dimanche, 26 septembre 2010

24/09/2010 : Orphée, 10 jours, se réveille...

... et il a une sacrée patate : it's bibi's time!

Orphée, 10 jours, se réveille from Olivia Arend on Vimeo.

vendredi, 13 août 2010

Orphée et Mr Hiccup

A croire qu'au bout de 8 mois, Orphée a décidé que l'intitulé de cette rubrique pouvait se transformer!

Donc, hier soir, à la faveur d'une crise de hoquet mémorable dans mon ventre (ce qui m'a fait des zigouigouis tout plein, c'était drôle!), "Il-Ne-Se-Passe-Toujours-Rien-Sur-Le-Court-Central-De-Roland-Garros" s'est transformé pendant 45 secondes en "Ca-bondit-et-ça-rebondit-Sur-Le-Cours-Central-De-Roland-Garros".

Ce qui m'a fait replonger dans mes souvenirs télévisuels... le dessin animé italien "Mr Hiccup", vous connaissez? J'adooooore! En voici le générique, dans lequel la maman de Mr Hiccup, enceinte, subit les premiers assauts hoqueteux de son fiston.

jeudi, 20 mai 2010

What's in a name? "Orphée", c'est mieux que "Zigomar", "Charal" ou "EDF-GDF-Suez-Gaz-de-France"

Orphee a Fecamp.jpg"Orphée pour un garçon, Candy pour une fille", avions-nous décrété il y a déjà bien longtemps. Mais moins longtemps que la date de cette photo, prise vers le 20 octobre 2008 à Fécamp (Normandie).

Je me souviens très précisément des circonstances de cette photo. Juste derrière l'appareil, il y a une grande boutique de bouffe de la mer (ça doit être La Belle Isloise, mais je ne suis pas sûre à 100%) dans laquelle je venais de faire une razzia de la mort. J'étais fatiguée, le sac était lourd, et Geoffroy n'avait rien trouvé de mieux, lui avais-je jeté dans un sourire, que de me mitrailler, assise là, toute patraque.

Du coup, il avait pris en photo les bateaux. D'où la photo d'Orphée. Coïncidence absolue ou travail sur notre inconscient? Toujours est-il qu'en plus du prénom, on trouve le "K" et le "L", soit les deux 1res lettres du nom de Geoffroy (oui bon, normal que le "L" suive le "K", ne chipotons pas).

Alors peut-être que Fécamp, ce n'est pas la plus belle ville du monde, même si le centre historique a son petit charme. En tout cas, on aura une 2è bonne raison d'y retourner, après la ripaille d'anthologie que réserve le restaurant La Grillade pour trois francs six sous.

On n'avait pas besoin de ça pour asseoir notre choix, mais ça remisera définitivement la remarque de ma Bobonne Molly [note pour soi-même: un jour TENTER de décrire la personnalité de mon incroyable bobonne Molly, bientôt 89 printemps...] aux oubliettes: "Orphée... oui... et vous ne comptez pas changer d'avis?". Bé non, Bobonne. A ton grand dam, ce ne sera donc aucun des prénoms de ta liste: ni "Jean", ni "Claude" (compréhensible: mon père s'appelle Jean-Claude), ni "Yves" (?), ni "Yvan" (?), ni "Denis" (?), ni "Brian".

A ceux qui s'interrogent sur la présence de "Brian" dans la liste, voilà la réponse de ma grand-mère : "Je sais, ce n'est pas beau. Mais j'en voulais un moderne dans la liste".

mardi, 18 mai 2010

Dans la valise d'Orphée (épisode 4)

Alors, si I.N.S.P.T.R.S.L.C.C.D.R.G ("Il ne se passe toujours rien sur le court central de Roland Garrôôôs"), ça ne bouge pas non plus des masses du côté de la chambre d'Orphée-Neige André (pour ceux qui auraient manqué un épisode: la petite Candy est en fait un petit Orphée. Le petit prince des collines, mon bon Monsieur!).

P1020099.JPGQue voit-on donc sur cette photo, Maryse? Plein de jolies choses, mon bon Pierre!

D'abord, sur la droite, une fort belle feuille de bananier qui zieute avec admiration le plus beau sac à langer du monde. Rouge à pois blancs, je n'y croyais pas quand je suis tombée dessus chez Hema. Avec un matelas à langer et deux poches isothermes assorties, sivoplé. Et pour moins de 30 Euros, mais que demande le peuple?

Ledit plus beau sac à langer du monde pend nonchalamment - néanmoins respectueusement - contre une vraie antiquité: j'ai nommé la-vitrine-dorée-de-la-Tante-Yvonne. Sans mentir, elle doit avoir genre 100 ans. Elle est super adorable.
Ca me fait tout bizarre de me souvenir d'elle, coincée dans le capharnaüm du petit salon de cette incroyable vieille Tante Yvonne à qui je tenais compagnie durant mes mercredis après-midi de l'automne 1986, juste avant qu'elle parte. Quelle vie elle a eu, entre les virées à la côte en décapotable (un petit côté Françoise Sagan!) de sa jeunesse et les virées en 2CV avec son caniche noir ("la Poupette") sur les routes gaumaises."Ct'à mi à passè", qu'elle disait, coupant la route à n'importe quelle grosse bagnole... ou piéton. J'ai beau faire ma dure, récupérer cette vitrine à la faveur du déménagement de ma soeur, ce n'était pas rien. Avec elle dans la chambre d'Orphée, c'est un peu comme si j'avais la certitude que la Force l'accompagnera.

Sur la vitrine, le chouette portrait "Whatever" de moi-même, réalisé par la marraine de Chloé et offert à l'occasion de mon 31è anniversaire. Là encore, symbole symbole!

Au-dessus de la chaise longue (un des 1ers meubles que je me sois offert), une série d'étagères où trônent les futures peluches d'Orphée. Mélange de peluches de mon enfance (Geoffroy n'en avait pas... pffff, c'est nul), comme mon Bisounours vert ; de peluches achetées durant nos voyages, dont le raton-laveur Miyako de San Francisco ; d'objets promo, comme la marionnette Ponyo ; et de peluches sur lesquelles j'ai craqué parfois avant même d'être enceinte : les longs chiens - hommage à notre Louloutte d'Amour - de chez Hema, Lapinos et Nonosse les Déglingos, un Totoro (indispensable!). N'oublions pas le puzzle "Candy et le petit prince des collines à cheval"!

Sur la gauche, on aperçoit un sac à dos rouge à coccinelles "Papa pique et maman coud", acheté il y a pile poil un an à Biarritz. Et, tout en bas, le chien souple qui ressemble à Scoubidoo et que je triturais lors de mes angoisses d'enfant. Un jour, faudra que je poste un gros plan de mes Titis. Des reliques qui ne sont pas présentes sur la photo, elles reposent sagement dans leur sac de couchage dans ma table de nuit. Quand je fus contrainte et forcée d'entamer un cursus scolaire normal, en 2è maternelle, je les ai emportés dans mon sac pendant une semaine. Je les aime.

 

vendredi, 07 mai 2010

Candy par Ash, in French

Si on m'avait dit qu'un jour cette sublime chanson de Ash, que j'écoutais en boucle en 2001 en faisant la route Luxembourg-Bruxelles (pas l'inverse), m'arracherait encore plus de larmes qu'à cette époque-là, j'aurais été débutative. En clair: j'aurais dit "mouaich".

Quand on a choisi le prénom "Candy", on ne pensait qu'à Candy-Neige André (et c'est déjà pas mal), idole de mon enfance. Avec Chloé en Capucin.

Ca m'a pris ce matin, ces violons entêtants dans la tête. Google "Ash + Candy", et hop.
Ca coule ça coule ça coule. Pleurer de joie (parce qu'il faut bien appeler un chat un chat, même si c'est un chat gnangnan), mais pas seulement.

Pleurer un petit peu de peur, aussi, et de sale souvenir. "Souvenir", un joli mot bien mal choisi par rapport à ce à quoi je fais référence.
La seconde partie de 2009 a franchement été horrible et j'ai encore besoin d'évacuer tout ça (outre les hormones qui tarabiscotent).

On a beau tourner une bête et laide page, on sait qu'on l'a lue - pire, qu'on l'a écrite à l'insu de son plein gré - et on n'a aucune envie de se la refarcir.

Après, faut pas s'étonner si mon besoin de nidification, pas à pas, est ENORME. Cette irrépressible envie de concrétiser "tout ça qui nous arrive" va au-delà de la rêverie autour de Candy ; elle est physique. J'ai besoin de toucher les éléments de sa chambre, de son trousseau, de les serrer. Pas vraiment mon ventre.
Accumuler tout ce qu'il lui faut, c'est aussi jeter un sort aux vilaines choses qui pourraient arriver, les éloigner : tout concourt à affirmer, jour après jour et y compris matériellement, la présence de notre petite Candy qui n'est pourtant pas encore là, "on" (?) ne peut pas stopper cet envol.

Merde... plus j'explique, plus une petite voix me dit que plus dure pourrait être la chute. Je suis irrécupérable. Mais hier matin, au parc avec Chloé, j'ai osé réécouter mon Anthony d'Anthony & The Johnsons. J'avance: ça faisait un an que je n'osais pas, de peur de me mettre dans un état pas possible pendant des heures.

Mais reviendons au sujet du post. Ash. Candy. Ci-dessous, le joli clip avec la version anglaise... plus bas, ma version préférée : en français (dommage qu'ils n'aient pas fait de clip). Magique! M'est avis que notre Candy va entendre cette chanson quelques fois!

jeudi, 06 mai 2010

Dans la valise de Candy-Candy (épisode 3)

Après avoir appris de visu la signification du mot "gigoteuse", continuons notre petite leçon de matériel de puériculture (ké laid mot!).
Aujourd'hui: "nidange" (ou "nid d'ange").

Hier, j'attendais Geoffroy à l'entrée de la RTBF, tout juste rentrée de mon minitrip à Namur.
Suante, dégoulinante ou presque alors que, 45 minutes plus tôt, le marchand de frites de la rue Pépin m'avait gratifiée d'un "fé froid hein, chuis collé à mon radiateur électrique!" en me tendant la canette de Coca (Cocaaaaaaa) qui allait me sauver la vie (ou au moins d'une crise d'hypoglycémie).

Geoffroy arrive, tout sourire.
"Dis... j'ai cherché pour voir si c'était du verlan ou quoi, mais j'ai rien compris à ton SMS. C'est quoi, 'nidange'?"
Un peu plus tôt, je lui avais juste notifié en substance que Candy-Candy était officiellement l'heureuse propriétaire du plus beau nidange de l'univers.

P1020066.JPGRattrapage donc: qu'est-ce donc qu'un nidange? C'est cette chose que j'ai prise en photo ce matin.
Une espèce de sac de couchage dans lequel on enveloppera Candy-Candy pour qu'elle n'ait pas froid dans son siège auto, son couffin, etc.

Celui-ci, méga doux et bien rembourré (font pas les mêmes pour adultes ou pour basset?), avec une doublure en vichy, je l'avais vu déjà dans plusieurs boutiques genre Zao à Bruxelles, et chez Petit Pan themselves à la rue François Miron à Paris. Mais j'avais préféré attendre un peu, superstitieuse. A presque 5 mois de grossesse, je remise un peu ce sentiment... un peu... le souvenir de Tout-le-Mal (copyright Liesbeth Salander) de juin dernier refaisant surface de temps à autre. J'allais écrire "régulièrement"... mais non! VICTOIIIIRE! Chuuuuut... pas attirer malheur...

Je l'ai donc finalement acheté chez La Demoiselle au Petit Pois (merveille de magasin-poupée sur 3 étages, avec une patronne adorable), à Namur. En soldes, en pluche!

Dans mon panier (ou plutôt mes sacs en plastique... ben ouais), hier, il y avait aussi : 2 mignons lumignons pour le jardin (verts d'eau avec des cerises), un protège carnet de santé Kitsch Kitchen (en vichy orange et bleu... mon Dieu, après le nidange et le tankini, le vichy vire à l'obsession!), une boîte en métal rétro avec une petite fille style Martine accompagnée d'un LONG chien (totalement au hasard, alors là, totalement!) et une razzia du Body Shop (où la madame m'a quand même dit qu'ils ne faisaient pas de gamme solaire parce que "trop d'ingrédients chimiques"... mouais, tu veux la faire croire à qui, celle-là?). Bonne pioche!

mardi, 04 mai 2010

Dans la valise de Candy-Candy (épisode 2)

Donatienne Cerise stickers.jpgTudieu, il y en a déjà, des choses, dans la valise (et plus globalement la chambre) de Candy!
Notamment ce magnifique sticker "arbre généalogique" de Donatienne Cerise (topissime créatrice qui a sa boutique rue de Nice, dans le 11è, à Paris).

La chambre, ce n'est pas celle de Candy... ça avance, mais on n'en est pas exactement là quand même!

Faut que je fasse des photos de la vitrine-dorée-de-la-Tante-Yvonne, du lit-en-bois-fait-par-mon-grand-père-ousqu'on-a-tous-(bien)-dormi-quand-on-était-petits, du sac à langer rouge à pois, des nounours... patiiiiience!

jeudi, 29 avril 2010

Dans la valise de Candy-Candy (épisode 1)

Allez, on va dire que l'épisode 0, c'était la présentation du plus beau "tour de lit" du monde.
Aujourd'hui, c'est au tour de la plus belle "gigoteuse" (on en apprend des mots, hein!) de l'univers, qui a rejoint le trousseau en construction de Candy-Candy.

Je pense qu'une photo et deux mots tels que velours et douceur remplaceront toute tentative d'explication.

 

gigoteuse.jpgOn est d'accord: Moulin Roty, c'est souvent neuneu/gnangnan. Mais là... normal, c'est la collection "Les jolis pas beaux". On est bien dans la veine des Déglingos!

Note pour soi-même: ne pas aller trop souvent sur www.auboisjoli.com. Ne pas aller trop souvent surwww.auboisjoli.com. Ne pas aller trop souvent surwww.auboisjoli.com. Ne pas aller trop souvent surwww.auboisjoli.com. Ne pas...

vendredi, 16 avril 2010

Au pays de Candy

Jeudi 15 avril, vers 16h30, au 2è étage d'un centre médical de l'Avenue Louise (oui, môssieu, on ne se refuse rien).

Olivia grimace, elle ne se fera certainement jamais au tripotage de ventre par un médecin, même si c'est moins pire qu'avant.
Geoffroy regarde l'écran, il souffre. En 2010, une qualité d'image aussi piètre, c'est quand même pas possible.
Leur cher Dr J scrute lui aussi, mais d'une manière plus professionnelle que les 2 zigotos mal à l'aise qui n'osent pas lui poser la question fatidique. C'est lui qui les libère : "Vous voulez savoir ce que c'est?"

Oh oui oh oui oh oui oh oui, on peut vraiment, dites, oh oui oh oui oh oui!

Ils sera donc dit que les 3 Grâces accueilleront non pas un petit cousin, comme tout le monde l'avait parié, mais une petite Candy! Notre petite Candy... on n'en revient toujours pas!

Chloé s'entraîne déjà pour devenir son Capucin!

vendredi, 09 avril 2010

Il est 3h30, Olivia et Candy/Orphée s'éveillent

Debout depuis 3h30 du matin suite à une belle nuit de 6h (pas mal pour moi!), je suis ravie. Ce n'est pas ironique.

Ravie de pouvoir terminer le boulot devant lequel j'ai piqué du nez hier soir, ravie de me dire que la personne à qui je dois l'envoyer l'aura tout beau (j'espère) tout chaud dans sa boîte mail en allumant son PC.

Mais surtout, j'avoue, ravie de me dire que tout à l'heure, quand Geoffroy-le-bienheureux-dormeur se réveillera avec Chloé (à qui j'ai entretemps fait la courte-échelle pour qu'ils se tiennent bien chaud), j'aurai non seulement fini de travailler, mais la tête toute libre pour penser à notre week-end à Paris. Aucun stress. Mon carnet d'adresses "Superwoman" ramené de San Francisco sous la main, prêt à être dégainé. Idem pour la carte Visa.

Mais, mine de rien, entre les choses que j'ai récupérées de mon enfance (ça sert, d'avoir une maman maniaque très soigneuse!), celles que ma soeur m'a données (Sarah, je te bénis sur 5 générations pour ce coussin de grossesse qui sauve mes pauvres nuits!) et les 2 judicieux achats effectués sur eBay dès l'annonce de ma grossesse (jolie table à langer murale et cool poussette Bébé Confort), on est déjà bien équipés.

tour de lit poule.jpg

Face à mes comptes copieusement renfloués (Dieu que j'aime quand les clients semblent se donner le mot pour me faire plaisir en temps et en heure!), Geoffroy m'a conseillé de me faire plaisir... chose que j'ai parfois du mal à faire. Par contre, avec une Candy ou un Orphée (les prénoms sont lâchés!) dans le coco, qui plus est à Paris, vous imaginez bien que je n'ai qu'une envie : mettre un grand coup de truelle dans la constitution du cocon le plus youplaboum du monde.

C'est dingue tout ce qui existe sur le "marché" du bébé. C'est assez dégoûtant, à vrai dire. Pas mal de besoins créés. Hors de question de répondre aux sirènes. Envie que nos sous servent à des choses soit indispensables, soit intelligentes (si si, les Déglingos, c'est indispensable et intelligent. Par contre, des peluches qui débordent de partout, c'est non).

Ce qui m'excite le plus, c'est de repeindre le lit en bois que mon grand-père avait fait de ses propres mimines pour l'arrivée de mon père, et dans lequel mon père, ma soeur, les 3 Grâces et moi avons passé nos nuits. Vert tilleul, taupe, mauve? Avec ce tour de lit "poules" en tout cas.

Bon, c'est pas tout ça... si je continue, je n'aurai pas fini mon boulot et je vais être en méga stres, hihi!