mardi, 10 novembre 2009

Berlin m'appelle

Jeudi, c'est showcase privé de Christophe Willem et j'y serai.
Parce que j'ai l'amoureux le plus prévenant de l'univers.
J'avoue n'avoir pas encore exploré son 2è album (j'adooooore "Berlin m'appelle", clip y compris. Bon présage?), je n'en reste pas moins ultra fan du 1er et, encore plus, de l'adorable bonhomme.

Avec les commémorations de la chute du mur, je dois dire que mes lointaines racines refont surface et que la langue de Goethe se remet à titiller mon palais.
Oui, sauf que beugler tel un Franz Beckenbauer, ça ne s'improvise pas. C'est pas que je manque de pratique, mais je manque de pratique.

P1000791.JPGEt alors, qu'est-ce qu'on fait dans ces cas-là?
Non Môssieu, on ne file pas sur A-Club.com pour réserver la plus belle chambre de l'hôtel Pullman en bavant sur leur spa et leur méga ptit déj (dans le désordre).
Ca, on le fera quand on sera suffisamment satisfaite de son rutilant nouvel accent teuton.

ICH BIN HUNGEEEEEER comme un Bao-Bao (le pandi panda du zoo de Berlin) qui découvrirait une motte de bambou frais qui l'attendrait dès son réveil (bé... genre comme tous les matins du monde).

Bref, il faut que je me remette sérieux à l'allemand dès demain. Ne fût-ce que pour pouvoir un jour revenir fièrement au plat pays en m'exclamant "moi, j'ai déjà goûté à TOUTES les sortes de saucisses du KaDeWe.

Voilà à quoi je vais occuper mon insomnie : à organiser une hypothétique virée gastronomique en Allemagne. Wunderschön!

NB: Le KaDeWe, c'est le Kaufhaus des Westens, c'est-à-dire une sorte d'Inno mais en plus classe parce que super vieux et super bien conservé, et puis surtout parce qu'ils ont un étage type "LaFayette Gourmet" avec PLEIIIIIN de sortes de saucisses différentes. Bonheur.