vendredi, 12 février 2010
Blur - "Badhead"
C'est dingue, ça: pourquoi je n'ai pas encore offert "Badhead" à mon blog? En décrivant vaguement les circonstances de mon tombage en amour pour cette chanson, j'en ai déjà parlé il y a plus de 2 ans. Mais depuis, rien. Alors que cette chanson me trotte dans la tête plus qu'à son tour dès que je suis d'humeur un peu mouaich.
Avant-hier, on a regardé en DVD des morceaux du concert que Blur a donné le 2 juillet dernier à Hyde Park. On n'y était pas (oui, ,mais on était à celui de New Order 4 ans plus tôt, nanère! Même que j'ai pu faire une ZZZZUPER vidélio de "Love will tear us apart" dont chaque seconde reste un souvenir indélébile), et pour cause. Même si on avait pu avoir des tickets (ce qui était mission impossible de toute façon), on n'aurait pas eu la force. Trois notes de Badhead m'auraient fusillée.
Geoffroy me demande quelles chansons je veux voir, en me lisant les titres au fur et à mesure. Streeeeeets like a djuuuungeuuuul, so call the poliiiice, Allll the pipeuuuuul so many pipeuuuul, Wou-ouuuuw (euh, ça, c'était pour chanter "Song 2". Je sais, c'est efficace). Mais est-ce qu'on ose le BadHead? Ben ouais, évidemment qu'on ne peut pas s'en empêcher.
J'ai même pas pleuré! C'est-i pas un signe que je vais super bien?
Trêve de bavardages, grand temps de laisser place à la chanson la plus mélancolico énergétique que je connaisse.
Ah oui, juste encore une chose: le documentaire qui accompagne le concert vaut vraiment son pesant de cacahuètes enrobées de chocolat. Les 4 copains reviennent sur leur parcours et, surtout, leurs relations. C'est émouvant sans tirer les larmes. Très pudique, souriant, bienveillant. On voit juste 4 "frères" qui s'adorent et n'ont pas toujours su se le montrer.
Zieutez, vers la fin, le regard d'Alex James qui, évoquant la lecture du livre qu'il avait écrit sur Blur par Graham Coxon (qui revient de très loin, visiblement), dit quelque chose comme "c'est fou que mon meilleur ami ne savait pas, jusqu'alors, ce que je pensais de lui...". Et on imagine ce même Graham Coxon éberlué de lire noir sur blanc tout l'amour et toute l'admiration que son ami lui porte...
Il y a aussi l'histoire de Graham Coxon qui se moque d'avoir passé une après-midi à éviter Damon Albarn au zoo de Londres... et la façon dont ils racontent leur réconciliation, sur les marches d'entrée d'un immeuble.
Et puis et puis (et puis j'arrête), j'ai été ravie de les entendre dire qu'ils n'avaient pas compris le succès de "Country House" (que je n'aime vraiment pas du tout).
07:55 Publié dans Pop pop, pop music | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : blur, damon albarn, graham coxon, alex james, dave rowntree

