mardi, 10 juin 2008

Basset hound à adopter

Un "faux-frère" (naissance en juin 2003, bicolore) de Chloé (vous connaissez?) cherche une nouvelle famille ici!

N'écoutant que mon coeur d'amoureuse des bassets hound ("tu m'aimes MOI, nuance. Je partage pas, ok?"), je suis allée lui rendre visite samedi dernier.

basset hound a adopter_Nelson.jpg

Nelson est un adorable basset de 5 ans qui a tout d'une Chloé : il est tendre, il dodeline de la queue à la vue de n'importe quel être vivant qui bouge et, dès qu'il a posé le regard sur moi, a fait en sorte de me culpabiliser.
Le refuge (Help Animals, à Forest) où il est en vacances a beau être très propre, les gens très dévoués, monsieur Nelson n'a pas envie d'y rester. Après quelques secondes de papotage, j'ai compris entre les lignes que le coussin de son panier lui grattait un pli d'aisance au cou ("Quel pli d'aisance? De quoi tu parles? On n'a pas de plis") et que ça le réveillait régulièrement pendant ses siestes. On ne va pas l'en blâmer!

Soit dit en passant: sur le site, il est écrit que Nelson n'aime pas trop ses congénères mâles... ce qui n'est pas vrai, ils se sont trompés (j'ai demandé au refuge). Le seul petit "défaut" de Nelson est qu'il supporte mal la solitude... donc qu'il a tendance à aboyer. 

 Dunque: si vous connaissez quelqu'un qui a envie de se faire câliner dès qu'il en a besoin, de rire 10.000 fois par jour parce que son zouave de basset n'a pas qu'un seul tour dans son sac et de voir un sourire se dessiner sur le visage des passants quand il sort (bien) accompagné... Nelson l'attend (et il s'impatiente, le basset étant un peu borné dans ses convictions. Un peu. "Non mais franchement, i peut pas rester là, tu vois, rapport à son pli d'aisance - que moi je n'ai pas - ..."). 

Chloé menace d'alerter Eve Angeli s'il n'est pas adopté d'ici à ce week-end. Aïe.  

 

vendredi, 06 juin 2008

Housewife

Il est 7h31, je vais avoir une grosse journée et j'ai une irrépressible envie de me mettre à repasser.
Je crois bien que ça ne m'est jamais arrivé.
Je ne sais pas comment réagir.
J'ai peur.
Je citerais bien Axelle Red (le monde tourne mal), mais faut pas déconner non plus.

Un bon "Housewife" de Daan plus tard, le problème devrait être résolu.

 

lundi, 25 février 2008

Nicolas Sarkozy: le petit roi m'a dit...

Alors là, je n'en reviens pas de cette énorme bourde que Nicolas Sarkozy a faite au salon de l'agriculture. Zieutez la vidéo, que j'ai découverte sur un des blogs d'utilité publique (si pas LE blog d'utilité publique), celui de Guy Birenbaum, qui nous informe qu'elle est même passée sur France 3. Ce dont je me réjouis sincèrement!

Quand j'ai lu le titre de son billet ("Casse-toi alors! Casse-toi pauvre con!"), je me suis dit c'était le langage fleuri d'un agriculteur pas content que Nico refuse de goûter une bonne petite tranche de pâté, alors que l'année d'avant le grand Jacques lui en avait commandé 3 tonnes après avoir englouti toute une terrine.

Que nenni les enfants! Ces mots, c'est The President of Sarkozie qui les a prononcés! 


 

 

Qu'un président pense que les gens qui ne l'aiment pas sont des cons, passe. C'est humain, finalement. Mais qu'un président pose un regard tellement dédaigneux et des mots si vulgaires, là... non. Qu'il ravale sa fierté ou, mieux, trouve une jolie parade (comme le fantastique "Enchanté, moi c'est Jacques Chirac" que Chirac avait envoyé à un type qui le traitait justement de connard). 

Soit ses conseillers en communication s'arrachent les cheveux, soit ils sont vraiment nuls. 

Remarquons au passage le fabuleux "Touche-moi pas toi" du monsieur, j'adore! 

J'avais promis juré craché que je ne causerais ici qu'à mots couverts du king, trop énervée de le voir partout et bien décidée à ne pas drainer du trafic sur ce blog "grâce" à lui. Là, je me régale et j'applaudis des deux mains pour poser ma petite pierre à l'édifice : que chacun se rende compte que les Français ont élu un petit monarque sans classe, qui n'aime pas les gens, qui n'est mu que par la volonté de puissance (commune et nécessaire à tout homme d'Etat). Et que nous, les ptits Belges comme les autres, on doit tous garder un seul mot en tête. La vigilance. Ne nous laissons pas faire par les petits Nico en puissance qui, un jour ou l'autre, dévoilent leur vrai visage.  

J'attends avec impatience le prochain sondage!
Quand je pense que j'aurais pu voter pour lui si j'avais été Française!
Ca me fait penser à la discussion qu'on a eue avec le propriétaire de notre gîte dans le Pas-de-Calais, à Noël: "Que voulez-vous... on a élu un guignol... maintenant on doit assumer".

samedi, 09 février 2008

You ARE NOT the father

 

54af02ab6730bc0865d08f4388f39311.jpgUne image qui passe dans mon diaporama Google Desktop fait monter en moi un énorme soupir de nostalgie.

A San Francisco, ces jolis petits matins et pauses de l'après-midi passées à enchaîner Maury, Doctor Phil, Montel et, dans un autre style, cette bonne vieille Oprah.
Et à se dire que les Américains, c'est quand même un autre monde. C'est normal que Tom Cruise saute sur les divans d'Oprah: c'est culturel. C'est du mimétisme par rapport aux grosses madames qui se roulent par terre dans les émissions plus cheap (rien contre les grosses madames, c'est seulement statistiques: il y a souvent des grosses madames).

C'était avant de découvrir le grand philosophe Simon Monceau, de Ca va se savoir. Notre maître à tous, qui enterre Bataille & Fontaine (mais pas Pascal-le-grand-frère, faut pas délirer). 

Ce screenshot de mai 2005 a été pris devant The Maury Show me semble-t-il. A cette époque, je m'étonnais encore que des gens acceptent d'aller à la télé pour risquer de se voir signifier qu'ils n'étaient pas les pères de leurs enfants. Ce jour-là, l'ADN avait encore frappé. J'avais beau être hypnotisée, je ne me souviens plus si ce pauvre Ben était ou pas THE FATHER.

Ceci dit, je dis ça, je dis rien, mais normalement on est censés aller à San Francisco tous les 2 ans 1/2, c'est écrit dans la loi et dans mon mode d'emploi. On a dépassé de 2-3 mois cette date de péremption, donc je ne réponds plus de rien.

Que ceux qui me verront déambuler dans les rues de Bruxelles à la recherche du Mel's Drive-In le plus proche aient l'amabilité de rentrer dans mon jeu. Vous croyez que monter et descendre la place Altitude 100 pendant plusieurs heures pourrait me donner l'illusion que j'arpente les rues de San Francisco? Moyen, hein. 

vendredi, 01 février 2008

Pete Doherty et les Babyshambles à Luxembourg

f8919f6cebf7a99a6bbe85d2810e1b90.jpgCa sonne antinomyque, et pourtant: monsieur Frais et Surdoué sera ce week-end en concert dans la ville la plus policée d'Europe.

Depuis ce matin, je l'imagine boire une Pils au comptoir de l'unique cafétéria du mini aéroport, aller manger des moules à la brasserie Ems et faire une razzia de cigarettes moins chères au Cactus de Bertrange avant de s'arrêter dans la galerie traiteur pour manger un thuringer moutarde.

Vous allez me dire, pourquoi pas! Brian Molko a bien fait un stage dans une grande banque luxote où il a laissé un souvenir... mmmm... euh... matériel et succinct, dirons-nous.

Pete, si tu lis ceci et que tu as un petit creux, passe chez mes parents: tu prends la E411 direction Belgique, tu sors à la sortie 29 et ma mère t'accueillera avec la meilleure choucroute du monde. Tu pourras même faire pipi dans la pelouse, on n'est pas regardants! 

Ca fait du bien de penser à des bêtes trucs comme ça. C'est léger.   

mercredi, 30 janvier 2008

Porque te vas - Cria cuervos

Un joli film et une jolie chanson pour parler du moche et du beau qui s'entremêlent dans nos vies. Pour se faire un peu de bien en se faisant un peu de mal. On fait tous comme on peut pour s'en sortir sans trop (se) faire mal.
Hoy en mi ventana brilla el sol
Y el corazon
Se pone triste contemplando la ciudad
Porque te vas.
Como cada noche desperté,
Pensando en ti,
Y en mi reloj todas las horas vi pasar
Porque te vas.

Aujourd'hui à ma fenêtre brille le soleil
Et mon coeur
S'attriste en contemplant la ville
Parce que tu pars.
Comme chaque nuit deséspérée,
Je pense à toi,
A mon reveil toutes les heures s'en vont
Parce que tu pars.


Todas las promesas de mi amor
Se iran contigo.
Me olvidaras, me olvidaras.
Junto a la estacion lloraré
Igual que un nino
Porque te vas, porque te vas,
porque te vas, porque te vas.

Toutes les promesses de mon amour
S'en iront avec toi.
Tu m'oublieras, tu m'oublieras.
A la gare je pleurerai
Comme un enfant
Parce que tu pars, parce que tu pars,
parce que tu pars, parce que tu pars.


Bajo la penumbra de un farol
Se dormiran
Todas las cosas que quedaron por decir,
Se dormiran.
Junto a las manillas de un reloj
Esperaran.
Todas las horas que quedaron por vivir,
Esperaran.

Sous l'ombre d'un lampadaire
S'endormiront
Toutes les choses qui restaient à dire,
S'endormiront.
Aux matins d'un reveil
J'espèrerai.
Toutes les heures qui resterons à vivre,
J'espèrerai.

Mort d’un acteur formidable

ac392c97b28dc71a0d015b95bb36395e.gifNon, je ne mets pas son nom en titre. Ce serait si vulgaire de vouloir attirer quelques clics sur le dos de mon bon vieux compagnon télévisuel. 

Philippe Khorsand est mort et c’est comme si une petite parcelle de mon enfance, de mon adolescence et de ma vie d’adulte était partie avec lui.
Amaigri, je lui souhaitais juste une petite coquetterie alimentaire, certes peu courante à son âge, mais j'avoue que j'aime bien, parfois, me voiler la face.

C’est entre autres en me scotchant devant Palace que j’ai découvert un autre monde que celui offert par mon milieu ambiant. A la même époque, je m'habituais au bête rire d'Ardisson, j'essayais de regarder des films pas de mon âge qui passaient sur FR3 tard. D'où les nombreux titres dont j'ai apprécié le début... sans jamais en voir la fin.

Cette école où ni les élèves ni les profs ne parvenaient à me donner envie d’échanger avec eux. Ma timidité, mon coinçage m’empêchaient d’y mettre du mien, mais on n’avait clairement pas grand-chose à se dire. Eternelle extra-terrestre qui en retirait tantôt fierté, tantôt désespoir. Tellement fière de traiter le monsieur muscle de la bande de fausse blonde et de lui dire de venir se battre s'il osait.
Il fallait fuir et, avant de pouvoir le faire physiquement, la tête carburait sévère devant la télé. Devant Twin Peaks (revu récemment avec délices), devant Palace (à portée dans les bibliothèques, au cas où un coup de mou nécessiterait de le dégaîner), qui mettaient en scène des personnages et des acteurs avec qui j’aurais vraiment aimé pouvoir tailler une bavette. Même si je n’aurais rien eu d’intelligent à leur dire.

J’ai retrouvé Philippe Khorsand dans Une famille formidable, que je suis depuis le début des turpitudes des Beaumont. Je les adore, il n’y a pas d’autre mot. Ce n’est pas la série du siècle côté forme et côté intrigue, ils vivent en une vie ce que d’autres mettraient 1000 ans à expérimenter, mais je m’en fous. Pas plus tard que la semaine dernière, j’ai stoppé net une morne après-midi de travail pour me plonger dans les bêtises de Jacques, Catherine, de leur clique d’enfants et de leur bon vieux ex beau-frère, Richard. Alias Philippe Khorsand.

On ne devrait pas laisser partir ceux qui nous persuadent que le ciel est bleu alors qu'on l'a devant les yeux et qu'il est vraiment tout gris. 

vendredi, 11 janvier 2008

Coup de gueule

J'en ai ras-la-casquette qu'on me force pratiquement à suivre pas à pas les turpitudes insipides de la vie privée du président et de sa nouvelle conquête.
A la radio, à la télé, et surtout partout sur les sites d'info et la blogosphère.
J'ai l'impression que même si je tapais "poëles anti-adhésives" ou "penne 4 fromages" dans Google, je tomberais dessus dans les 1ers résultats!

La meilleure critique, ce serait de ne pas parler d'eux... hors de question que je les nomme, d'ailleurs. Ne pas leur faire honneur, même sur ce tout petit blog. Ne pas attirer de trafic dans ma petite casa en les "instrumentalisant", pour reprendre le terme à la mode. 

Deux égos même plus sur-dimensionnés, juste complètement mégalos.
Cette image du gamin sur les épaules du nabot, les mains sur son visage! C'est digne d'une sortie des gosses de Michael Jackson! Pauvre chou! Quand je vois comment je suis protectrice envers mes 3 nièces, je n'arrive pas à concevoir qu'une mère et que son compagnon (son "coup du mois"?) donnent un petit garçon comme ça en pâture à des journalistes qui devraient avoir honte de jouer le jeu. 

Et puis, quelques secondes de mauvaise foi crasse: c'est bien la peine de nous avoir fait chier (excuse my French) pendant des années avec cette horrible chanson aux 4 consonnes et 3 voyelles :-D.
Et de nous avoir imposé madame n°2 partout pendant plusieurs années.

Stop stop stop.

Ne pas oublier que pendant que môssieu et môdame se prélassaient de manière ostentatoire (ne soyons pas naïfs: tous les présidents se sont grassement servis sur le compte de la République), plein de gens ont continué à crever de faim et de froid dans les rues ou même chez eux, les clandestins ont continué à se geler et à risquer leurs vies sur les autoroutes aux alentours de Calais. Et là, le "traité européen" est en train de passer comme une lettre à la poste. Et on enfouit tous ces problèmes bien loin.

Oui, c'est bateau, ce que je dis. Mais c'est vrai.

J'en ai rien à taper de la bagouze rose, du fait qu'elle serait enceinte, des livres-scandales qu'on sort sur son clône. Rien. Stop.

D'ailleurs, j'arrête ce billet, j'ai déjà trop radoté sur eux.

mardi, 11 décembre 2007

Sylvie Noachovitch forever

La situation politique belge pourrait être pire (sisisi)... imaginez un peu si cette furie débarquait chez nous !

Un cavaliiiier, qui surgit du fond de la nuiiiit... court vers l'aventuuuure au galoooop... son noooom, il le signeu de la pointeu de son épééée, d'un S qui veut diiiiiireu Sylviiiiie...

Je ne me lasse pas de lire sur son compte (sur LePost de Guy Birenbaum entre autres) et de visionner cette vidéo. Un moment d'anthologie. J'allais terminer en citant Benjamin Castaldi ("C'est que du bonheur"), mais faut pas pousser!

 

 

 

 

 

vendredi, 30 novembre 2007

Be(e)ing Jerry Seinfeld

"Jerry Seinfeld sera à l'UGC De Brouckère jeudi soir pour présenter Bee Movie... mais ce n'est pas un événement RTBF..."

Les points de suspension et la pointe d'amertume de Geoffroy lui ont donné des ailes (bzzz bzzzz bzzzz): quelques heures plus tard, bravant la pluie et la fatigue, nous rendions hommage audit Jerry en l'attendant comme 2 bons Américains: le pop-corn et le Coca "large" (tu parles) sur les genoux.

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