samedi, 05 juillet 2008

Farniente

Ma première fois à Genève.
Mon grand retour en Italie.
Ma première fois à Colmar.

Voilà ce que j'ai dans le pipeline pour les 10 jours prochains. Enfin, à partir de lundi. Parce que là c'est boulot boulot.

On aura beau avaler les kilomètres, le cerveau baignera dans le plus doux des repos. Dans cet état de haute disponibilité, je l'imagine proie idéale à la lobotomisation made in TF1, pourtant non non non.

Il sera simplement prêt à se remémorer le-bon-vieux-temps-du-kot avec Michael au mariage de not'Paul à Pistoia avec, je l'espère, des vieux souvenirs encore inédits pour Geoffroy qui remonteront à la surface sur le coup de  A. l'émotion B. l'ivresse C. soleil.

La piscine de l'auberge de San Baronto nous attend, les gelati, bibite è pizze des rues florentines aussi. Michel-Ange sera peut-être de la partie, mais faudrait voir à pas jouer les rabat-joie. Son bleu et ses dolce visages sont déjà bien imprégnés dans ma mémoire, pas la peine de m'infliger la suffocation entre 2 Japonais.

La Yaris s'apprête à se prendre pour une Vespa, Ricchi è povveri sur les platines et le rodéo dans les ronds-points ne lui font pas peur.

 

mercredi, 28 mai 2008

Voyage voyage

Hihiiiii (le plus strident possible, avè les mains qui partent dans tous les sens)! 2008 n'a été jusqu'ici ni riche en business trips, ni généreuse en évasion trips, pour cause de très petite santé.

A croire que les beaux jours me donnent des ailes !
D'ici à la mi-juillet, j'aurai passé 3 jours à Berlin, 3 autres à Paris, 2 à Genève, 4 en Toscane et 2 en Alsace.

Y'a pire !

Je trépigne surtout pour Paris.
Des tonnes de choses à faire pour emmagasiner les bonnes énergies : papoter avec ma petite Jung Ae pour qu'elle me raconte sa vie à Paris et chez Nelly Rodi ; prendre le meilleur petit déjeûner du monde avec Geoffroy au Valentin dans le passage Jouffroy, zoner dans Lafayette Gourmet et en sortir avec une salade vietnamienne à tomber, siroter du Starbucks à gogo, arpenter les rues du Marais bouche bée de satisfaction et se pelotonner dans les fauteuils en velours rouge de la Panfoulia, à regarder les passants vaquer à leurs occupations tout en hésitant entre une salade aux gésiers, un carbonara et un cheeseburger maison. Hésiter devant les 100.000 parfums d'Amorino et, pour changer, en sortir avec une glace au chocolat et aux noisettes. 

Et puis faire un tour au Virgin de notre grand boulevard préféré, avec mon Proust dans la poche, évidemment ! Pas de risque qu'on me prenne pour une voleuse, avec toutes ses pages écornées.
Et puis manger au Général LaFayette et y retrouver notre charmant petit garçon de café tout droit sorti d'un film de Claude Sautet.

Si vous avez des idées de boutiques déco ou autres merveilles à manger, je preeeeends !!!

De quoi me donner du coeur à l'ouvrage, tout ça.