lundi, 26 octobre 2009

Chloé à la mer : "J'y crois pas, les chevaux ramassent pas leur crottin!"

Vendredi matin, j'avais l'oeil chaud boulette et l'oreille tendue comme une baraque à frites : hors de question qu'ils partent sans moi! Mon reup qui se lève tôt alors qu'il est congé? On me la fait pas : y'avait de l'excursion dans l'air, malgré la papatte folle de ma reum, et il était absolument inimaginable que je n'y participe pas.

Je me suis donc engouffrée dans le couloir, j'ai rejoint ma banquette arrière dans un mouvement leste et blasé et me suis endormie. J'ai quand même pleuré un ptit coup quand ma reum nous a laissés pour aller à son rendez-vous, mais ça n'a pas motivé mon reup à m'offrir un bifi-roll. Facho un jour, facho toujours.

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Quand il est rentré de la station essence avec son ENORME café en mains, j'ai quand même bien vu qu'il a fui du regard un millième de seconde après que j'aie commencé mon numéro de tremblottage de tous les plis (ké plis?).
C'est quand même dingue que ma mine déconfite n'ait pas jamais raison de son égoïsme.

Ma reum est reviendue, j'ai piqué un petit somme (rien à faire, j'arrive pas à suivre Morandini dans la voiture, je préfère largement l'humanisme de Patrick Sébastien) et puis on s'est retrouvés à la mer, comme par enchantement. Y'avait de l'eau, des beaux blonds poilus, des moules, des frites et même un confrère (que j'ai un peu ignoré, c'est vrai, parce que j'aime bien faire ma tassepé de temps à autres).

La suite (plage et... restooooooo, wé) en photos!