jeudi, 08 octobre 2009
Normalement, le mot "poésie" me file de l'urticaire
Mais quand du trône j'entends le collage d'André Breton me parler du tombeau écran magique du vrai et du beau ou de la suppression des temps le temps qu'il fait et le temps qu'il fera, je remise au placard toutes les ignominies que j'ai pu proférer en amalgamant ceux de la nuit aux poètes du dimanche, du samedi, des mercredis après-midi voire, olala, des jours fériés ou du chassé-croisé-entre-juilletistes-et-aoutiens.
Les experts auront reconnu d'autres monuments du temple : la Fabi nationale époque "mes cheveux ne sont pas encore mauves" ; des frites et, bien entendu, ma Valentine Esquerra. Et encore, à gauche, il y a Julien Doré, mais pas la place.
07:26 Publié dans Ces chers livres | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : surréalisme, poésie, andré breton, aragon, le paysan de paris, collage, poisson soluble |
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