samedi, 05 juillet 2008
Farniente
Ma première fois à Genève.
Mon grand retour en Italie.
Ma première fois à Colmar.
Voilà ce que j'ai dans le pipeline pour les 10 jours prochains. Enfin, à partir de lundi. Parce que là c'est boulot boulot.
On aura beau avaler les kilomètres, le cerveau baignera dans le plus doux des repos. Dans cet état de haute disponibilité, je l'imagine proie idéale à la lobotomisation made in TF1, pourtant non non non.
Il sera simplement prêt à se remémorer le-bon-vieux-temps-du-kot avec Michael au mariage de not'Paul à Pistoia avec, je l'espère, des vieux souvenirs encore inédits pour Geoffroy qui remonteront à la surface sur le coup de A. l'émotion B. l'ivresse C. soleil.
La piscine de l'auberge de San Baronto nous attend, les gelati, bibite è pizze des rues florentines aussi. Michel-Ange sera peut-être de la partie, mais faudrait voir à pas jouer les rabat-joie. Son bleu et ses dolce visages sont déjà bien imprégnés dans ma mémoire, pas la peine de m'infliger la suffocation entre 2 Japonais.
La Yaris s'apprête à se prendre pour une Vespa, Ricchi è povveri sur les platines et le rodéo dans les ronds-points ne lui font pas peur.
17:03 Publié dans Un peu partout | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : genève, italie, pistoia, colmar, alsace, suisse, farniente
lundi, 05 mai 2008
Arrêtons de nous plaindre
Franchement... une petite photo qui témoigne du martyre quotidien de Chloé.
Derrière l'objectif: moi. Toujours aussi douée pour la photo.
Devant l'objectif, à gauche : l'appel de 2 transats surmontés d'un adorable parasol (vive Hema!) que je n'ai qu'à regarder 2 secondes pour être transportée aux côtés du Capitaine Stubbing ("steuplé, Merrill, tu peux enlever ces horribles chaussettes?").
Devant l'objectif, à droite: une Chloé malheureuse. Très malheureuse. N'ayant pu choisir entre 3 canapés, son fauteuil, le lit ou la chaise-longue à l'intérieur, la pauvresse, qui n'a d'ailleurs plus que les plis sur les os, a dû battre en retraite dans le jardin. Et, ô horreur, il y a une mouche et je n'ai même pas pensé à aller chercher la couverture matelassée (assortie au parasol, évidemment) pour protéger le petit corps décharné du contact râpeux avec la pierre.
Quelques pleurs et auto-rapatriement sur le lit 4 secondes plus tard.
On ne le dira jamais assez: TROP DUR LA LAÏFE.
13:52 Publié dans La méthode Chloé | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : chloé, basset, jardin, farniente

