jeudi, 20 mars 2008
C'est encore joli, un globule blanc...
... sauf qu'on n'est pas obligé de les collectionner, n'est-ce pas Olivia ?

Ce matin, le Docteur G a dit qu'une partie encore indéterminée de mon corps avait dû décréter que l'invasion par la troupe des Globules Blancs était inéluctable. Un peu comme quand on ouvre les portes à un concert de Tokio Hotel.
Une radiographie du thorax et une échographie du ventre plus loin, le fauteur de trouble devrait être identifié. Ca peut être rien comme ça peut être tout.
Je pétoche un peu, mais pas trop.
Jusqu'ici, malgré des intestins hyper fainéants et capricieux et un rythme de vie un peu trop "customer oriented" (paraît-il qu'on ne l'est jamais assez... mais j'ai seulement compris très récemment que c'est en faisant tout pour être heureux qu'on satisfaisait ses clients, pas le contraire. Je suis irrémédiablement lente, je sais), je n'ai jamais eu à faire face à une mauvaise nouvelle pour moi (j'insiste: pour moi).
De celles qui vous forcent à tout changer, à place la santé en top priorité sur votre shopping list.
Mais l'agglutinement du crabe, des autres maladies graves et des décès sur mon échiquier, associé à l'alarme qu'a déclenché l'enveloppe de ma petite personne de 31 ans 1/2 depuis quelques semaines (euh... quelques mois en fait, mais il m'a fallu du temps pour que la pièce tombe et que je réagisse. Lente, que je vous dis) font que là, c'est bon, je vais tout faire pour vivre heureuse et en bonne santé le plus longtemps possible. Ce n'est pas si bateau que ça en a l'air.
Parce que figurez-vous qu'on n'a pas encore prouvé l'existence du joli petit royaume des âmes que j'ai toujours aimé à imaginer. Où on entrerait timidement, nimbé par les nuages, pour découvrir le sourire de nos morts, qui ont retrouvé les leurs. Et où, très vite, on en finirait par pleurer de soulagement et les rejoindre... pour dire du mal de Tokio Hotel.
09:58 Publié dans My life is OK! | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : globule blanc, fatigue

