vendredi, 23 décembre 2011
Youpie, c'est la fin du monde!
Selon les Mayas, vous savez tous ce qui se passera le 21 décembre prochain. Misère, ça nous fait quand même encore 363 jours et des rawettes à tirer.
En même temps, c'est pas les proféties d'une jolie petite abeille qui vont nous faire trembler.
Mais qu'est-ce qu'on va bien pouvoir faire, si c'était vrai (copyright Marc Lévy, brrrr)?
Rire.
Manger.¨
Ne rien faire qui nous empêcherait de nous regarder dans le miroir.
Profiter.
Relativiser.
Et puis encore rire et manger.
Je vous souhaite à tous la santé et l'amour (ces derniers voeux de Pascal Sevran ne me quitteront jamais).
Et puis quoi encore? La CHANCE. Ne pas oublier de la provoquer et de la saisir.
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mercredi, 06 janvier 2010
La life est OK
Aujourd'hui, comme on dit maintenant, j'ai "juste" envie d'embrasser la Terre entière.
Même les vilains pas beaux qui piquent!
Va comprendre, Charles!
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mercredi, 25 novembre 2009
"T'as un beau t-shirt, Marraine-Tatie"
Ici, finalement, j'évoque rarement des faits de la vie quotidienne, et encore moins ceux qui concernent mes proches. Exception à la règle aujourd'hui, après mon entrevue avec les so called "3 Grâces". Mes nièces. E., L1, L2. Trois merveilles de la nature. 8 1/2, 4, 2 1/2. Rousse, brune, blonde. Yeux verts, noisette, bleus.
Branle-bas de combat hier soir, baby-sitting improvisé, ma soeur et mon beau-frère étant réquisitionnés dans leur nouvelle maison de W pour le choix des so called aussi "briquettes" (mais qu'est-ce que c'est? Pas osé demander, me serais encore fait passer pour la fille perdue dans son monde. Que je ne suis pas, mais ça c'est une autre histoire).
C'était la 1re fois que je reprenais le volant seule depuis mon bras cassé. A peine 5 km séparent nos chez-nous mais, à Bruxelles, à 18h30 et avec un passage obligé par le Quartier Européen, ça veut dire 40 minutes à jouer du volant et du levier de vitesses. Dans un rond-ponit, j'ai aussi été forcée (question d'honneur) de tirer la langue à une pouffe fausse blonde en BMW qui trouvait que je n'allais pas assez vite. Ceux qui me connaissent savent qu'on ne peut pas vraiment me taxer de mémé casquette au volant, donc je ne vous raconte pas comment j'ai fulminé.
Bref, j'arrive là-bas avec le bras droit en bouillie et un gros nuage pluvieux au-dessus du crâne. Je n'ose pas imaginer l'orage si un boulevard n'avait pas ouvert les bras à mon énorme-Yaris-que-j'aime, qui plus est devant la pharmacie. Des fois que j'aurais décidé de sniffer un gramme de millepertuis pour calmer la crise de nerfs qui risquait de pointer le bout du pif.
Arrivée chez ma soeur, j'entrais dans un autre monde. Quand une E., que vous connaissez depuis sa naissance (c'est dingue!) et avez vu passer du stade de bébé joufflu à qui on apprenait "chopez, chopez, chopez la cumcum" de Félicien-du-Loft-2 à celui de jolie fifille qui fera tourner les têtes dans pas si longtemps que ça, voit son visage illuminé par votre arrivée (ouais, parfaitement, et j'en suis fière comme un paon!), ça vous calme direct vos vilaines humeurs.
"Marraaaaaaiine, t'as pris des films?"
Merdage total. Pas pensé à prendre une sélection de DVD, petite attention à laquelle les fifilles se sont (vite) habituées.
E. ne m'en tient pas rigueur.
Les grands s'en vont, les 3 Grâces et leur vieille ado s'installent dans le canapé.
L1, connue dans le milieu comme "la dure au coeur tendre", sourit, se rembrunit (une réputation, ça s'entretient), croise le bout de mon caraco en satin vert forêt qui dépasse de mon gros pull. "T'as un beau t-shirt, Marraine-tatie. Tu me lis une histoire". Je précise que je n'ai pas oublié le point d'interrogation à cette phrase...
Les décrets de L1 étant ce qu'ils sont, je lis. Pas simple, vu que son "livre" est plutôt un manuel d'école dont les écritures sont surtout des instructions d'exercices. On improvise. "Méheu, E. et L2, tirez-vous, je vois riiiiien. Lis-euh!", tempête le pacha du fond de son sofa, les deux autres, s'étant approchées, recouvrant son champ de vision de leurs longs cheveux. Or, la question capillaire pose un gros problème à L1, dépitée par ses tire-bouchons alors que les baguettes de ses soeurs, fortes d'un gêne dominant chez leur mère, leur tombent bien au-delà des épaules depuis très longtemps.
"Oh, L1, calme-toi un peu", se plaint gentiment E.
La bouille de L1 se ferme, la lèvre inférieure tremblotte 1/2 seconde et la baigne, précise, part aussi sec. "Elle m'a dit 'conne'!".
Je défends E., et c'est L2, bouche en coeur derrière sa tut, qui se prend un coup de pied sans broncher, habituée depuis belle lurette aux réactions quelque peu sanguines de sa grande soeur. Attention, L1 est loin d'être un petit monstre. C'est juste que c'est pas facile facile de trouver sa place quand on est celle du milieu et qu'on n'a que 15 mois de différence avec la petite dernière.
Sans transition, L2 zieute Michael Jackson à la télé et me demande du tac au tac: "Dis Marraine-tatie, Michael, il est de quelle couleur?". Quelle pertinence dans la question, ma nièce! Il était de mon devoir de lui fournir une réponse à la hauteur : "Hé bien vois-tu, ma L2, là, Michael est blanc. Mais avant, il était noir". J'ai ajouté qu'il a même perdu un bout de son nez à un moment - "Pourquoi?" - "Euh... à force de trop se moucher" - "C'est malin de leur faire croire ça, Marraine, elles vont plus vouloir se moucher", décréte fort à propos E. qui, sans ciller, tient conférence à ses 2 petites soeur, tout ouïe, sur les ravages de la chirurgie esthétique.
L'Empire du Milieu (L1) ne contre-attaque pas, ses forces la quittant. Elle ne tarde pas à s'endormir et... je n'ose pas la réveiller pour la mettre au lit (2 étages à monter). La peur paralysante du gnon. Lâchement, je laisse E., bien plus aguerrie à la psychologie L1ènne, risquer sa vie.
Quelle mauvaise langue je fais. L1 a été un petit amour. Comme des 7 nains bien disciplinés, on est montées dans leurs chambres et passées par la case salle de bains. "Marraine-tatie, faut mettre du Vicks vaporub, viens, chte montre comment on fait, hééééééééé tu m'chatouilles" pour L1 qui, quand je lui ai dit que, allez, on allait enlever sa "chemisette", m'a reprise en m'expliquant par le menu que c'était "un TOP, Marraine-tatie" (in peto: "elle y connaît vraiment rien, celle-là").
"Bobonne..."- "Hééééé, c'est pas Bobonne, c'est Marraine-tatie!"- "Je peux pas mettre mon pyjama, j'ai perdu mes bras" pour L2 se tortillant les membres supérieurs dans l'espoir vain de s'en débarrasser et dont j'admets retranscrire le discours en l'améliorant un peu (son vocabulaire, fort évolué pour ses 2 ans 1/2 grâce à ses 2 soeurs, n'en reste pas moins assez erratique, surtout quand la tut fait de la résistance).
10 minutes dans la salle de bains à jouer bêtement, à leur grande satisfaction. Des regards qui se disent qu'on peut vraiment tout lui demander, à cette Marraine-tatie qui fait le zouave autant qu'elles veulent. Ce qui est dingue, c'est qu'elles n'en profitent pas. Elles se sont mises au lit gentiment, L1 a eu le plus beau regard de l'univers quand je me suis penchée sur son front pour l'embrasser. A moitié endormie, elle a trouvé la force de rire franchement en se rendant compte qu'elle me disait qu'il fallait "ouvrir les lampes" au lieu de les fermer.
L2 attendait, ses grands yeux bleus (je sais, c'est cliché... mais vous verriez ses yeux!) qui, partis de sa soeur, m'ont tendrement enveloppée avant que sa petite mimine ne m'entraîne vers sa chambre. "Viens faire dodo avec moi. Fjmqlkdjfmsjfmqkjfmqkffjfiezibhk,nvkaflfjdfk maman fdkqfmjfmldkqsiuruznbanak", en tapotant à côté d'elle sur le matelas.
"Ah... oui? Ecoute, je ne vais pas me coucher avec toi dans le lit" (techniquement impossible, trop grande. Non, pas "trop lourde". Trop grande) "Mais je vais m'asseoir par terre à côté de toi, et tu vas vite t'endormir, pour que maman soit contente". Je coche donc dans ma série de mini stratégies "capacité à la réutilisation de mots-clés dans un contexte potentiellement ardu".
L2 s'est couchée et endormie en quelques secondes, peut-être en se disant que cette Bobonne Marraine-tatie qui se couche carrément par terre pour l'aider à faire dodo est décidément un modèle d'adulte sur lequel il n'est pas inutile de s'attarder.
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lundi, 19 octobre 2009
Ca commence aujourd'hui
A y est. A commence auiourdwi.
Wow, ça commence aujourd'hui. Glourps.
Pas la peine de me creuser les méninges pour comprendre quelle foooooorce me porte.
Merci, Jean Sarkozy!
Plus fort que Chuck Norris.
Tout le monde se lève pour Jean Sarkozy.
Jean Sarkozy, c'est mon ami.
"Alain Bashung, c’est mon ami
Et Jacques Dutronc, c’est mon ami
Mylène Farmer, c’est mon amie
Nino Ferrer, c’est mon ami
Elvis Presley, c’est mon ami
Corinne Touzet, c’est mon amie
Bertrand Cantat, c’est mon ami
Quand à Lacroix, c’est mon ami
Philippe Manœuvre, c’est mon ami
Philippe Katerine, c’est mon ami
Catherine Deneuve, c’est mon amie
Et tous les ieuv sont mes amis
Jacques Balutin, c’était mon ami
Le BB brunes, sont mes amis
Carla Bruni Jean Sarkozy, c’est mon amie
Et Louise Bourgoin, c’est mon amie
Tous les chanteurs
Les grands et les petits
Les divas les acteurs
Sont mes amis
Toutes les chanteuses
De charme ou pathétiques
Hurleuses ou chuchoteuses
Sont mes amis
Dans tes rêêêêêêêves
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mercredi, 07 octobre 2009
Is my life OK?
Il aura suffi d'un statut dérangeant (à mes yeux) d'un "ami" sur Facebook pour que je repasse du côté shining light de la force. Retour à mon bon vieux blog, certes moins yoplaboumesque en termes de fonctionnalités, mais ô combien moi.
Pour des raisons que je n'expliquerai pas ici, ou à mots couverts (je sais, c'est nul, j'en dis trop ou pas assez, mais ceux qui savent... savent), ce blog est décédé pendant presque 7 mois dites donc. On dira juste que le printemps fut une magnifique parenthèse enchantée et l'été une grosse saloperie.
Depuis le 26 septembre à 20h45, date d'un black-out mémorable qui me fit chuter (au sens propre) sur le boulevard et me contraint depuis à pianoter d'une seule main, les choses bougent enfin vraiment dans ma petite caboche. De manière définitive, enfin. Les décisions sont prises... et ceux qui me connaissent savent que je ne déroge jamais à une décision que j'arrête pour du vrai. Elles sont très rares, c'est vrai. Donc d'autant plus importantes.
J'en ai fini de laisser l'angoisse du lendemain et du sur-lendemain guider ma vie d'indépendante. Ce statut qui me convient à ravir, je lui redonne ses lettres de noblesse.
Pour mes clients-amis (si, ça existe, je vous l'assure), je serai toujours là. Pour les autres, il faudra compter avec mon nouvel égocentrisme. Je découvre ce défaut qui, utilisé avec justesse (et non pas parcimonie!), me semble une belle qualité.
Wow, on philosophe, là!
Je remercie infiniment mon Geoffroy d'avoir été et d'être là ; ma Chloé qui, sans le savoir (?) passe ses journées à m'éloigner des gouffres.Et Anke et Oro, sans qui le déclic n'aurait pas eu lieu...
Une page de 33 ans qui se tourne, c'est forcément un peu lourd en transition.
Ne vous inquiétez pas : les prochains posts seront binplul'fun!
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mercredi, 04 mars 2009
32 ans et des poussières
Aujourd'hui, j'ai 32 et demi... et un jour. Je me suis promis de commencer à vivre ma vraie vie à 33 ans, le compteur tourne.
Pas vraiment l'impression de vivre comme dans un livre de Jay McInerney et c'est tant mieux, finalement.
Plein de choses vont bien dans ma vie, je n'ai vraiment pas à me plaindre.
Pourtant, plus j'avance, plus je me rends compte que j'ai atteint le seuil maximal de confiance en moi.
Je partais de très loin, je n'ai pas beaucoup avancé et maintenant je patauge.
C'est comme ça. J'allais écrire "je ne vais pas me torturer" (ce qui fera bien rire ceux qui me connaissent).
J'ai au moins compris ça. Serait-ce le début de la sagesse? Faut pas rêver.
Je me fixe un nouvel objectif pour les 6 prochains mois : arrêter de grommeler "mort aux cons" et le crier HAUT ET FORT! Mais poliment. Super compliqué pour moi.
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jeudi, 05 février 2009
La (demi-)minute d'auto-satisfaction
Je ne suis pas particulièrement narcissique, même si je tiens (du bout du fil...) un blog. Je n'éprouve aucun besoin de raconter ma vie en long, en large et en travers au vu de tout le monde. J'envie parfois ceux pour qui c'est absolument normal de "partager" son quotidien avec des inconnus (qui ne le sont plus toujours), parce que c'est quelque part ("où çaaaaa? Làààà-euh") le signe qu'ils sont bien dans leur vie. Qu'ils sont sûrs d'eux, conscients (juste ce qu'il faut ou trop, ça dépend) de leur valeur.
Bref, un sentiment qui m'a toujours été, m'est et me sera toujours absolument étranger. C'est comme ça. Si j'avais confiance en moi, je ne serais plus moi. C'est parfois pénible, surtout pour l'entourage. Mais c'est comme ça.
C'est pourquoi j'apprécie particulièrement ce moment, qui ne dure que quelques minutes, où j'ai le sentiment du travail bien accompli. Hier soir, j'ai bouclé mon dernier article pour la prochaine édition d'un magazine BtoB assez pointu. Et, même si je l'ai envoyé sans le relire une dernière fois (je n'avais plus les yeux en face des trous), je sais que j'ai bien fait mon boulot. Je ne dis pas que c'est exceptionnel, je ne dis pas que j'y serais arrivée sans l'expertise de tous les gens que j'ai interviewés (bien sûr que non!!!!!), mais je me dis que quand il sortira, il y a de bonnes chances que les lecteurs se disent que, tiens, y'a eu du boulot de vulgarisation et une volonté manifeste de youplaboumage de sujets pas forcément funissimes au départ.
Enfin... j'espère.
En récompense, je m'octroie une journée light. Le PC pas loin, "La fille qui rêvait d'un bidon d'essence et d'une allumette" de Stieg Larsson tout près, un basset qui perd ses poils tout contre moi.
Un long instant de bonheur.
08:04 Publié dans My life is OK! | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : boulot, luxembourg, stieg larsson |
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vendredi, 16 janvier 2009
Pascal Sevran me manque, c'est tout
Oui, c'est ça, "My life is OK". Evidemment que rien n'est parfait, que tout pourrait toujours être mieux.
Mais franchement.
Quand je vois les médecins qui risquent leur vie à Gaza et ailleurs, ces gens qui s'investissent totalement dans les causes auxquels ils croient, j'ai honte.
Honte d'être heureuse dans mon petit confort, honte d'exercer un métier (du moins dans ma "spécialité") qui n'est pas essentiel, honte de larver devant des DVD, honte de ne pas avoir écrit à Lebene depuis des lustres, honte de ne pas prendre mon courage à deux mains pour faire quelque chose d'un peu vrai.
Pas (seulement) pour me donner bonne conscience, vraiment pas.
Hier, j'ai refermé "Les petits bals perdus" de Pascal Sevran. Son dernier journal. Pendant toute la lecture, même si j'avais en tête le spectre de son départ et qu'à chacune de ses légères notes d'espérance mon coeur se serrait, je me suis laissée bercer, comme chaque année, par le charme de son écriture, touchée, amusée et rassérénée par ses exaspérations et ses nombreux bons et beaux mots.
Et puis j'ai entamé les toutes dernières pages, celles que Philippe Besson a lues en hommage à son ami lors de son enterrement, en mai dernier. D'un souffle. Les larmes sont enfin venues.
Celles qui ont tant tardé depuis sa mort, comme si je n'y croyais pas vraiment. Comme l'a dit Philippe Besson, Pascal Sevran ne l'appellera plus. Je ne recevrai plus jamais de petit mot tendre en réponse aux miens.
Une série d'imbéciles se sont accrochés à sa "bite des noirs" pour l'accuser de tous les maux de la terre ou presque. Non seulement pas tendance (un beau compliement, en fait!) réac, mais encore raciste. Tiens donc. Il suffisait de lire quelques pages de n'importe lequel de ses journaux pour comprendre que ce mot ne faisait pas partie de son monde.
Rare sont ceux qui ont insisté sur le cri qui ne quittait pas son écriture quotidienne : que l'humanité soit à nouveau digne de ce nom, en prenant les mesures qu'il faut pour que les enfants du monde entier, qui n'ont demandé à personne d'arriver sur le plancher des vaches, soient heureux.
Peine perdue? C'est sûr que si on préfère broder des polémiques idiotes plutôt que d'appuyer son bon sens universel qui, malheureusement, n'a pas l'air d'intéresser les "grands" (?), on n'est pas sauvés.
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lundi, 05 janvier 2009
Un Américain à Paris, pour lutter contre la crise
C'est 2009, c'est la CRISE. La RECESSION. Je n'aime pas entendre que le job d'untel ou untelle ou pleindetel(le)s sont sérieusement menacés. Les JT sont moroses. 2009 sera forcément une rude année pour la majorité des gens.
Et bien figurez-vous que moi, petite Olivia toute privilégiée (mais qui fait attention quand même) que je suis (je touche du bois... et fais tout pour que ça continue), j'ai LA solution. Ca ne changera rien sur le fond des choses (tunnel il y aura), mais bien sur la forme (lumière il y a).
La voilà : que le gouvernement envoie à tout le monde le DVD d'Un Américain à Paris. Histoire de passer 2h bouche bée devant le monde rêvé et le sourire de Gene Kelly, les notes de Gerschwin et la bouille de Lesly Caron.
I got rhythm... who could ask for anything more (regardez jusqu'à la fin, vers 4 minutes 26... Gene Kelly qui fait l'avion... hallucinant)?
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lundi, 10 novembre 2008
32 ans, l'âge de raison (ou pas)
J'ai trop longtemps négligé ma petite santé.
Pour des raisons historiques multiples, avoir rendez-vous chez un médecin constitue pour moi une véritable épreuve.
Geoffroy me gronde, ma mère me gronde, je dis "oui oui oui, c'est prévu", et puis ça passe.
Ou j'y vais, je fais les examens qu'on me prescrit mais je laisse couler dès qu'on me dit que d'autres seraient nécessaires.
Ou alors j'opte pour une notion du temps nettement plus large dès qu'il est question de passer ma visite "annuelle" chez Le Jérème (gynécologue dont la gentillesse calme un tout petit peu mes blocages face aux blouses blanches).
Aujourd'hui, je suis allée chez notre adorable Dr G. (God bless notre déménagement, qui nous a permis de trouver à Bruxelles un vrai "médecin de famille") à peu près sur un coup de tête. Pour rendre service à Geoffroy au sujet d'une prescription. J'ai causé de mon dos, de mon ventre. J'ai pris un malin plaisir à pouvoir répondre, pour une fois, d'un "N-O-N" catégorique quand elle m'a demandé s'il y avait des antécédents dans la famille.
Résultats? Fronçage de sourcil du Dr G. Rappel de la fiesta que mes globules blancs ont faite en début d'année (un taux 4x plus haut que la normale) et qu'on n'avait pas pu identifier, vu mes travers cités plus haut.
Mais mon colon de merde n'aura pas ma peau et mes lombaires n'ont qu'à bien se tenir, c'est moi qui vous le dis. Scanner et tout le toutim jeudi. On parie sur quoi? Hernie discale? Maladie de Crohn? Les deux? Aucunes? Pour le dos, no lo so. Pour Crohn (c'est drôlement chic, non?), y'a des risques.
Quoi qu'il en soit, citons notre maître à tous, alias Mathias-de-Secret-Story: JOIE DE VIIIIIIVRE!
Comme disait je ne sais plus quel personnage dans je ne sais plus quel Astérix, je concluerai ainsi: J'AI DIT.
Et pour me donner du coeur à l'ouvrage, je me regarde en train de siroter mon chocolat chaud dans la salle à manger du Grand Hôtel de Cabourg. Oui oui, celle d'A la recherche du temps perdu. Oui oui, celle où Poupette prodigue ses précieux conseils à Vic dans La Boum 1. C'est selon...
14:25 Publié dans My life is OK! | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : petite santé, grand hôtel de cabourg |
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