samedi, 29 décembre 2007

2007 engloutie par les flots

Dans quelques heures, le PC bien loin et les téléphones fermés, nous serons ravis de commencer notre retraite en reniflant dans le froid d'une station Shell. Le coffre lourd de tout ce qui a le don de nous envelopper dans la ouate : de la bouffe, des livres et des DVD. 

Par quoi commencer? Jay Mc Inerney? Proust? Modiano? Siri Hustvedt? Paul Auster? Philip Roth? Jacqueline Harpmann? A moins que je ne cède à une razzia dans un bar-tabac à Wimereux.   

La truffe de Chloé retournera les dunes sans lassitude et ses grosses petites papates s'enfuieront sur le sable sec à chaque vague qui tentera de les atteindre. Elle nous lancera un furtif regard affolé avant de repartir de plus belle. 

Il y aura monsieur Le Poder, le salon encore froid et le gratin dauphinois qui chauffe. La chambre bleue et la chambre jaune.
Peut-être bien Julien Lepers dans la lucarne devant un paquet de cacahuètes enrobées et du champagne rosé. Certainement la saison 10 de Seinfeld. A coup sûr de l'humanisme devant Patrick Sébastien...

Dimanche, je partirai à l'aventure : et s'il y avait enfin une messe dans la petite église, là haut?

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Ce qui est certain c'est que, mardi matin, le souffle de 2008 se lèvera sur ma rue de la Mer.

Je vous souhaite une excellente année. Santé (sisisi, on ne rigole pas), amour, rire, ouverture d'esprit et libre examen. Ne pas créer de problèmes là où il n'y en a pas, il y a déjà assez d'éléments sur lesquels on n'a pas prise. 

J'enterre ce 2007 qui m'a laissé un goût d'impuissance dans la bouche. Je ne veux plus me réveiller avec le désagréable sentiment que tout va bien dans ma petite vie... alors que mes proches souffrent sans que je puisse y faire grand-chose.  

lundi, 09 janvier 2006

FRANCE (décembre 2005): Et juste derrière, il y a la mer...

3f983faa93aa2a3911a4302dddf0fc6a.jpgSemaine de vacances trop courte, évidemment.
Le sable, l'eau, le vent, les galets et les rochers.

Et puis cette bâtisse, aux détours des ruelles d'Audresselles.
Devant, un jardin clos où il ne manque qu'un peuplier.
Derrière, un chemin, quelques marches de pierre. Et puis la mer.

Mon presbytère.