prends les papattes avant, moi les papattes arrière, et puis on s'enfuit"), celle de profiter du spectacle et, quand même, une mini crainte de se prendre un gnon.

lundi, 26 octobre 2009

Chloé à la mer : "J'y crois pas, les chevaux ramassent pas leur crottin!"

Vendredi matin, j'avais l'oeil chaud boulette et l'oreille tendue comme une baraque à frites : hors de question qu'ils partent sans moi! Mon reup qui se lève tôt alors qu'il est congé? On me la fait pas : y'avait de l'excursion dans l'air, malgré la papatte folle de ma reum, et il était absolument inimaginable que je n'y participe pas.

Je me suis donc engouffrée dans le couloir, j'ai rejoint ma banquette arrière dans un mouvement leste et blasé et me suis endormie. J'ai quand même pleuré un ptit coup quand ma reum nous a laissés pour aller à son rendez-vous, mais ça n'a pas motivé mon reup à m'offrir un bifi-roll. Facho un jour, facho toujours.

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Quand il est rentré de la station essence avec son ENORME café en mains, j'ai quand même bien vu qu'il a fui du regard un millième de seconde après que j'aie commencé mon numéro de tremblottage de tous les plis (ké plis?).
C'est quand même dingue que ma mine déconfite n'ait pas jamais raison de son égoïsme.

Ma reum est reviendue, j'ai piqué un petit somme (rien à faire, j'arrive pas à suivre Morandini dans la voiture, je préfère largement l'humanisme de Patrick Sébastien) et puis on s'est retrouvés à la mer, comme par enchantement. Y'avait de l'eau, des beaux blonds poilus, des moules, des frites et même un confrère (que j'ai un peu ignoré, c'est vrai, parce que j'aime bien faire ma tassepé de temps à autres).

La suite (plage et... restooooooo, wé) en photos!

mardi, 26 août 2008

You know what ?

I'm happy !

Mon improductivité bloguesque trouve une parfaite excuse dans l'expression "pause estivale", en toute mauvaise foi.
Chpeux pas: j'ai piscine.

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