samedi, 05 juillet 2008

Farniente

Ma première fois à Genève.
Mon grand retour en Italie.
Ma première fois à Colmar.

Voilà ce que j'ai dans le pipeline pour les 10 jours prochains. Enfin, à partir de lundi. Parce que là c'est boulot boulot.

On aura beau avaler les kilomètres, le cerveau baignera dans le plus doux des repos. Dans cet état de haute disponibilité, je l'imagine proie idéale à la lobotomisation made in TF1, pourtant non non non.

Il sera simplement prêt à se remémorer le-bon-vieux-temps-du-kot avec Michael au mariage de not'Paul à Pistoia avec, je l'espère, des vieux souvenirs encore inédits pour Geoffroy qui remonteront à la surface sur le coup de  A. l'émotion B. l'ivresse C. soleil.

La piscine de l'auberge de San Baronto nous attend, les gelati, bibite è pizze des rues florentines aussi. Michel-Ange sera peut-être de la partie, mais faudrait voir à pas jouer les rabat-joie. Son bleu et ses dolce visages sont déjà bien imprégnés dans ma mémoire, pas la peine de m'infliger la suffocation entre 2 Japonais.

La Yaris s'apprête à se prendre pour une Vespa, Ricchi è povveri sur les platines et le rodéo dans les ronds-points ne lui font pas peur.

 

mercredi, 18 juin 2008

Berlin, Bruxelles, Paris

"Oh tu sé, moi je suis de nulle part, une vraie citoyenne du moooonde"... hihihihihihi, barakiiiiiiii !

Ceci pour dire que reviendue de Berlin - wunderschön -, je repars à Paris, comme prévu.
Chsé bien, chuis fainéante niveau blog... trop de choses à faire dans la vraie vie, les ptizamis. Même pas eu l'occasion de transférer mes photos berlinoises sur mon PC, alors bon.

Là, maintenant que j'ai fini de bosser, je suis trop toute à mon affaire de retrouver mes endroits préférés. C'est qu'on a du boulot pour caser tout ce qu'on doit faire en seulement 3 jours : un ptit déj au Valentin, du Starbucks à n'en plus finir au Boulevard Montmartre (frappuccino mango, white chocolate mokka, frappuccino chocolat), un souper au Général Lafayette pour se retrouver propulsés chez Claude Sautet (la fumée en moins), un "petit 4h mais c'est rien si je prends de oeufs benedict?" au Coffee Parisien, une glace chez Amorino (Nutella? Noisettes?), une salade vietnamienne à Lafayette Maison et j'oublie plein de trucs! Je sais, je radote... c'est dire à quel point je trépigne!

C'est que Paris, ça creuse.
On commencera évidemment par un bon vieux cheeseburger (ou une salade de gésiers? Aaaaaargh) à la Panfoulia (love love - sigh sigh - love love), histoire de humer les réminiscences du Paris moyen-ageux en plein Marais. 

Y'a rien à faire. Plus je voyage, plus je m'attache à Paris.
Rooooo, rien qu'à penser au monsieur de l'Hôtel des Arts quand il va nous dire bonjour, j'en aurais presque les larmes aux yeux. Et les virées au Virgin Mégastore, le soir, après Starbucks... Et puis ces chers passages Jouffroy et des Panoramas, à 12 mètres de l'hôtel, qui me ramènent toujours plus au Paysan de Paris d'Aragon. 

Mais le mieux, ça va être les retrouvailles avec ma petite Jung Ae, qui va m'expliquer comment c'est de travailler chez Nelly Rodi (ze bureau des tendances). 

On aura bien le temps de flâner sur la place des Vosges (pourvu qu'il pleuve, sinon y'aura trop de monde), mais est-ce qu'on pourra retourner au Pont des Suicidés des Buttes-Chaumont ?  

Donc: début de semaine prochaine, je poste un album et une note sur Berlin et sur Paris. Non mais. 

mercredi, 28 mai 2008

Voyage voyage

Hihiiiii (le plus strident possible, avè les mains qui partent dans tous les sens)! 2008 n'a été jusqu'ici ni riche en business trips, ni généreuse en évasion trips, pour cause de très petite santé.

A croire que les beaux jours me donnent des ailes !
D'ici à la mi-juillet, j'aurai passé 3 jours à Berlin, 3 autres à Paris, 2 à Genève, 4 en Toscane et 2 en Alsace.

Y'a pire !

Je trépigne surtout pour Paris.
Des tonnes de choses à faire pour emmagasiner les bonnes énergies : papoter avec ma petite Jung Ae pour qu'elle me raconte sa vie à Paris et chez Nelly Rodi ; prendre le meilleur petit déjeûner du monde avec Geoffroy au Valentin dans le passage Jouffroy, zoner dans Lafayette Gourmet et en sortir avec une salade vietnamienne à tomber, siroter du Starbucks à gogo, arpenter les rues du Marais bouche bée de satisfaction et se pelotonner dans les fauteuils en velours rouge de la Panfoulia, à regarder les passants vaquer à leurs occupations tout en hésitant entre une salade aux gésiers, un carbonara et un cheeseburger maison. Hésiter devant les 100.000 parfums d'Amorino et, pour changer, en sortir avec une glace au chocolat et aux noisettes. 

Et puis faire un tour au Virgin de notre grand boulevard préféré, avec mon Proust dans la poche, évidemment ! Pas de risque qu'on me prenne pour une voleuse, avec toutes ses pages écornées.
Et puis manger au Général LaFayette et y retrouver notre charmant petit garçon de café tout droit sorti d'un film de Claude Sautet.

Si vous avez des idées de boutiques déco ou autres merveilles à manger, je preeeeends !!!

De quoi me donner du coeur à l'ouvrage, tout ça.  

jeudi, 30 août 2007

The thickest shakes in town

d7394da4efd0a39e5a607ca1115da28c.jpgAaaaargh.
Le diaporama de ma Google bar est un petit bonheur pour s'évader ou faire surgir de jolis souvenirs de manière parfois inattendue.
Que vois-je en ce moment?
Cette photo prise en 2005 devant le Mel's Drive-In de Van Ness Avenue, à San Francisco.

Les meilleurs milkshakes de l'univers. Le ten dollars burger. Le coleslaw. Les mashed potatoes. Un refill de café, siouplé. Les gentilles serveuses sorties des fifties. Tuprendsundessertmoichrèbiententéemaiscestrisqué. Remonter vers l'hôtel, près du Japan Center, en grommelant qu'on ne mangera PLUS JAMAIS. C'est généralement moi qui crie famine quelques toutes petites heures après.

Et puis revenir le lendemain, un vendredi soir et, face à la parfaite petite famille américaine ultra-brite qui déguste son MILKSHAKE A LA FRAISE avec des frites, être persuadés qu'on est figurants  dans un téléfilm du cru. 

Les moments bliss s'invitent à la surface. Le basset croisé au Washington Square alors que je me plaignais d'être loin de Chloé. L'océan et Cliff House dans la nuit, avec l'envie de fredonner qu'on est sur les white cliffs of Dover de Blur... se revoir à la rentrée 1994, dans sa petite chambre du campus du Solbosch, pétrifiée de ne pas y arriver, avec Parklife en boucle... tiens tiens, comme dans les Filles du Feu de Nerval, "la réminiscence d'un passé lointain dans un passé plus proche". Des sensations tout bonnement délicieuses. Rentrer à l'hôtel, zieuter un Seinfeld et s'endormir en se berçant de la douce violence de l'eau sur les rochers.

Lundi, j'aurai 31 ans. Une vie globalement chanceuse, aucun gros regret au compteur et - enfin!!!! - la capacité de relativiser. Il y a encore pas si longtemps, j'aurais dit que ma priorité, c'était de réussir ma vie professionnelle. Du grand n'importe quoi qui trahissait un manque de confiance en soi abyssal. C'est toujours pas gagné de ce côté là, mais on y travaille sérieusement, m'sieur-dames.

Ma priorité, en cette seconde, c'est de retourner dans pas trop longtemps à San Francisco, rien que pour vérifier que Saul, le serveur du Lori's Diner qui nous a servi les 2 fois où on a atterri à Union Square pour commencer notre séjour, sera bien là. Parce que c'est peut-être bête, mais Saul-du-Lori's-Dinner, qui ne nous reconnaîtra évidemment jamais, il fait partie de ma petite vie. 

mardi, 17 juillet 2007

USA (mai 2005): San Francisco, wo-ho-wo-ho

8cdd0c2c5f149014b2d01140650f3104.jpgOuuuuu, la feignasse qui va rechercher une vieille photo!

Le diaporama de Google Desktop en mode random a ceci de formidable qu'il fait rejaillir à la surface de charmants souvenirs. Comme ce faux cable-car pris en flagrant délit d'engourdissage de sa dose quotidienne d'essence.

Pendant, il y avait Geoffroy qui traînait dans le Tower Records.
Après, il y a eu l'immuable trilogie Barnes & Noble, Starbucks et World Market.

Petit pincement au coeur. J'ai la lèvre inférieure qui tremble au moins autant que celle de Charles Ingalls qui découvre que les premiers vents d'hiver ont emporté la nouvelle cabane qu'il avait construite avec ses petites menottes pendant tout l'été!

San Francisco m'appelle tout le temps. Si z'êtes gentils, je mets mes photos les plus madeleines en ligne.

lundi, 18 juin 2007

SUEDE (juin 2007): Même pas vu un seul Ikea!

bf2851e23f16dec294076ef656d98b40.jpgQuand on est seule un mercredi soir pluvieux à Stockholm, on peut bien sûr prendre le risque de s'étaler dans les rues glissantes avec ses mocassins indiens glissants itou.

On peut aussi rejoindre les autres dans le super resto ouskia pas de place avant 21h30 (c'est vraiment les Suédois les plus wild qui le fréquentent, puisque ce pays s'assied pour boustiffailler dès 17h) et que si t'es pô là à 21h31 hé ben ta table elle est prise dès 21h32.


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lundi, 03 juillet 2006

ITALIE (juin 2006): Ca c'est palace!

a215c3fe5dc9c397e16ae08c8c7492ec.jpgDans les portes battantes de l'hôtel Aleph à Rome, il n'y avait pas de petites filles déguisées en soubrettes qui chantaient que "dans les palaces il y a aussi des belles histoires, pour les connaître il vous suffit de traverser, traverser le miroir... quelle histoire!".

D'ailleurs, il n'y avait carrément pas de portes battantes.
L'ascenseur habillé de laque noire et rouge et d'une photo géante de Sophia Loren nous a transportés pendant 4 jours entre le paradis du sous-sol et l'enfer très doux du bar sur le toit.


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mardi, 30 mai 2006

USA (avril 2006): Let them know it's saucisse time!

22a5882e4fa07da9373bdc51f2b5d5e1.jpgCe qui me manque le plus de mon sud-de-la-Belgique natal? L'absence, à Bruxelles, de saucisses dignes de ce nom. J'ai nommé: les thuringers et les mettwurst qui tombent des arbres à saucisses luxembourgeois.

Heureusement, un récent voyage à New-York et un mini-trip futur (v)ont mettre/(mis) fin à mon errance saucitique... sauciphile... sauciphage...

Il y a quelques semaines: aux détours de Coney Island (oooouw... elslapète, elslapète, elslapète!!!), tombage d'admiration devant les hot-dogs ci-dessus illustrés. 

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lundi, 09 janvier 2006

FRANCE (décembre 2005): Et juste derrière, il y a la mer...

3f983faa93aa2a3911a4302dddf0fc6a.jpgSemaine de vacances trop courte, évidemment.
Le sable, l'eau, le vent, les galets et les rochers.

Et puis cette bâtisse, aux détours des ruelles d'Audresselles.
Devant, un jardin clos où il ne manque qu'un peuplier.
Derrière, un chemin, quelques marches de pierre. Et puis la mer.

Mon presbytère.

jeudi, 29 décembre 2005

FINLANDE (octobre 2005): Le temps se fige sur Helsinki