dimanche, 25 novembre 2007
Lui, Charlotte Simmons
Oui bon, c'est surtout Tom Wolfe, un des plus grands écrivains américains contemporains. Au moins, oulaaaa, 1m80 et des rawettes (Shirley & Dino, sortez de ce corps... aaaaah uuurrrrggg wwwaannnmmmpppffff... voilà).
Mon exemplaire de "Moi, Charlotte Simmons", qui m'attendait depuis mon anniversaire de l'année dernière (ahuuuum), est plus qu'écorné.
Il ressemble à ce que j'imagine que pourrait être la bible d'un séminariste à qui on a interdit d'utiliser un stylo pour ses annotations et qui la transforme en une espèce d'improbable origami.
Je fais toujours ma maligne en disant (en moi-même... euh... ahum) que les romans américains actuels, c'est bien plus un souffle d'idées qu'un véritable style. "Wééééé, Frantzen, Donna Tartt et tout ça, wéééé, c'est vraiment bien... mais oui mais bon mais ça ne vaudra jamais, au niveau de l'écriture... euh... AU HASARD, VRAIMENT AU HASARD... Moderato Cantabile de Marguerite Duras".
J'avais déjà fait une exception pour Philippe Roth. J'en ferai sûrement une pour Paul Auster (jamais lu. Toujours voulu, jamais ouvert). En tout cas j'en fais une nouvelle pour Tom Wolfe. Wowowowowow: juste sublime! Il parle djeuns parce que ses personnages sont des étudiants d'une université américaine, mais ses multiples "F words" et tout la clique ne font qu'amplifier la force de ses structures et animer le tourbillon que vit précisément son petit génie en expérimentant la vraie laïfe d'un des plus grands campus américains.
Je suis bouche bée.
Finalement, le bonheur, c'est comme un roman de Tom Wolfe.
Petit bonheur en brique qu'on voudrait déguster lentement... mais qu'on affonne tellement c'est bon!
18:20 Publié dans Le bonheur, c'est comme... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Tom Wolfe, Marguerite Duras, littérature, Charlotte Simmons, Donna Tartt, Jonathan Frantzen |
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